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Les papillomavirus :
les verrues (mains, pieds...) et condylomes (sexe)
Il existe un très grand nombre de papillomavirus (HPV 1, 2,
3, …). Ils infestent la peau ou une muqueuse et y " fabriquent "
une petite tumeur bénigne qui " fourmille " de
virus, la verrue.
La sensibilité à ces virus varie d’un individu à l’autre
et la contamination n’est pas obligatoire à leur contact. Une plaie
même minime favorise par contre leur pénétration dans la peau. Par
ailleurs, une verrue peut disparaître spontanément au bout de
quelques mois ou quelques années.
Les
différentes formes d'atteinte par papillomavirus : verrues et
condylomes
L’atteinte de la peau
peut avoir plusieurs formes.
Parmi les plus fréquentes :
: elles
s’attrapent le plus souvent dans les collectivités ( gymnase,
piscine…).
Les papillomes verruqueux et verrues vulgaires
: ont
les trouve principalement sur les dos des mains, le visage, le cuir
chevelu, les genoux…
Les verrues planes : comme leur nom l’indique, elles
sont moins surélevées que les précédentes et réalisent de
petites surélévations couleur rosé. Elles ont peuvent se trouver
dans les mêmes sièges que les verrues du corps.
Le traitement des verrues
de la peau fait le plus souvent
appel à des préparations à appliquer localement, qui
permettent de les décaper plus facilement et à l’application régulière
d’azote liquide.
L’atteinte de la sphère génitale. Elle est le plus
souvent le fait d’une contagion sexuelle (Maladie
Sexuellement Transmissible ou MST). Il faut donc devant des
verrues anogénitales d’effectuer un bilan de MST (examen
complet, sérologies…). Les " verrues "
à ce niveau sont aussi appelées condylomes. On distingue deux
grands groupes de condylomes :
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Les condylomes acuminés, qui ressemblent souvent aux
papillomes verruqueux : petites tumeurs apparaissant sur
la vulve, le pénis ( ou ils sont souvent appelés " crête
de coq "), la marge de l’anus…On les traite
habituellement avec l’azote liquide.
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Les condylomes plans, souvent invisibles à l’œil nu.
Il peuvent coloniser l’ensemble des muqueuses anogenitales
et on les redoute en particulier chez la femme lorsqu’ils
infestent le col de l’utérus puisqu’ils peuvent y donner
le cancer du col (en particulier les HPV 16 et 18). Ils
sont dépistés à ce niveau pas le frottis que doit réaliser
régulièrement toute femme auprès de son gynécologue.
On les traite généralement par
laser.
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