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Mis à jour le 10 août 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue, médecin exerçant en France, expert en dermatologie et vénéréologie avec plus de 25 ans d’expérience. Rédigé et validé scientifiquement afin de délivrer une information de santé rigoureuse, indépendante et adossée au données acquises de la science (Pubmed, HAS).
– Dr Ludovic Rousseau, dermatologue-vénéréologue
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Sommaire :
Symptômes |
Orthographe et synonymes |
Facteurs de risque |
Complications |
Traitement et antibiotiques |
Prévention des récidives |
Signes d’alarme |
Questions fréquentes |
Références
Symptômes de l’érysipèle
L’érysipèle – appelé médicalement dermo-hypodermite bactérienne non nécrosante (DHBNN) – est une infection profonde de la peau due le plus souvent au streptocoque β-hémolytique du groupe A. Elle se manifeste par une plaque rouge, chaude, douloureuse et fébrile, le plus souvent sur une jambe, succédant à une porte d’entrée cutanée (piqûre, plaie, mycose entre les orteils). Elle survient principalement chez l’adulte mais peut aussi toucher l’enfant, notamment en cas de varicelle surinfectée.
La forme aiguë typique débute brutalement – souvent en quelques heures – par une plaque rouge vif, chaude, douloureuse, aux limites nettes et bien circonscrites. Ce placard inflammatoire s’accompagne d’une fièvre souvent élevée (38,5–40 °C) et de frissons. La surface de la plaque peut être lisse ou présenter des décollements bulleux (phlyctènes). Le médecin délimite au feutre ou photographie les contours du placard pour surveiller l’évolution. Un ganglion inguinal douloureux (adénopathie) est fréquent.
La forme subaiguë est la plus fréquente au niveau des jambes, notamment en cas d’insuffisance veineuse ou d’ulcère surinfecté. Les manifestations sont moins brutales, la fièvre plus modérée, mais la gravité potentielle est identique.
Dans les deux formes, le médecin recherche systématiquement une porte d’entrée cutanée locorégionale : pied d’athlète (mycose interdigitale), plaie, piqûre, ulcère, fissure. Sa correction est indispensable pour éviter les récidives.
| Caractéristique | Érysipèle (DHBNN) | Fasciite nécrosante |
|---|---|---|
| Bords | Nets, bien délimités | Flous, diffus |
| Fièvre | 38,5–40 °C | Élevée, sepsis |
| Douleur | Intense, localisée | Puis hypoesthésie locale |
| Crépitation | Absente | Possible (gaz sous-cutané) |
| Nécrose | Absente | Présente, s’étend |
| Prise en charge | Antibiotiques ± hospit. | Chirurgie urgente + réa |
Orthographe et synonymes : érysipèle, érisipèle, erisipele, érésipèle…
La question revient souvent en consultation : comment écrit-on ce mot difficile ? La forme correcte en français est érysipèle. Les variantes érisipèle, érésipèle, erisipele, eresipele, eresypele ou encore erisipela sont des erreurs orthographiques très répandues, probablement dues à la prononciation orale du mot. En latin médical (et dans certaines langues comme l’espagnol ou le portugais), on trouve la forme erysipelas.
Facteurs de risque de l’érysipèle
Certains terrains favorisent la survenue et la récidive de l’érysipèle. Les principaux sont : le diabète, l’obésité (IMC > 30), l’immunodépression (cancer, VIH, corticothérapie au long cours), la malnutrition, l’insuffisance veineuse chronique, le lymphœdème et l’oedeme de jambes, l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI), un âge supérieur à 60 ans, la toxicomanie intraveineuse et la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Chez l’enfant, la varicelle représente le facteur favorisant le plus fréquent, raison de plus pour surveiller attentivement les surinfections cutanées après une varicelle.
