Gommage du visage : soins de beauté du visage par gommage

Dernière mise à jour : 27 juin 2026

Gommage du visage : guide dermatologique complet selon le type de peau

Sommaire :
Mécanismes biologiques de l’exfoliation |
Gommage mécanique vs exfoliation chimique |
Choisir selon son type de peau |
Contre-indications dermatologiques |
Protocole et fréquence |
Erreurs fréquentes |
Pages associées |
Questions fréquentes |
Références

En bref : Le gommage du visage élimine les cellules mortes et affine le grain de peau. Il en existe deux types : mécanique (grains, brosses) et chimique (AHA, BHA). En pratique, 1 à 2 exfoliations par semaine suffisent – au-delà, le risque de sur-exfoliation et d’altération de la barrière cutanée augmente nettement, surtout sur peaux sensibles.
– Dr Ludovic Rousseau, dermatologue-vénérologue

Le gommage du visage est un soin d’exfoliation visant à éliminer les cellules mortes de la couche cornée (stratum corneum) afin d’affiner le grain de peau, d’éclaircir le teint et d’améliorer la pénétration des actifs cosmétiques. Pourtant, tous les gommages ne conviennent pas à toutes les peaux – et certaines pathologies dermatologiques constituent des contre-indications formelles. Ce guide, rédigé par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue, médecin exerçant en France, expert en dermatologie et vénéréologie avec plus de 25 ans d’expérience. Rédigé et validé scientifiquement afin de délivrer une information de santé rigoureuse, indépendante et adossée au données acquises de la science (Pubmed, HAS)., vous explique comment choisir et utiliser votre gommage en toute sécurité selon votre type de peau et votre état cutané.

Références scientifiques

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Mécanismes biologiques de l’exfoliation cutanée

La peau se renouvelle en permanence par un processus appelé desquamation physiologique. Les kératinocytes formés dans les couches profondes de l’épiderme migrent vers la surface en 15 à 25 jours, où ils meurent et constituent les cornéocytes de la couche cornée (stratum corneum). Ce processus naturel peut se ralentir avec l’âge, sous l’effet de la sécheresse cutanée ou de certaines dermatoses – entraînant un épaississement de la couche cornée, un teint terne et une texture rugueuse.

La couche cornée est composée d’environ 15 à 20 assises de cornéocytes reliés entre eux par des structures protéiques (cornéodesmosomes) et une matrice lipidique intercellulaire. Cette organisation confère à la peau son rôle de barrière : elle régule la perte insensible en eau (PIE) et limite la pénétration d’agents extérieurs. L’exfoliation – qu’elle soit mécanique ou chimique – agit sur la couche la plus superficielle de cette couche cornée (le stratum disjunctum) pour en accélérer la desquamation sans compromettre la barrière cutanée profonde, à condition d’être réalisée correctement.

ℹ️ Information clinique : Des études histologiques ont montré qu’à faible concentration (4 %), l’acide glycolique cible sélectivement les desmosomes du stratum disjunctum sans altérer les desmosomes du stratum compactum sous-jacent, ni modifier la perte transépidermique en eau. La barrière cutanée profonde reste ainsi intacte lors d’une exfoliation chimique bien conduite.

Gommage mécanique versus exfoliation chimique : quelles différences ?

Il existe deux grandes familles de gommages du visage, aux mécanismes d’action distincts, dont les indications et les risques diffèrent selon le type de peau.

Le gommage mécanique (scrub)

Le gommage mécanique (ou « scrub ») élimine les cellules mortes par friction physique. Il contient des particules abrasives naturelles (poudre de noyaux d’abricot ou d’olive, sucre, sel, microbilles de cire) ou synthétiques. Il est appliqué sur peau humide, en mouvements circulaires doux, puis rincé. Son efficacité est immédiate et son résultat visible dès la première utilisation (peau plus lisse au toucher). Son principal défaut est la difficulté à doser l’intensité de la friction : une pression excessive ou un grain trop grossier peuvent provoquer des microtraumatismes épidermiques, en particulier sur les peaux fines ou réactives.

L’exfoliation chimique (peeling cosmétique)

L’exfoliation chimique repose sur des acides ou des enzymes qui dissolvent les liaisons entre les cornéocytes sans friction. On distingue :

      • Les AHA (acides alpha-hydroxylés) – acide glycolique, acide lactique, acide mandélique : ils agissent en surface, dissolvent les desmosomes de la couche cornée et favorisent un renouvellement cellulaire homogène. Indiqués pour les teints ternes, l’hyperpigmentation et le vieillissement léger.
      • Les BHA (acides bêta-hydroxylés) – principalement l’acide salicylique : liposoluble, il pénètre à travers le sébum et débouche les pores. Indiqué pour les peaux grasses, acnéiques et les comédons.
      • Les PHA (acides polyhydroxylés) – gluconolactone, acide lactobionique : molécules plus larges, pénétration plus superficielle, très bien tolérées par les peaux sensibles.
      • Les enzymes exfoliantes – papaïne (papaye), bromélaïne (ananas) : action enzymatique douce, adaptée aux peaux très réactives.

