INCENDIE GIRONDE : UN DRAME AU PIRE MOMENT DE LA SAISON ESTIVALE
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🔥 La Conserverie des Pins, l'entreprise familiale de Marine et Frédéric Bruyère a échappé aux flammes... mais pas à leurs conséquences.
Le 24 juillet 2026, l'incendie de Gironde a encerclé Lège-Cap Ferret. Grâce aux pompiers, agriculteurs et bénévoles, la Conserverie des Pins a été sauvée in extremis : le feu était sur leur parking.
Mais la fermeture administrative de 12 jours, imposée en pleine saison de pêche du thon, a stoppé net leur production. Résultat : 3 semaines de retard sur une campagne qui ne dure que 3 mois, au moment précis où l'activité touristique estivale devait financer leur stock pour toute l'année.
Sans un vrai coup de main, ce temps perdu ne se rattrapera pas.
Ici, pas de surgélation ni de stockage : que du poisson frais des criées de l'Atlantique, transformé à la main, dans le respect d'un savoir-faire artisanal

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Ils ont sauvé l'atelier des flammes. Aidons-les à sauver la saison.
Mis à jour le 20 mai 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue, médecin exerçant en France, expert en dermatologie et vénéréologie avec plus de 25 ans d’expérience. Rédigé et validé scientifiquement afin de délivrer une information de santé rigoureuse, indépendante et adossée au données acquises de la science (Pubmed, HAS).
– Dr Ludovic Rousseau, dermatologue-vénérologue
Dernière mise à jour : 5 mai 2026
Dr Ludovic Rousseau, dermatologue.
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Peau sèche qui gratte : causes, traitements et quand s’inquiéter

La peau sèche qui gratte – ou prurit sur xérose cutanée – est l’une des plaintes dermatologiques les plus fréquentes, toutes saisons confondues. Dans la majorité des cas, la cause est simple : une barrière cutanée altérée qui laisse s’évaporer l’eau et expose les fibres nerveuses à des irritants. Mais une peau qui gratte sans lésion visible, ou résistante aux crèmes hydratantes, peut cacher un eczéma, une gale, une allergie ou une cause systémique (maladie rénale, hépatique, thyroïdienne, voire un lymphome) qu’il faut éliminer.
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Sommaire :
Pourquoi la peau sèche gratte |
Toutes les causes |
Signaux d’alarme |
Traitements |
Conseils pratiques |
Pages associées |
Questions fréquentes
Pourquoi la peau sèche provoque-t-elle des démangeaisons ?
La couche superficielle de l’épiderme – la couche cornée – forme une barrière hydrolipidique qui retient l’eau et bloque les irritants. Lorsqu’elle est altérée, deux phénomènes simultanés provoquent le prurit :
| Mécanisme | Explication |
|---|---|
| Déshydratation cutanée | Expose les terminaisons des fibres nerveuses C (prurit) normalement protégées dans l’épiderme – elles envoient des signaux de prurit au cerveau sans allergène ni inflammation visible |
| Libération de cytokines pro-inflammatoires | Les kératinocytes endommagés libèrent de l’interleukine-31 qui stimule directement les fibres du prurit – mécanisme central dans la dermatite atopique (mutation filaggrine) |
| Cercle vicieux grattage-inflammation | Le grattage endommage la barrière, libère de nouvelles cytokines, augmente le prurit – interrompre ce cercle est l’objectif principal du traitement |
Toutes les causes d’une peau sèche qui gratte
Causes cutanées directes – les plus fréquentes
| Cause | Caractéristiques cliniques | Localisation typique |
|---|---|---|
