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Pour chaque pathologie vous découvrirez :
Les erreurs du quotidien qui aggravent les symptômes sans qu'on le sache
Les routines recommandées par les spécialistes
Les facteurs de vie quotidienne à améliorer (alimentation, stress, sommeil, soleil…)
Les mécanismes, les causes, les traitements, et j'espère les réponses à toutes les questions que vous vous posez et que parfois vous n'osez pas poser au médecin
Des guides pratiques, directs, et accessibles — pour reprendre le contrôle sur votre problème dermatologique
Dernière mise à jour : 25 mars 2026
Votre enfant présente des taches blanchâtres sur les joues, parfois un peu rugueuses, qui réapparaissent chaque été ? Ou vous découvrez sur vos propres bras ces plaques claires aux bords flous qui tranchent franchement avec le reste du bronzage ? Il s’agit très probablement de dartres — le terme populaire pour désigner ce que les dermatologues appellent pityriasis alba ou eczématides achromiantes. C’est une affection bénigne, fréquente, bien identifiée, mais souvent source d’inquiétude parce qu’elle ressemble à première vue au vitiligo. Cet article vous explique ce qu’elle est réellement, pourquoi elle survient, et ce que l’on peut faire pour en atténuer les manifestations.

Taches blanches sur le visage de votre enfant ?
Le diagnostic différentiel entre dartres, vitiligo et pityriasis versicolor est parfois difficile à établir seul. Une téléconsultation avec le Dr Rousseau permet d’obtenir un avis médical rapide sans attendre plusieurs mois. Consulter le Dr Rousseau en visio →

Sommaire
- Qu’est-ce qu’une dartre ? Pityriasis alba : définition et épidémiologie
- Symptômes : comment évolue une dartre en deux phases
- Causes et facteurs de risque : peau sèche, atopie, soleil
- Diagnostic différentiel : dartre, vitiligo ou pityriasis versicolor ?
- Traitements : émollients, dermocorticoïdes, tacrolimus, lasers
- Prévention : comment éviter les dartres en été
- Pour aller plus loin
- FAQ
1. Qu’est-ce qu’une dartre ? Pityriasis alba : définition et épidémiologie
Le terme dartre est un mot populaire ancien, emprunté au vocabulaire courant pour désigner des taches cutanées claires et desquamantes. En médecine, on lui préfère le terme de pityriasis alba (du latin pityriasis = desquamation farineuse, et alba = blanche) ou d’eczématides achromiantes — une appellation qui souligne la nature inflammatoire discrète de la lésion et son caractère hypopigmenté.
Le pityriasis alba est une affection fréquente, bénigne et spontanément résolutive. Il touche essentiellement :
- Les enfants entre 3 et 16 ans, avec un pic entre 6 et 12 ans
- De façon préférentielle les phototypes foncés (peaux mates, noires, méditerranéennes) — non pas parce que la maladie est plus fréquente, mais parce que le contraste de pigmentation la rend bien plus visible
- Les deux sexes de façon équivalente, avec une légère prédominance masculine selon certaines études
- L’adulte jeune, dans une proportion plus faible
Données épidémiologiques
Le pityriasis alba concernerait entre 1,9 % et 5 % des enfants dans les populations étudiées, avec une prévalence plus élevée dans les zones à fort ensoleillement et chez les enfants atopiques. Des études récentes ont mis en évidence des corrélations directes entre l’incidence du pityriasis alba et le terrain atopique, l’exposition solaire, l’absence de protection solaire et la fréquence des bains — des facteurs qui, tous ensemble, contribuent à assécher et fragiliser la couche cornée. Source : Jadotte et Janniger, Cutis 2011, PMID 21416771.
2. Symptômes : comment évolue une dartre en deux phases
La dartre évolue classiquement en deux phases successives, que l’on retrouve souvent coexistantes chez un même enfant — à des stades différents selon les lésions.