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✅ Avantage de l’exfoliation chimique : Elle peut cibler des problèmes cutanés spécifiques (acné comédogène, taches brunes, relâchement cutané) de façon plus précise qu’un gommage mécanique. Elle est généralement mieux tolérée par les peaux sensibles lorsqu’elle est formulée à faible concentration.

Choisir son gommage selon son type de peau

Le choix du gommage est l’étape la plus importante pour éviter les irritations et obtenir les résultats souhaités. Le tableau suivant résume les options recommandées par type cutané.

Type de peau Gommage recommandé Actifs privilégiés Fréquence
Peau normale Mécanique doux ou chimique AHA (glycolique, lactique) 1 à 2 fois/semaine
Peau grasse / comédons Chimique (BHA) en priorité Acide salicylique 0,5–2 % 2 fois/semaine
Peau sèche Chimique très doux Acide lactique, PHA, enzyme 1 fois/semaine max.
Peau sensible / réactive PHA ou enzymes uniquement Gluconolactone, bromélaïne 1 fois/semaine ou tous les 15 jours
Peau mature (>50 ans) Chimique doux AHA (glycolique, mandélique) 1 fois/semaine
Peau mixte Chimique, application ciblée BHA en zone T, AHA sur joues 1 à 2 fois/semaine

Phototype et gommage : une précaution souvent oubliée

Les patients à peau foncée (phototypes IV à VI) doivent faire preuve de prudence avec les exfoliants chimiques. Tout traumatisme de la peau – y compris un gommage trop agressif – peut déclencher une hyperpigmentation post-inflammatoire qui laisse des taches brunes durables. Pour ces phototypes, les PHA, l’acide mandélique et l’acide kojique sont préférés. Les AHA à forte concentration (acide glycolique > 20 %) sont à éviter sans avis dermatologique.

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Contre-indications dermatologiques au gommage du visage

C’est la section la plus importante de ce guide. Plusieurs pathologies dermatologiques fréquentes contre-indiquent formellement le gommage – particulièrement le gommage mécanique – et méritent d’être connues.

⛔ Contre-indications absolues au gommage mécanique :

  • Acné inflammatoire (boutons rouges, pustules, nodules) : la friction d’un gommage mécanique sur les lésions acnéiques peut éclater les papulopustules et disséminer les bactéries (Cutibacterium acnes) vers les zones environnantes, aggravant l’inflammation et favorisant les cicatrices.
  • Rosacée active : la rosacée est une dermatose vasculaire chronique du visage caractérisée par des rougeurs, des télangiectasies et parfois des papulopustules. Tout frottement mécanique exacerbe la réactivité vasculaire et déclenche une poussée. Les exfoliants chimiques classiques (AHA, BHA) sont également souvent mal tolérés – seuls les PHA peuvent être utilisés avec prudence.
  • Eczéma en poussée (dermatite atopique, eczéma de contact) : la barrière cutanée est déjà compromise lors d’une poussée. Un gommage – qu’il soit mécanique ou chimique – aggraverait la rupture de barrière et favoriserait la pénétration des allergènes ou irritants.
  • Dermite séborrhéique : les plaques squameuses du visage liées à la levure Malassezia ne doivent pas être mécaniquement exfoliées – cela irrite les zones inflammatoires sans traiter la cause. Le traitement repose sur des antifongiques topiques.
  • Vitiligo : le phénomène de Koebner peut être déclenché par tout traumatisme cutané, y compris un gommage. Des plaques de dépigmentation peuvent apparaître sur les zones frottées. Le gommage est formellement contre-indiqué chez les patients vitiligineux.
  • Psoriasis en poussée : même phénomène de Koebner que pour le vitiligo – les plaques psoriasiques peuvent être déclenchées par la friction.
  • Peau lésée, brûlée ou fraîchement épilée : tout soin abrasif est interdit sur une peau dont la continuité est rompue.
⚠️ Précautions sous traitements dermatologiques :
Les patients traités par isotrétinoïne orale (Roaccutane® et génériques) doivent éviter tout gommage – mécanique ou chimique – pendant toute la durée du traitement et au minimum 6 mois après son arrêt. La peau est considérablement amincie et fragilisée par l’isotrétinoïne. De même, les rétinoïdes topiques (trétinoïne, adapalène), les peelings chimiques récents et les lasers ablatifs constituent des contre-indications temporaires au gommage.
⚠ Arrêtez et consultez si : brûlures ou érythème persistant plus de 24 h après un gommage ; desquamation douloureuse en plaques (sur-exfoliation) ; réaction allergique au produit (urticaire, œdème) ; hyperpigmentation post-inflammatoire qui s’aggrave. La sur-exfoliation altère la barrière cutanée et expose aux infections.