| Xérose cutanée simple | Démangeaison diffuse, aggravée en hiver, après douche chaude, eau calcaire – cède à l’émollient sur peau humide | Jambes, bras, dos |
| Dermatite atopique | Prurit intense souvent nocturne, plaques rouges suintantes, terrain allergique (asthme, rhinite) – mutation filaggrine | Plis coudes, genoux, cou, visage de l’enfant |
| Xérose sénile | Après 65–70 ans, peau amincit et se déshydrate – aspect « craquelé en mosaïque » (eczéma craquelé) – prurit très invalidant | Jambes surtout |
| Psoriasis | Plaques épaisses, bien délimitées, rouge vif, squames blanches nacrées – prurit variable | Coudes, genoux, cuir chevelu, bas du dos |
| Eczéma de contact | Plaques rouges vésiculeuses localisées à la zone de contact avec l’allergène (nickel, parfum, latex) ou l’irritant (détergent) | Zone de contact |
| Gale | Prurit nocturne intense, diffus, épargnant le visage, plusieurs membres du foyer touchés – sillons scabieux pathognomoniques | Espaces interdigitaux, poignets, aisselles |
| Urticaire | Plaques rouges migratrices, fugaces (<24h au même endroit), intensément prurigineuses | Variable, diffus |
| Lichen plan | Papules violacées, brillantes, très prurigineuses – parfois lésions buccales et génitales associées | Poignets, chevilles, bas du dos |
Causes systémiques – prurit sans lésion cutanée primitive
Un prurit généralisé intense, sans lésion cutanée primaire visible (seulement des lésions de grattage – excoriations, croûtes), doit faire rechercher une cause interne :
| Cause systémique | Mécanisme / indices cliniques | Bilan à demander |
|---|---|---|
| Insuffisance rénale chronique | Prurit urémique – 20–40 % des dialysés. Diffus, rebelle, multifactoriel (toxines urémiques, neuropathie, xérose) | Créatinine, urée, DFG |
| Cholestase hépatique | Rétention de sels biliaires – prurit intense paumes/plantes, aggravé la nuit. Ictère associé ou non | ASAT, ALAT, GGT, bilirubine, phosphatases alcalines |
| Hypothyroïdie | Peau sèche, épaissie, prurigineuse + fatigue, prise de poids, frilosité | TSH (élevée) |
| Diabète | Xérose, mycoses génitales récidivantes, furoncles, prurit localisé anal ou génital | Glycémie à jeun, HbA1c |
| Carence en fer | Prurit souvent méconnu, sans anémie constituée | Ferritine (basse) |
| Hémopathies / lymphomes | Maladie de Hodgkin (prurit déclenché par alcool), syndrome de Sézary (érythrodermie prurigineuse), polyglobulie de Vaquez (prurit aquagénique après contact eau) | NFS, avis hématologique si >60 ans |
| Grossesse | Prurit physiologique (distension) ou cholestase gravidique (prurit palmo-plantaire intense – risque fœtal) | Bilan hépatique urgent si cholestase suspectée |
| Médicaments prurigènes | Opioïdes, IEC, hydrochlorothiazide, amiodarone, allopurinol, certains antibiotiques – vérifier chronologie | Revue de l’ordonnance |
Signaux d’alarme – quand consulter rapidement
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| Signal d’alarme | Cause à éliminer en priorité |
|---|---|
| Prurit nocturne intense touchant plusieurs membres du foyer | Gale – traitement simultané de tout le foyer obligatoire |
| Prurit sans lésion cutanée primaire, persistant > 6 semaines | Bilan systémique obligatoire (rénal, hépatique, thyroïdien, NFS, ferritine) |
| Prurit déclenché par l’alcool ou l’eau (aquagénique) | Hémopathie à éliminer (Hodgkin, polyglobulie de Vaquez) |
| Amaigrissement, fièvre, sueurs nocturnes | Lymphome – avis hématologique urgent |
| Ictère, urines foncées, selles décolorées | Cholestase hépatique – bilan hépatique urgent |