Phase 1 : la tache rosée (phase érythémateuse)
Au début, la lésion est une petite plaque rosée ou légèrement rouge, de contours mal définis, de taille variable (en général 0,5 à 2 cm de diamètre). Sa surface est finement squameuse — légèrement rugueuse au toucher, comme une peau qui se dessèche localement. Elle peut parfois démanger modérément. Cette phase passe souvent inaperçue.
Phase 2 : la tache blanche (phase hypopigmentée)
Après quelques semaines à quelques mois, la lésion se dépigmente : elle devient blanche ou nettement plus claire que la peau environnante, avec des bords flous. La surface est lisse ou finement squameuse. C’est à ce stade que les parents et les patients consultent, car la tache devient très visible — surtout en été ou sur les peaux foncées, où le contraste avec la peau bronzée voisine est frappant.

Localisation et évolution
Chez l’enfant, les dartres prédominent sur les joues et le pourtour de la bouche. Chez l’adolescent et l’adulte, elles apparaissent plus volontiers sur les racines des bras, les épaules, le haut des cuisses. Les lésions sont multiples, asymétriques, et l’on observe souvent une coexistence des deux phases sur des zones différentes chez le même enfant.
L’évolution naturelle est spontanément favorable : la grande majorité des cas se résolvent en quelques mois à quelques années, le plus souvent avant ou à la puberté. La repigmentation normale de la peau est le mode d’évolution habituel, même sans traitement, mais elle peut prendre du temps — plusieurs mois dans les cas habituels, parfois plus d’un an.


3. Causes et facteurs de risque : peau sèche, atopie, soleil
Le pityriasis alba reste une affection dont la physiopathologie n’est pas encore totalement élucidée. Plusieurs mécanismes sont impliqués de façon intriquée :
Le mécanisme central : une hypopigmentation post-inflammatoire discrète
La dartre résulte d’une inflammation cutanée légère, qui perturbe transitoirement la fonction des mélanocytes — les cellules productrices de pigment. Ceux-ci, fragilisés, produisent moins de mélanine dans les zones touchées. La desquamation de la couche superficielle de l’épiderme aggrave l’aspect, car c’est dans cette couche que réside une grande partie du bronzage : en la perdant, la zone perd localement sa pigmentation, d’où l’aspect de tache blanche.
Facteurs favorisants identifiés
| Facteur | Mécanisme | Niveau de preuve |
|---|---|---|
| Terrain atopique (eczéma, asthme, rhinite allergique) | Barrière cutanée fragilisée, inflammation chronique de bas grade, xérose | Fort — association bien établie |
| Peau sèche (xérose) | Altération de la fonction barrière → inflammation → hypopigmentation | Fort |
| Exposition solaire excessive sans protection | Agression UV → desquamation accélérée → accentuation du contraste avec peau bronzée | Fort |
| Bains fréquents et longs (piscine, mer) | Détergents, chlore, eau salée → asséchement de la couche cornée | Modéré |
| Phototype foncé (III à VI de Fitzpatrick) | Contraste plus visible entre zones hypo- et normopigmentées | Fort (visibilité, pas fréquence) |
| Carence en émollients | Couche cornée déshydratée, renouvellement cutané accéléré | Modéré |
Il faut insister sur un point souvent mal compris : le pityriasis alba n’est pas une maladie infectieuse, pas un champignon, pas une allergie alimentaire, et pas contagieux. Il n’est pas non plus causé par un manque d’hygiène. Ce n’est pas du vitiligo — le mécanisme est totalement différent. Les enfants non atopiques peuvent également en présenter, ce qui souligne que le terrain sec suffit.