Protocole d’utilisation : comment faire un gommage du visage correctement

Un gommage mal réalisé peut faire plus de tort que de bien. Voici le protocole recommandé en consultation :

      1. Démaquillage préalable : Le gommage ne remplace pas le nettoyage – il s’effectue sur une peau déjà nettoyée avec un produit doux (pain dermatologique surgras ou gel moussant sans sulfate). Le maquillage et les impuretés doivent être éliminés avant d’appliquer le gommage.
      2. Application sur peau humide : La peau doit être légèrement humide pour les gommages mécaniques – cela réduit la friction et évite les microtraumatismes.
      3. Mouvements circulaires très doux : La règle essentielle est la douceur. Le produit fait le travail – la friction doit être quasi absente. On masse en petits cercles pendant 30 à 60 secondes, en évitant le contour des yeux, les ailes du nez et toute zone lésée ou irritée.
      4. Rinçage à l’eau tiède : L’eau froide n’est pas nécessaire. L’eau chaude est à proscrire (vasodilatation). Rincer abondamment.
      5. Application d’une crème hydratante : L’exfoliation augmente transitoirement la perméabilité cutanée – une crème hydratante non comédogène est systématiquement appliquée dans les minutes suivant le gommage pour compenser la perte en eau. C’est aussi le moment optimal pour appliquer des sérums actifs (vitamine C, niacinamide), dont la pénétration est améliorée après exfoliation.
      6. Protection solaire obligatoire : La peau exfoliée est plus photosensible. Un écran solaire SPF 50 est indispensable le matin après un gommage réalisé la veille au soir, a fortiori si vous utilisez des AHA.
⚠️ Attention à la fréquence : Un gommage du visage ne doit pas être réalisé plus de 1 à 2 fois par semaine pour une peau normale. La sur-exfoliation (plus de 3 fois par semaine) fragilise la barrière cutanée, génère des rougeurs chroniques et une sensibilisation réactionnelle de la peau – un phénomène parfois appelé « skin cycling burn ». Si votre peau tiraille, rougit ou brûle après le gommage, espacez les séances et consultez un dermatologue.

Erreurs fréquentes et comment les éviter

En consultation, plusieurs erreurs reviennent régulièrement chez les patients adeptes des gommages :

      • Utiliser un gommage mécanique à grains grossiers sur une peau réactive : les noyaux d’abricot broyés, au bord anguleux et irrégulier, peuvent provoquer des microcoupures épidermiques. Préférer des formules à microbilles sphériques ou passer directement à l’exfoliation chimique.
      • Gommer les boutons d’acné : c’est la principale cause d’aggravation et de cicatrices chez les patients acnéiques. Sur une peau acnéique, l’acide salicylique en lotion ou en masque (sans friction) est bien plus adapté.
      • Utiliser un gommage corps sur le visage : la peau du visage est structurellement plus fine et plus innervée que la peau du corps. Les gommages corporels ont souvent des grains trop grossiers et une formulation inadaptée.
      • Oublier la photoprotection après exfoliation : les AHA rendent la peau photosensible pendant 48 à 72 heures. Un coup de soleil après un gommage à l’acide glycolique peut laisser des taches durables.
      • Gommer une peau desséchée par l’hiver ou une crème irritante : toute peau en état de sécheresse ou d’irritation doit être d’abord restaurée (crème barrière) avant d’envisager une exfoliation.

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Pages associées : soins du visage et dermatologie esthétique

Questions fréquentes sur le gommage du visage

Le gommage du visage peut-il aggraver l’acné ?

Oui, si le gommage est mécanique et appliqué sur des lésions inflammatoires actives (boutons rouges, pustules). La friction dissémine les bactéries responsables de l’acné (Cutibacterium acnes) et peut provoquer des cicatrices. Sur une peau acnéique, seule l’exfoliation chimique à l’acide salicylique, appliquée sans friction (lotion, masque), est adaptée – et uniquement sur les zones non inflammées.

Peut-on faire un gommage du visage quand on a de la rosacée ?

Non. Le gommage mécanique est formellement contre-indiqué dans la rosacée – même en phase calme. La peau rosacéique est hyperréactive aux stimuli physiques, et tout frottement peut déclencher une poussée de rougeurs ou aggraver les télangiectasies. Les exfoliants chimiques classiques (AHA, BHA) sont également souvent mal tolérés. Seuls les PHA (acides polyhydroxylés) à très faible concentration peuvent être envisagés, sur avis dermatologique.

