INCENDIE GIRONDE : UN DRAME AU PIRE MOMENT DE LA SAISON ESTIVALE
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🔥 La Conserverie des Pins, l'entreprise familiale de Marine et Frédéric Bruyère a échappé aux flammes... mais pas à leurs conséquences.
Le 24 juillet 2026, l'incendie de Gironde a encerclé Lège-Cap Ferret. Grâce aux pompiers, agriculteurs et bénévoles, la Conserverie des Pins a été sauvée in extremis : le feu était sur leur parking.
Mais la fermeture administrative de 12 jours, imposée en pleine saison de pêche du thon, a stoppé net leur production. Résultat : 3 semaines de retard sur une campagne qui ne dure que 3 mois, au moment précis où l'activité touristique estivale devait financer leur stock pour toute l'année.
Sans un vrai coup de main, ce temps perdu ne se rattrapera pas.
Ici, pas de surgélation ni de stockage : que du poisson frais des criées de l'Atlantique, transformé à la main, dans le respect d'un savoir-faire artisanal

👉 Chaque don vous permet de recevoir si vous le souhaitez leurs produits de qualité en contrepartie et rapproche la conserverie de ses paliers : réapprovisionnement en thon, reconstitution du stock, relance complète de la production et en échange, de vraies conserves artisanales (rillettes, thon, sardine, maquereau...) arrivent chez vous.
Ils ont sauvé l'atelier des flammes. Aidons-les à sauver la saison.
Mis à jour le 27 juillet 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue, médecin spécialiste exerçant en France, expert en dermatologie et vénéréologie avec plus de 25 ans d’expérience. Rédigé et validé scientifiquement afin de délivrer une information de santé rigoureuse, indépendante et adossée aux données acquises de la science (Pubmed, HAS).
— Dr Ludovic Rousseau, dermatologue-vénérologue
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Photosensibilisants de contact

Un produit photosensibilisant rend la peau plus sensible au soleil, provoquant sur la peau exposée au soleil des rougeurs, boutons, démangeaisons… : l’éruption apparaît après les expositions solaires et les boutons tendent à disparaître en hiver.
On distingue les photosensibilisants internes et externes :
– Le photosensibilisant interne est pris par exemple par voie orale. Il rend donc toute la peau sensible au soleil : les boutons siègent électivement sur les zones exposées au soleil, et sont souvent délimités par les vêtements. Ainsi, habituellement, seuls le visage, le décolleté, la nuque, le dos des mains et les avant-bras sont atteints, sauf en cas d’exposition à la plage par exemple. Les plus fréquents sont des médicaments photosensibilisants
– Le photosensibilisant de contact externe provoque une éruption là où il est appliqué et si cette zone est exposée au soleil. Ainsi, une photosensibilisation à une crème de jour va se manifester uniquement par des lésions du visage, une photosensibilisation à une crème anti-inflammatoire va entraîner des boutons au niveau de l’articulation traitée puis exposée au soleil, etc.
Médicaments topiques (cremes…)
Ces médicaments appliqués directement sur la peau peuvent sensibiliser uniquement la zone traitée : le kétoprofène en gel (Kétum®) est l’un des photosensibilisants de contact les mieux documentés et les plus fréquents.
Aminolévulinate de méthyle (Metvixia®)
Chlortétracycline (Auréomycine®)
Diclofénac (Solaraze®)
Diphénhydramine (Butix®)
Fluorouracil (Efudix®)
Kétoprofène (Kétum®)
Peroxyde de benzole (Cutacnyl®)
Piroxicam (Geldène®)
Prométhazine (Phénergan®)
Sulfadiazine (Flammazine®)
Antiseptiques
Certains antiseptiques utilisés au quotidien, notamment dans des savons ou des déodorants, peuvent sensibiliser la peau au soleil au niveau des zones où ils sont appliqués.
Bithionol (savons)
Fentichlor (antifongique)
Triclocarban (Solubacter®)
Triclosan (déodorants)
Cosmétiques
Les filtres UV chimiques des crèmes solaires figurent parmi les photoallergènes de contact les plus fréquents, tout comme certains parfums et teintures capillaires.