4. Diagnostic différentiel : ne pas confondre dartres, vitiligo et pityriasis versicolor
C’est souvent la question qui provoque le plus d’angoisse : « Est-ce du vitiligo ? » La réponse est dans la quasi-totalité des cas non — mais le diagnostic différentiel mérite d’être posé clairement.
| Critère | Dartre (pityriasis alba) | Vitiligo | Pityriasis versicolor |
|---|---|---|---|
| Âge typique | 3–16 ans | Tout âge, souvent adulte | Adolescent, adulte |
| Couleur de la tache | Blanc-grisâtre, flou, incomplet | Blanc pur, nacré, total | Blanc ou beige, après été |
| Bords | Flous, mal définis | Nets, bien délimités | Flous, polycycliques |
| Surface | Finement squameuse, rugueuse | Lisse, luisante | Squames fines (farineuse au grattage) |
| Localisation typique | Joues, bras, épaules | Genoux, poignets, tour des yeux, mains | Tronc, épaules, nuque |
| Lampe de Wood | Discret renforcement | Blanc brillant, fluorescent | Fluorescence jaune-dorée |
| Évolution | Régression spontanée | Extension progressive (sans traitement) | Traitable, récidives fréquentes |
| Prurit | Possible en phase érythémateuse | Absent (sauf si dermite associée) | Léger, variable |
Quand consulter en urgence relative ?
Si les taches sont d’un blanc pur et nacré, parfaitement lisses, aux bords nets et géométriques, s’étendent progressivement ou apparaissent en symétrie sur les deux mains, les genoux ou autour des yeux — consultez un dermatologue sans attendre. Ces signes sont plus évocateurs d’un vitiligo que de simples dartres. La page sur le vitiligo et la page sur les taches blanches vous aideront à orienter votre réflexion.
Le pityriasis versicolor est un champignon (Malassezia) qui donne des taches blanches squameuses, souvent dans le dos et sur le tronc, après l’été. Le diagnostic se confirme à la lampe de Wood (fluorescence jaune-dorée) ou au grattage (squames farineuses). Voir notre article dédié : pityriasis versicolor.
5. Traitements : de l’émollient au tacrolimus
Il n’existe pas de traitement médicamenteux qui fasse disparaître instantanément les dartres. L’approche est progressive et combinée, avec pour objectif de calmer l’inflammation discrète, de restaurer la barrière cutanée, et de faciliter la repigmentation naturelle.
Les émollients : traitement de base incontournable
L’application quotidienne d’une crème hydratante grasse (émollient) est le geste le plus important. Les émollients doux — vaseline, crèmes à base de céramides, beurres végétaux — peuvent efficacement réduire la desquamation et contribuent à restaurer la barrière cutanée. Ils s’appliquent matin et soir sur toutes les zones sèches, pas seulement sur les dartres visibles. Les crèmes recommandées pour peaux atopiques (Dexeryl, Atoderm, Lipikar) sont parfaitement adaptées.
Les dermocorticoïdes de faible puissance : en phase inflammatoire
Lorsque la dartre est encore dans sa phase rose et prurigineuse (phase érythémateuse), un dermocorticoïde de faible puissance — typiquement l’hydrocortisone 1 % ou la désonide — peut être appliqué sur les lésions actives pendant 1 à 2 semaines. Il réduit l’inflammation et accélère la transition vers la guérison. Il ne faut pas l’utiliser sur les taches déjà blanches, car les dermocorticoïdes ne font pas repigmenter.
Attention à l’usage prolongé des dermocorticoïdes
Les émollients et les stéroïdes topiques de faible puissance sont le pilier du traitement, mais comportent un risque potentiel d’atrophie cutanée et d’hypopigmentation en cas d’usage prolongé. Ils doivent donc être utilisés sur courte durée (10 à 15 jours maximum), et ne jamais être appliqués sur les taches blanches déjà établies ni en traitement de fond au long cours. La prescription doit être médicale.
Les inhibiteurs de la calcineurine (tacrolimus, pimécrolimus) : l’alternative moderne
Pour les cas persistants ou récidivants, surtout sur le visage — où les dermocorticoïdes posent problème à long terme — les inhibiteurs topiques de la calcineurine représentent une alternative de choix validée par la recherche clinique.
Dans un essai randomisé et contrôlé, le tacrolimus 0,1 % en pommade, appliqué deux fois par jour pendant 9 semaines, a montré une amélioration statistiquement significative de l’hypopigmentation, du prurit et de la desquamation. La repigmentation complète était obtenue à 9 semaines chez tous les patients du groupe tacrolimus, contre seulement 50 % du groupe émollient seul. La tolérance était bonne, avec seulement 11,5 % de sensations de brûlures transitoires mineures.