| Facteur de risque | Mécanisme | Action préventive |
|---|---|---|
| Mycose interdigitale | Porte d’entrée cutanée | Antifongique local curatif et préventif |
| Lymphœdème / insuffisance veineuse | Stase favorisant l’infection | Contention veineuse adaptée |
| Obésité (IMC > 30) | Défense immunitaire locale réduite | Perte de poids progressive |
| Diabète | Immunodépression + neuropathie | Équilibre glycémique, soins des pieds |
| Ulcère de jambe | Solution de continuité chronique | Prise en charge dermatologique spécialisée |
| AINS au long cours | Masque les signes, favorise fasciite | Éviction, paracétamol préféré |
Complications de l’érysipèle
L’érysipèle peut évoluer vers des formes graves nécessitant une hospitalisation en urgence. Les signes d’alarme locaux sont : une extension rapide en quelques heures, des lividités ou taches bleutées (cyaniques), une crépitation sous-cutanée (air dans les tissus), une hypoesthésie ou anesthésie locale (nerf atteint), une induration dépassant l’érythème, des nécroses ou de larges phlyctènes hémorragiques. Les signes généraux de gravité sont une altération de l’état général, un syndrome de réponse inflammatoire systémique (SIRS) ou un choc toxinique.
La complication la plus redoutée est la fasciite nécrosante – infection nécrosante profonde dépassant le derme et le tissu sous-cutané, pouvant menacer le pronostic vital. Elle nécessite un parage chirurgical en urgence et une prise en charge en réanimation. Le retard diagnostique est le principal facteur de mortalité.
En dehors de ces formes graves, les principales complications sont : la récidive (20 à 30 % des cas), l’abcédation localisée, la décompensation des comorbidités (déséquilibre glycémique, décompensation cardiaque) et, très rarement, une bactériémie ou un sepsis.
- Fièvre élevée (> 39 °C) avec frissons et placard rouge qui s’agrandit rapidement
- Cloques, zones violacées ou noirâtres sur la peau (nécrose possible)
- Douleur très intense, membres froids ou état général qui se dégrade
- Érysipèle du visage (risque de thrombophlébite cérébrale)
Ces signes évoquent une fasciite nécrosante ou une septicémie – appelez le 15 ou rendez-vous aux urgences.
Traitement de l’érysipèle : antibiotiques et mesures associées
La prise en charge de l’érysipèle fait l’objet de recommandations officielles publiées en 2019. Le traitement repose sur une antibiothérapie systémique pendant 7 jours. Deux éléments souvent négligés conditionnent le succès : le traitement de la porte d’entrée et la surélévation du membre.
Ce qu’il ne faut jamais faire
L’antibiothérapie locale (pommades antibiotiques) est inutile et ne doit pas remplacer le traitement général. Les AINS (ibuprofène, kétoprofène, naproxène) et les corticoïdes sont formellement contre-indiqués – ils masquent les signes d’aggravation et favorisent l’évolution silencieuse vers une fasciite nécrosante. Pour la douleur, le paracétamol est l’antalgique de référence. On peut éventuellement appliquer de la fluorescéine pour assécher les lésions suintantes.
Critères d’hospitalisation en urgence
Une hospitalisation immédiate est indiquée en cas de : signes de gravité locaux ou généraux décrits ci-dessus ; risque de décompensation d’une comorbidité grave ; obésité morbide (IMC > 40) ; âge supérieur à 75 ans avec polypathologie ; âge inférieur à 1 an ; impossibilité de surveillance ambulatoire fiable.
Antibiothérapie en cas d’hospitalisation
La référence est la pénicilline G intraveineuse (10 à 20 millions d’unités par jour), réservée aux formes graves hospitalisées. Un relais par voie orale est instauré dès l’obtention d’une apyrexie et d’une amélioration clinique franche.
Antibiothérapie ambulatoire (forme non grave)
En première intention chez l’adulte : amoxicilline orale, 50 mg/kg/jour en 3 prises, maximum 6 g/jour, pendant 7 jours. En cas d’allergie aux pénicillines : pristinamycine (1 g × 3/jour) ou clindamycine (1,8 g/jour en 3 prises, jusqu’à 2,4 g/jour si poids > 100 kg).
Chez l’enfant : amoxicilline-acide clavulanique, 80 mg/kg/jour d’amoxicilline en 3 prises (maximum 3 g/jour). En cas d’allergie aux pénicillines : clindamycine 40 mg/kg/jour en 3 prises (enfants > 6 ans) ou sulfaméthoxazole-triméthoprime 30 mg/kg/jour en 3 prises (enfants < 6 ans).