Acide para-aminobenzoïque, cinnamates, octocrylène, benzophénones, dibenzoylméthane, benzylidène camphre (filtres solaires)
Baume du Pérou
Eosine
Essence de bergamote
Mousse du chêne, 6-métylcoumarine (parfums)
Paraphénylènediamine (teintures capillaires)
Végétaux
Le contact avec certaines plantes suivi d’une exposition au soleil peut provoquer une phytophotodermatose, une réaction qui ressemble à une brûlure mais qui suit précisément la forme du contact avec la plante (feuille, jus, éclaboussure).
Furocoumarines (angélique, céleri, citron, figue, panais, persil)
Lactones sesquiterpéniques (artichaut, chrysanthème, dahlia, frullania, laitue, lichens, pissenlit)
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Crèmes solaires
En cas d’allergie à la creme solaire
- Eusolex 232 (acide phénylbenzimidazole sulfonique)
- Eusolex 6300 3 (4-méthylbenzidylène camphre),
- Parsol MCX (octylméthoxycinnamate),
- Eusolex 4360 (oxybenzone),
- Parsol 1789 (butylméthoxydibenzoylméthane),
la photosensibilisation peut mimer une photosensibilisation interne si la creme a été mise sur toutes les zones photoexposées
Téléchargez un guide complet au format PDF :
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Questions fréquentes
Oui : les filtres UV chimiques, en particulier l’octocrylène et la benzophénone-3, sont aujourd’hui les premiers responsables des photoallergies de contact. En cas de réaction, essayez une crème solaire minérale (oxyde de zinc, dioxyde de titane), qui ne contient pas ces filtres organiques.
Une photosensibilisation de contact reste limitée à la zone où le produit a été appliqué (visage pour une crème de jour, articulation pour un gel anti-inflammatoire), alors qu’un médicament pris par voie orale touche toutes les zones exposées au soleil, même celles où rien n’a été appliqué.
Oui, c’est l’un des photosensibilisants de contact les mieux documentés. L’ANSM recommande de couvrir la zone traitée et d’éviter toute exposition solaire pendant le traitement et les deux semaines suivant son arrêt.
Oui : le contact avec certaines plantes (céleri, figue, persil, angélique) suivi d’une exposition solaire peut provoquer une phytophotodermatose, une réaction qui suit la forme exacte du contact avec la plante ou son jus, parfois prise à tort pour une brûlure.
Oui, certains composants parfumants (essence de bergamote, mousse de chêne) peuvent provoquer une pigmentation résiduelle après une réaction photosensible, appelée berloque si elle est liée à un parfum contenant de la bergamote.
Dans la plupart des cas, il suffit d’éviter ce produit spécifique et de vérifier les autres cosmétiques utilisés, car certains ingrédients photosensibilisants se retrouvent dans plusieurs produits (crèmes, parfums, déodorants).
Les médicaments pris par voie orale ou en comprimés, comme certains antibiotiques ou anti-inflammatoires, sont détaillés dans notre article sur les médicaments photosensibilisants : leur mécanisme et leur prise en charge diffèrent légèrement des photosensibilisants de contact.
À lire aussi sur le soleil et les produits appliqués sur la peau
- Médicaments photosensibilisants pris par voie orale
- Eczéma au soleil : photoallergie de contact
- Photosensibilisation : allergie solaire causée par un médicament
- Quelle crème solaire choisir ?
- Lucite estivale bénigne : allergie au soleil sans allergène
Références scientifiques
- DeLeo VA, Adler BL, Belsito DV, et al. Photopatch testing: clinical characteristics, test results, and final diagnoses from the North American Contact Dermatitis Group, 2009-2020. Contact Dermatitis. 2024;91(6):465-473. PMID 39169428
- Avenel-Audran M, Dutartre H, Goossens A, et al. Octocrylene, an emerging photoallergen. Arch Dermatol. 2010;146(7):753-757. PMID 20644036
- Guenther J, Johnson H, Yu J, Adler BL. Photoallergic contact dermatitis: no fun in the sun. Cutis. 2022;110(5):241-243. PMID 36638383
- ANSM – Kétoprofène gel : risques de réactions cutanées graves en cas d’exposition solaire. ansm.sante.fr
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bonjour
Mon médecin m’a prescrit des séances de luminothérapie pendant 30 mn. Est ce que l’avec l’Aldactazine je vais avoir des problèmes ??
MERCI
Des cas de réaction de photosensibilité ont été rapportés avec l’altizide contenu dans ce médicament : mieux vaudrait demander conseil à votre médecin