| Prurit palmo-plantaire intense pendant la grossesse | Cholestase gravidique – risque fœtal – bilan urgent |
Traitements du prurit sur peau sèche
| Traitement | Indication | Points clés |
|---|---|---|
| Émollient (1re ligne) | Toute xérose – base du traitement | Sur peau encore humide dans les 3 min après douche – règle d’or. Urée 5 % (légère), urée 10–20 % (xérose sévère, ichtyose). Dexéryl®, Lipikar Baume AP+®, A-Derma Exomega® |
| Antihistaminiques oraux | Prurit nocturne – cure courte 2–4 semaines | 1re génération sédatifs (hydroxyzine Atarax®, dexchlorphéniramine Polaramine®) – plus efficaces sur le prurit que les antiH1 non sédatifs |
| Dermocorticoïdes | Poussée d’eczéma sur peau sèche | Cure courte sur lésions uniquement – classe selon localisation (faible sur visage, forte sur corps). Jamais en continu prolongé sur peau saine |
| Inhibiteurs de calcineurine (Protopic®) | Eczéma atopique zones sensibles | Visage, paupières, plis génitaux – sans effet d’amincissement cutané. Utilisables en traitement d’entretien proactif |
| Biothérapies (Dupixent®, Adtralza®) | Dermatite atopique sévère de l’adulte résistante | Anti-IL-4/IL-13 (dupilumab) et anti-IL-13 (tralokinumab) – injection sous-cutanée bimensuelle – résultats spectaculaires sur le prurit rebelle |
| Traitements du prurit systémique | Cause identifiée au bilan | Acide ursodéoxycholique (cholestase), hormones thyroïdiennes (hypothyroïdie), fer (carence), naltrexone hors AMM (prurit cholestatique réfractaire), photothérapie UVB spectre étroit (prurit urémique, atopique) |
6 conseils pratiques anti-démangeaisons au quotidien
| # | Conseil | Pourquoi |
|---|---|---|
| 1 | Remplacer le grattage par pression froide | Le grattage soulage 10 secondes et aggrave durablement (libération histamine + cytokines). La pression ferme ou la compresse froide bloque temporairement les fibres du prurit |
| 2 | Couper les ongles courts | Limite les lésions de grattage nocturne inconscient. Moufles de nuit chez les enfants atopiques |
| 3 | Douche tiède courte (33°C max, <10 min) | L’eau chaude dilate les vaisseaux, libère de l’histamine et aggrave immédiatement le prurit. Syndet ou huile lavante plutôt que savon |
| 4 | Émollient dans les 3 min après la douche sur peau humide | Règle d’or – un émollient sur peau sèche est 3 fois moins efficace qu’appliqué sur peau encore humide |
| 5 | Vêtements en coton, éviter la laine | Les fibres de laine activent directement les récepteurs du prurit même sur peau non atopique. Coton, bambou ou soie directement sur la peau |
| 6 | Chambre fraîche (18–19°C), éviter la transpiration | La chaleur aggrave tous les prurits. Privilégier douches tièdes aux bains chauds, éviter activité physique intense en poussée |
Pages associées
⚠ Consultez rapidement si :
- Démangeaisons généralisées sans lésion visible persistant plus de 6 semaines (bilan interne nécessaire)
- Peau sèche avec fissures profondes et saignements
- Aggravation brutale malgré une hydratation régulière
Questions fréquentes
Ma peau sèche gratte surtout la nuit – est-ce la gale ?
Le prurit nocturne est caractéristique de la gale, mais aussi de l’eczéma atopique, du lichen plan et des prurits systémiques. Pour la gale, le prurit nocturne est quasi universel, très intense, et touche presque toujours plusieurs personnes du même foyer. Cherchez des sillons entre les doigts ou aux poignets. Si plusieurs membres de la famille grattent : consultation urgente pour traitement simultané de tout le foyer.
Peau sèche qui gratte sans lésion visible – quelle cause ?