En cas d’érysipèle après morsure : amoxicilline-acide clavulanique, 50 mg/kg/jour d’amoxicilline (maximum 6 g/jour), avec un maximum de 375 mg/jour d’acide clavulanique.
Mesures d’accompagnement indispensables
Repos avec surélévation du membre atteint, contention veineuse dès l’amélioration de la douleur. Mise à jour de la vaccination antitétanique. Traitement anticoagulant sous-cutané préventif dans les formes graves ou avec immobilisation prolongée. Traitement systématique de la porte d’entrée : antifongique pour la mycose interdigitale, prise en charge d’un ulcère, d’une fissure. Une réévaluation clinique à 48–72 heures est indispensable dans tous les cas ambulatoires.
Prévention des récidives d’érysipèle
Le risque de récidive est de 20 à 30 % à 3 ans – une donnée qui souligne l’importance d’une prise en charge globale bien au-delà du simple épisode aigu. La prévention repose d’abord sur la correction des facteurs de risque modifiables : traitement actif du lymphœdème, correction systématique de la porte d’entrée (mycose, ulcère, fissure), perte de poids en cas d’obésité, port de bas de contention adapté en cas d’insuffisance veineuse.
Une antibioprophylaxie (à effet suspensif uniquement, non curatif) est indiquée chez l’adulte après deux épisodes dans l’année en cas de facteurs de risque non contrôlables. Les options sont :
- Benzathine-benzylpénicilline G : 2,4 MUI IM toutes les 2 à 4 semaines
- Pénicilline V orale : 1 à 2 millions UI/jour selon le poids, en 2 prises
- En cas d’allergie aux pénicillines : azithromycine 250 mg/jour
La durée de la prophylaxie est adaptée à l’évolution des facteurs de risque – elle peut durer plusieurs années si le lymphœdème ou l’insuffisance veineuse ne sont pas corrigés. Un avis dermatologique est conseillé dès la première récidive pour optimiser cette stratégie.
Consultez en urgence si :
- La plaque rouge s’étend rapidement malgré les antibiotiques (au-delà du tracé au feutre en moins de 12 h)
- Apparition de zones violacées, cyaniques ou noirâtres dans la plaque
- Crépitation sous-cutanée (impression de papier bulle sous la peau) – signe de gaz dans les tissus
- Zone devenue insensible (hypoesthésie ou anesthésie) au sein de la plaque rouge
- Fièvre très élevée (> 39,5 °C) persistante ou frissons intenses malgré 48 h d’antibiotiques
- Altération importante de l’état général, confusion, hypotension
- Large décollement bulleux hémorragique (phlyctènes sanglantes)
- Aggravation ou absence d’amélioration à 48–72 heures de traitement bien conduit
Ces signes peuvent indiquer une fasciite nécrosante, urgence chirurgicale dont le pronostic vital dépend de la rapidité de prise en charge. Ne perdez pas de temps : appelez le 15 ou rendez-vous aux urgences.
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Questions fréquentes sur l’érysipèle (erisipele)
Quelle est la bonne orthographe : érysipèle, érisipèle, erisipele, érésipèle ?
La forme correcte en français est érysipèle. Les variantes érisipèle, érésipèle, erisipele, eresipele ou eresypele sont des erreurs orthographiques très fréquentes, dues à la prononciation du mot. En latin médical, on trouve erysipelas, utilisé en anglais médical. Toutes ces formes désignent la même infection cutanée streptococcique du derme et de l’hypoderme superficiel.
Comment reconnaître un érysipèle de la jambe ?
L’érysipèle de la jambe associe une plaque rouge vif, chaude et douloureuse aux bords nets, une fièvre supérieure à 38,5 °C et des frissons, avec une apparition souvent brutale en quelques heures. Un ganglion inguinal douloureux est fréquent. La porte d’entrée – mycose inter-orteil, plaie, piqûre d’insecte – est souvent identifiable. Cette triade (plaque rouge nette + fièvre + porte d’entrée) est très évocatrice.