Une étude prospective sur 80 patients comparant calcipotriol, tacrolimus 0,03 %, dermocorticoïde (clobétasone 0,05 %) et placebo a confirmé que les trois traitements actifs étaient supérieurs au placebo, avec une amélioration de la desquamation et de l’érythème dès la 3e semaine et de l’hypopigmentation à la 8e semaine. Le tacrolimus 0,03 % présentait une légère supériorité sur la repigmentation, mais c’est le dermocorticoïde qui obtenait le meilleur taux de satisfaction patient.
Le pimécrolimus 1 % crème (Elidel), pharmacologiquement proche, a également démontré son efficacité dans le pityriasis alba dans plusieurs études ouvertes. Ces traitements ont l’avantage de ne pas induire d’atrophie cutanée — ce qui les rend particulièrement adaptés au visage de l’enfant.
Traitements des formes étendues
Pour les formes extensives ou réfractaires, les traitements de recours incluent la photothérapie PUVA (psoralènes + UVA) et la photothérapie ciblée au laser excimer 308 nm, qui peuvent faciliter la repigmentation. Ces options restent exceptionnelles pour une affection bénigne et sont réservées aux cas les plus invalidants sur le plan esthétique.
| Traitement | Indication | Efficacité | Durée / Précautions |
|---|---|---|---|
| Émollient quotidien | Tous les cas, traitement de base | Bonne sur la desquamation | Au long cours, 2 fois/jour |
| Dermocorticoïde faible puissance (hydrocortisone 1 %) | Phase érythémateuse, prurit | Bonne sur l’inflammation | 10–15 jours max, sur avis médical |
| Tacrolimus 0,03–0,1 % (Protopic®) | Formes persistantes, visage | Très bonne sur la repigmentation | 9 semaines, sur prescription |
| Pimécrolimus 1 % (Elidel®) | Visage, alternative tacrolimus | Bonne | Sur prescription |
| Calcitriol 0,0003 % | Alternative inhibiteurs calcineurine | Comparable au tacrolimus | Sur prescription, moins disponible |
| PUVA / Laser excimer 308 nm | Formes extensives ou réfractaires | Bonne sur la repigmentation | En centre spécialisé, exceptionnellement |
Sources : Rigopoulos et al., Br J Dermatol 2006 (PMID 16792767) ; Abdel-Wahab et al., J Dermatolog Treat 2022 (PMID 34289784) ; Revue StatPearls 2024 (PMID 26477326).
Les dartres ne disparaissent pas avec la crème solaire seule
La tache blanche déjà formée ne disparaîtra pas avec la protection solaire. La photoprotection empêche le contraste de s’aggraver, mais pour faire repigmenter la zone, il faut favoriser un bronzage progressif et doux une fois l’inflammation traitée — tout en évitant les expositions brutales qui aggravent la desquamation. Un avis médical permet d’adapter le traitement à chaque situation. Prendre rendez-vous avec le Dr Rousseau →
6. Prévention : comment éviter les dartres en été
La prévention est la meilleure approche, en particulier chez les enfants à peau sèche ou atopiques qui récidivent chaque été. Elle repose sur deux axes complémentaires :
Protéger la peau du soleil
- Éviter l’exposition solaire aux heures les plus intenses (11 h–16 h)
- Appliquer une crème solaire SPF 50+ sur toutes les zones exposées, matin et après chaque baignade — y compris sur les zones de dartres habituelles (joues, épaules, bras)
- Porter des vêtements couvrants et un chapeau à la plage
- Ne pas oublier de protéger les zones à risque même les jours nuageux
Prendre soin de la barrière cutanée
- Appliquer des émollients quotidiennement dès le printemps, avant l’apparition des dartres — c’est là que réside le geste le plus efficace
- Rincer la peau à l’eau fraîche après les baignades (mer, piscine) pour éliminer le sel et le chlore
- Utiliser un savon surgras ou un pain sans savon pour la toilette quotidienne, plutôt que des produits desséchants
- Privilégier des bains/douches à température modérée et pas trop longs
Ces gestes simples peuvent considérablement réduire la fréquence et l’intensité des récidives. Voir notre article sur la protection solaire pour les recommandations complètes en matière de photoprotection.