Un prurit sans lésion cutanée primaire persistant plus de 6 semaines nécessite un bilan : NFS, ferritine, TSH, créatinine, bilan hépatique complet, glycémie. Chez l’adulte de plus de 60 ans, un prurit persistant sans cause retrouvée après bilan complet doit faire évoquer une hémopathie et conduire à un avis hématologique.
Quelle crème pour peau sèche qui gratte chez l’enfant ?
Chez l’enfant atopique, les émollients (Lipikar Baume AP+®, A-Derma Exomega®, Dexéryl®) appliqués après chaque bain sur peau encore humide sont le traitement de fond quotidien, même hors poussée. En cas de poussée avec rougeurs et prurit intense, un dermocorticoïde adapté à l’âge doit être prescrit par le médecin.
La peau sèche qui gratte peut-elle être un signe de diabète ?
Oui – le diabète provoque une xérose cutanée, des infections cutanées récidivantes (mycoses génitales, folliculites) et parfois un prurit généralisé ou localisé. Un prurit localisé génital récidivant chez un adulte en surpoids doit faire vérifier la glycémie.
Peut-on utiliser un antihistaminique tous les soirs contre les démangeaisons ?
À court terme (2–4 semaines) oui, l’hydroxyzine (Atarax®) est fréquemment prescrite pour le prurit nocturne intense. Une utilisation prolongée sans traitement de la cause est à éviter – si les antihistaminiques sont nécessaires tous les soirs depuis plus d’un mois, une cause sous-jacente non traitée est probable.
Télécharger un guide complet au format PDF :
Tout le guide démangeaisons – Dr Rousseau
Retrouvez l’ensemble des articles du cluster démangeaisons, rédigés par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue-vénérologue :
| Article | Pour qui ? |
|---|---|
| Hub – Peau qui gratte : toutes les causes | Point de départ – diagnostic par situation |
| Peau qui gratte partout sans boutons | Prurit diffus, causes systémiques à rechercher |
| Peau sèche qui gratte | Xérose, ichtyose, peau après douche chaude |
| Bouton sur le corps qui gratte | Bouton unique ou quelques boutons isolés |
| Plaques dans le dos sans boutons (notalgie) | Zone localisée entre les omoplates, démangeaison chronique |
| Démangeaisons anales | Prurit anal, mycose, hémorroïdes, oxyures |
| Peau qui gratte et démange (toutes zones) | Guide général par zone et par heure |
| Démangeaisons avec boutons dans le dos | Dos qui gratte avec éruption visible |
| Démangeaisons chez la personne âgée | Prurit sénile, peau fine, causes à ne pas manquer |
| Gratelle – gratel (Antilles, régions francophones) | Terminologie régionale, causes et traitements |
| Calmer les démangeaisons – que faire ? | Soulagement rapide, gestes d’urgence, antihistaminiques |
| Traitements médicaux des démangeaisons | Crèmes, ordonnances, dermocorticoïdes |
Pourquoi la peau sèche provoque-t-elle des démangeaisons ?
Quand la barrière cutanée est altérée (déficit en céramides et en acides gras), les fibres nerveuses du prurit (fibres C non myélinisées) sont exposées à des micro-irritants (allergènes, bactéries, frottement des vêtements). De plus, la xérose active les protéases épidermiques (kallikréines) qui libèrent directement des médiateurs du prurit (bradykinine). Ce double mécanisme explique pourquoi l’hydratation seule (émollient) est le traitement le plus efficace : restaurer la barrière élimine 70 à 80 % du prurit.
Quel est le meilleur émollient pour une peau sèche qui gratte ?
Les émollients les plus efficaces contiennent : (1) urée 5–10 % (Eucerin 10 %, Akérat, Dexeryl Intense) – humectant puissant et kératolytique doux ; (2) céramides (CeraVe, Ducray Ictyane) – restaurent directement la barrière lipidique ; (3) glycérine ≥ 10 % – fixe l’eau. Application idéale : dans les 3 minutes après la douche sur peau humide (règle du ‘soak and seal’). 2 fois/jour minimum sur les zones les plus sèches. L’urée 20 % (sur ordonnance ou Eucerin Intensive 20 %) est réservée aux talons et aux coudes très épaissis.