L’érysipèle est-il contagieux ?
Non, l’érysipèle n’est pas contagieux de personne à personne. Le streptocoque responsable est présent naturellement sur la peau ou dans l’environnement ; c’est une brèche cutanée locale (plaie, intertrigo, piqûre) qui lui permet de pénétrer dans le derme. Aucune mesure d’isolement ni de traitement préventif de l’entourage n’est nécessaire.
Combien de temps dure le traitement de l’érysipèle ?
Le traitement standard est de 7 jours d’amoxicilline orale selon les recommandations françaises 2019. En cas d’allergie à la pénicilline, la pristinamycine ou la clindamycine sont utilisées. L’amélioration clinique – baisse de la fièvre, régression de la rougeur – survient généralement en 48 à 72 heures. En cas de forme grave (extension rapide, état général altéré, immunodépression), l’hospitalisation avec antibiothérapie IV est indiquée.
Peut-on prendre de l’ibuprofène pour la douleur d’un érysipèle ?
Non – c’est formellement contre-indiqué. Les AINS (ibuprofène, kétoprofène, naproxène) et les corticoïdes masquent les signes d’aggravation et peuvent favoriser l’extension silencieuse vers une fasciite nécrosante, une urgence chirurgicale gravissime. Pour soulager la douleur et faire baisser la fièvre, le paracétamol est l’antalgique de référence, à dose adaptée au poids.
Comment éviter les récidives d’érysipèle ?
La prévention repose sur le traitement actif des portes d’entrée (antifongique pour l’intertrigo, prise en charge d’un ulcère), le port de bas de contention en cas d’insuffisance veineuse, la perte de poids si besoin, et une hygiène rigoureuse des pieds. En cas de 2 récidives ou plus par an, une antibioprophylaxie par pénicilline retard (benzathine-pénicilline IM mensuelle) est recommandée après avis médical.
Érysipèle et phlébite : comment les différencier ?
L’érysipèle donne un placard rouge superficiel à bords nets, avec fièvre marquée, d’apparition rapide. La phlébite (thrombose veineuse profonde) donne une douleur diffuse du mollet, un gonflement unilatéral progressif et parfois une rougeur moins localisée, sans fièvre importante. Un écho-doppler veineux confirme la phlébite. Attention : les deux peuvent coexister. En cas de doute, consultez rapidement – le traitement est radicalement différent.
Faut-il obligatoirement être hospitalisé pour un érysipèle ?
Non, la majorité des érysipèles non compliqués se traitent à domicile par amoxicilline orale, avec une réévaluation médicale à 48–72 heures. L’hospitalisation est réservée aux formes graves, aux terrains à très haut risque (obésité morbide, grand âge avec polypathologie, immunodépression sévère) et aux échecs du traitement ambulatoire. La surveillance à domicile est néanmoins indispensable – ne sous-estimez pas les signes d’aggravation.
Mon érysipèle a récidivé – est-ce normal ?
Malheureusement, oui : 20 à 30 % des patients récidivent, surtout quand les facteurs favorisants (mycose interdigitale, insuffisance veineuse, lymphœdème, surpoids) ne sont pas corrigés. Le traitement de la porte d’entrée est souvent négligé mais absolument essentiel. En cas de deux récidives ou plus dans l’année, une antibioprophylaxie au long cours peut être discutée avec votre dermatologue ou médecin traitant.
Quel est le temps de guérison d’un érysipèle ?
Sous antibiotique adapté, la fièvre régresse généralement en 48 à 72 heures : c’est le signe attendu d’une évolution favorable. La rougeur et le gonflement de la peau mettent en général 1 à 2 semaines à s’estomper complètement, parfois plus longtemps en cas d’œdème associé. Le traitement antibiotique dure habituellement 7 jours. Si la fièvre persiste au-delà de 72 heures, consultez rapidement.