Pour aller plus loin
Taches et pigmentation
Peau sèche et atopie de l’enfant
Un doute entre dartres et vitiligo ?
Ne laissez pas l’inquiétude s’installer. Un seul regard clinique d’un dermatologue suffit généralement à trancher le diagnostic. Le Dr Rousseau propose des téléconsultations rapides, disponibles le plus souvent dès le lendemain — largement plus vite qu’un rendez-vous en cabinet. Prendre rendez-vous →
FAQ — Questions fréquentes sur les dartres
Est-ce que les dartres sont contagieuses ?
Non, absolument pas. Le pityriasis alba n’est ni infectieux ni contagieux. Ce n’est pas un champignon, pas une bactérie, pas un virus. C’est une perturbation transitoire de la pigmentation cutanée liée à une peau sèche et à une légère inflammation locale. Votre enfant peut aller à la piscine, partager sa serviette, se faire embrasser — sans aucun risque de transmission.
Comment différencier une dartre du vitiligo chez mon enfant ?
Les dartres sont des taches aux bords flous, de couleur blanc-grisâtre (jamais d’un blanc nacré pur), légèrement rugueuses, localisées sur les joues et les bras, qui disparaissent spontanément et surviennent chez un enfant en bonne santé. Le vitiligo donne des taches d’un blanc pur et brillant, aux bords nets et géométriques, souvent symétriques, qui s’étendent progressivement. En cas de doute, la lampe de Wood en consultation dermatologique permet de trancher facilement.
Les dartres disparaissent-elles d’elles-mêmes ?
Oui. Le pityriasis alba est spontanément résolutif dans la grande majorité des cas, en quelques mois à quelques années. La repigmentation naturelle se fait progressivement. Les traitements (émollients, dermocorticoïdes courts, tacrolimus) permettent d’accélérer ce processus et de réduire les récidives, mais ne sont pas indispensables si les lésions sont peu gênantes et que le diagnostic est certain.
Peut-on exposer un enfant qui a des dartres au soleil ?
Avec précautions, oui. Le soleil ne fait pas disparaître les dartres — il peut même aggraver le contraste en bronzant la peau saine autour des taches blanches, les rendant plus visibles. En revanche, un bronzage très progressif et bien protégé peut à terme aider à uniformiser la pigmentation. La règle est simple : crème SPF 50+ appliquée partout (y compris sur les zones touchées), éviter les heures de pleine intensité, rincer après chaque baignade et hydrater systématiquement.
Faut-il arrêter la piscine et la mer pendant les dartres ?
Non, il n’y a aucune contre-indication. La piscine et la mer n’aggravent pas les dartres en tant que telles. Ce qui les entretient, c’est le dessèchement de la peau — donc il suffit de rincer soigneusement à l’eau claire après chaque baignade, de bien sécher la peau, d’appliquer un émollient et de protéger du soleil avant de ressortir. Ces gestes simples suffisent dans la grande majorité des cas.
Voir aussi :
Taches blanches : toutes les causes —
Vitiligo —
Pityriasis versicolor —
Eczéma atopique de l’enfant —
Protection solaire —
À propos du Dr Rousseau
Mis à jour le 25 mars 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue.
Ce que les dermatologues vous disent rarement (faute de temps). Un dermatologue ayant +25 ans d'expérience vous livre ses secrets
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Excellent site et article. Je vous remercie je suis rassuré par mes petites taches. Je vais tout de même consulter.
je trouve sa dieux j’en ai sur le front au milieu ceci est monstrueux.il y aurai une technique plus approprier sans attendre l’ été.
Il y a de nombreuses autres causes de taches blanches
sur le front, qui, de plus, n’est pas un endroit classique pour les dartres. Il faut consulter pour déterminer l’origine de ces taches blanches et le traitement le plus approprié