La peau sèche qui gratte peut-elle évoluer en eczéma ?
Oui. La xérose chronique non traitée devient un eczéma astéatosique (craquelé) : plaques rouges à surface craquelée (aspect de porcelaine fissurée), très prurigineuses, surtout sur les jambes des personnes âgées en hiver. L’altération de la barrière facilite la pénétration d’allergènes (sensibilisation de contact) et de S. aureus (surinfection). Traitement : émollient épais (vaseline + glycérine) + corticoïde de classe II pendant 2 semaines si inflammation. Prévention : hydratation quotidienne impérative.
L’alimentation améliore-t-elle une peau sèche qui gratte ?
Oui, partiellement. Les acides gras oméga-3 (huile de lin, poissons gras, noix) réduisent l’inflammation cutanée et améliorent la qualité de la barrière lipidique. La vitamine D (carence fréquente chez les personnes âgées) est impliquée dans la production de peptides antimicrobiens et la différenciation des kératinocytes. Boire 1,5 L d’eau/jour maintient l’hydratation interne mais n’hydrate pas directement la peau (la TEWL est le facteur limitant, pas l’apport en eau). Les suppléments oméga-3 (1 g/j EPA+DHA) améliorent le prurit atopique de 20 à 30 %.
Les douches trop fréquentes aggravent-elles une peau sèche ?
Oui. Les douches chaudes (> 37 °C) et prolongées (> 10 minutes) dissolvent les lipides inter-cornéocytaires et alcalinisent le pH cutané (normal 4,5–5,5), fragilisant les enzymes de la barrière. Plus de 2 douches/jour détruisent le film hydrolipidique avant qu’il se reconstitue (4 à 6 heures). Recommandations : 1 douche/jour maximum, eau tiède, gel nettoyant sans savon (syndet pH 5,5), durée < 5 minutes, sécher par tamponnement, appliquer l’émollient immédiatement.
Les démangeaisons de peau sèche peuvent-elles indiquer une maladie interne ?
Un prurit sur peau sèche sans explication dermatologique chez un adulte > 50 ans doit déclencher un bilan : TSH (hypothyroïdie provoque xérose et prurit), créatinine (insuffisance rénale – prurit urémique chez 70 % des dialysés), bilan hépatique (cholestase), NFS et ferritine (carence en fer, lymphome). Ces causes systémiques sont rares (< 15 % des prurits sur peau sèche) mais ne pas les manquer. Si le prurit régresse totalement avec émollients et hydratation → cause purement cutanée probable.
Quel traitement pour une peau sèche qui gratte très sévèrement ?
Pour les xéroses sévères résistantes aux émollients standards : (1) préparation magistrale urée 20 % + glycérine 5 % en crème prescrite par le dermatologue ; (2) si prurit résiduel : antihistaminique sédatif (hydroxyzine 25 mg le soir) ; (3) si eczéma associé : dipropionate de bétaméthasone 0,05 % (classe III) en cure courte de 10 jours ; (4) pour les formes liées à l’ichtyose ou au psoriasis : rétinoïdes topiques (adapalène 0,1 %) ou acitrétine orale. La photothérapie UVB à spectre étroit est efficace sur les prurits chroniques réfractaires.
Références médicales
- Proksch E et al., The skin: an indispensable barrier, Exp Dermatol, 2008. PMID 18803637
- Haute Autorité de Santé – has-sante.fr
- Yosipovitch G, Bernhard JD. Chronic pruritus. N Engl J Med. 2013;368(17):1625-34. PMID 23614588
- Proksch E, Lachapelle JM. The management of dry skin with topical emollients. J Dtsch Dermatol Ges. 2005;3(10):768-74. PMID 16232325
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