À lire aussi sur les infections bactériennes de la peau
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- Folliculite, causes, diagnostic et traitements
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- Impétigo : symptômes, traitement et contagion chez l’enfant
Références scientifiques
- Sartelli M, Guirao X, Hardcastle TC, et al. WSES/SIS-E consensus conference: recommendations for the management of skin and soft-tissue infections. World J Emerg Surg. 2018;13:58. PMID 30564282
- Stevens DL, Bisno AL, Chambers HF, et al. Practice guidelines for the diagnosis and management of skin and soft tissue infections: 2014 update by the Infectious Diseases Society of America. Clin Infect Dis. 2014;59(2):e10-52. PMID 24973422
- Thomas KS, Crook AM, Nunn AJ, et al. Penicillin to prevent recurrent leg cellulitis. N Engl J Med. 2013;368(18):1695-703. PMID 23635049
Source institutionnelle : HAS – Recommandations de bonne pratique : infections cutanées bactériennes courantes
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Bonjour on m’a diagnostiqué un eresypele au pied droit. Tout se concentre autour des 3 derniers orteils. Je suis sous amoxicilline 3 G par jour depuis 4 jours. J’ai des démangeaisons fortes depuis le début. Je me lève la nuit pour un bain d’eau froide. Je désinfecte et met du cicaplast régulièrement.
Les 1ers jours je ne pouvais pas poser le pied par terre donc j’ai l’impression que ça va mieux. Toutefois je suis inquiéte par les démangeaisons et je me suis grattée cette nuit et du coup c’est rouge sur le coup de pied.
J’ai aussi une blessure sur le pied gauche suite à une piqure de moustique que j’ai beaucoup gratté et du coup la « croute » est partie et maintenant c’est rouge et ça démange.
Bref je suis inquiète je dois retourner au travail lundi (et j’ai beaucoup de travail donc je veux y retourner). Dois je revoir mon médecin ou consulter plutôt un dermatologue?
Y a t il d’autres choses à faire? Je suis en croc en permanence, y a t il une hygiène avec des produits spécifiques à utiliser? Des plantes?
Merci pour votre aide.
Sandra
Oui mieux vaudrait revoir votre médecin pour comprendre d’où viennent ces démangeaisons
bonsoir j’ai eu un erisypel au mois de septembre 2015 j’ai pris des antibiotiques mais ma jambe est restée rouge quelle pommade me conseiller vous merci pour votre réponse jocelyne
Il vaut mieux reconsulter votre médecin pour déterminer l’origine de cette rougeur persistante (insuffisance veineuse, infection récidivante, eczema variqueux…)
BONJOUR
J ai mon fils de 9 ans qui ont des petit boutons noir sur le torse et des petits boutons blanc comme des verrues .je suis allez chez un dermato mais il a dit qui a pas de medoc pour ce genre de boutons il faut laisser passer mais le problème,c est que ca grossir .Quel remede a prendre ?
Je suis désolé mais le Code de Déontologie médicale m’interdit de poser un diagnostic sans examen clinique du patient. Je ne peux que vous suggérer de consulter un médecin.
Bonjour docteur
Voilà Maman a un érysipèle depuis 15 jours antibiotiques
Mais maintenant ça gratte beaucoup donc la nuit impossible de dormir
Et depuis ce matin il coule.
Que dois-je faire et est-ce cela est normal
Merci d avance
Cordialement Fabio
Il faut consulter le médecin qui la suit pour déterminer la cause de ses problemes (eczema aux pansements, résurgence de l’érysipèle sous forme bulleuse…)
j’ai un érysipèle sur le dessus de ma jambe depuis 4 jours, dois-je voir plutot un dermatologue que mon médecin?
Le parcours de soins implique de voir son médecin traitant dans un premier temps. Qui plus est l’erysipèle est une pathologie qu’un médecin généraliste prend en charge et il demande généralement une consultation spécialisée en l’absence d’amélioration sous traitement
PEUT ON GUERIR D’UN ERYSIPELE ?
Oui, le traitement est le plus souvent efficace, à base d’antibiotiques
Bonjour,
Les piqûres de moustiques peuvent-elles occasionner l’Erysipel ? Merci de votre réponse
Les plaies qu’elles provoquent sont effectivement des portes d’entrées potentielles pour les bactéries responsables d’erysipele. Mais la contamination la plus fréquente passe par le pied d’athlete (mycose du pied), souvent méconnue ou négligée