À quelle fréquence faire un gommage du visage ?

Pour une peau normale à mixte, une fréquence de 1 à 2 fois par semaine est raisonnable. Pour une peau sèche ou sensible, une fois par semaine est un maximum. La sur-exfoliation (plus de 3 fois par semaine) fragilise la barrière cutanée et entraîne une sensibilisation réactionnelle. Si la peau tire, rougit ou brûle après chaque gommage, il convient d’espacer les séances et de consulter un dermatologue.

Quelle est la différence entre un gommage du visage et un peeling dermatologue ?

Le gommage cosmétique agit uniquement sur la couche cornée superficielle (stratum disjunctum). Un peeling chimique médical (réalisé en cabinet dermatologique) utilise des concentrations d’acides plus élevées et peut atteindre les couches plus profondes de l’épiderme, voire le derme superficiel (peeling moyen à TCA). Les indications et les risques sont différents : cicatrices d’acné, taches brunes profondes, rides marquées relèvent du peeling médical. Le gommage cosmétique est un soin d’entretien courant.

Peut-on faire un gommage du visage en cas de vitiligo ?

Non. Le vitiligo est une contre-indication formelle au gommage du visage – et à tout traumatisme cutané du visage en général. Le phénomène de Koebner peut déclencher l’apparition de nouvelles plaques de dépigmentation au niveau des zones frottées. Il convient même d’éviter de frotter le visage avec une serviette de toilette (tamponner plutôt que frotter) et de ne pas manipuler ses boutons.

La téléconsultation dermatologique est-elle utile pour des questions de soins cosmétiques ?

Oui. Le Dr Rousseau réalise des téléconsultations pour toute question dermatologique, y compris les réactions aux soins cosmétiques, les routines de soins du visage adaptées à une pathologie cutanée, le choix des actifs selon le phototype ou le conseil en matière d’exfoliation. La prise de rendez-vous est rapide et se fait en ligne sur Consulib.

Références scientifiques

      1. Berardesca E, et al. Mode of action of glycolic acid on human stratum corneum: ultrastructural and functional evaluation of the epidermal barrier. Br J Dermatol. 1997;137(6):879-84. PubMed
      2. Ishida K, et al. Enhancement of Exfoliating Effects through the Novel Cosmetic Ingredient Mandelic acid_Carnitine Ion-Pairing Complex. Skin Pharmacol Physiol. 2024. PubMed Central
      3. Rawlings AV, et al. Dislodgeable stratum corneum exfoliation: role in percutaneous penetration? Skin Pharmacol Physiol. 2011;24(2):59-68. PubMed
      4. Soga H, et al. Influence of exfoliating facial cleanser on the bio-tribological properties of human skin. Wear. 2013;301(1-2):434-441. ScienceDirect

Article rédigé par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue. Dernière mise à jour : [DATE À METTRE À JOUR]. Informations à titre éducatif – ne remplace pas une consultation médicale.


Source institutionnelle : Haute Autorité de Santé (HAS) – recommandations sur les produits cosmétiques et la santé cutanée.

Mis à jour le 30 avril 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue.

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Auteur/autrice : Dr Ludovic Rousseau, dermatologue

Dr Ludovic Rousseau — Dermatologue & Vénérologue Docteur en médecine depuis 1999, le Dr Ludovic Rousseau est spécialiste en Dermatologie et Vénéréologie (Diplôme d'État de Spécialiste, thèse soutenue avec la mention Très Honorable). Depuis plus de 25 ans, il exerce avec la conviction que chaque patient mérite une prise en charge claire, bienveillante et fondée sur les données actuelles de la science. Auteur et fondateur de Dermatonet.com depuis 2000, il met son expertise au service du grand public à travers des articles médicaux rigoureux sur les maladies de peau, les traitements et les avancées en dermatologie. Il intervient régulièrement lors de congrès et journées de formation médicale, et a publié dans des revues scientifiques spécialisées dont les Annales de Dermatologie et Vénéréologie. Convaincu que l'accès aux soins dermatologiques doit être simplifié, le Dr Rousseau propose des consultations en cabinet lors de ses remplacements ainsi que des téléconsultations, permettant à chacun d'obtenir un avis médical spécialisé rapidement, où qu'il se trouve.

2 réflexions sur « Gommage du visage : soins de beauté du visage par gommage »

  1. Non, il faut éviter toute forme de traumatisme du visage en cas de vitiligo. Même le frottement de la serviette de toilette sur le visage est considéré comme potentiellement déclencheur de vitiligo et on recommande de tamponner le visage avec la serviette, de ne pas manipuler ses boutons, de ne pas frotter son visage…

Les commentaires sont fermés.