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"La peau de l'intérieur"
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- Les 3 règles d'or par chapitre
Dernière mise à jour : 6 mai 2026
Dernière mise à jour : 4 mai 2026
— Dr Ludovic Rousseau, dermatologue-vénérologue
Boutons entre les fesses : causes, diagnostic et traitement par le dermatologue
Les boutons entre les fesses — dans le sillon interfessier ou la raie des fesses — sont une plainte fréquente en consultation dermatologique, souvent tardive parce que la localisation intimide. La zone est anatomiquement défavorable : occlusion permanente, frottements, chaleur, macération, contact avec les sécrétions péri-anales. Cette combinaison crée un terrain propice à une grande variété de pathologies — des plus banales aux plus spécifiques — dont certaines nécessitent une prise en charge rapide et ciblée. Ne pas confondre folliculite superficielle passagère et maladie de Verneuil débutante peut faire toute la différence sur le long terme.
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Sommaire
1. Pourquoi a-t-on des boutons dans la raie des fesses ?

La peau du sillon interfessier — communément appelée la raie des fesses — est soumise à des contraintes mécaniques et environnementales particulières qui la rendent vulnérable à de nombreuses pathologies :
- Occlusion permanente : les deux versants fessiers compriment en permanence la peau et les follicules pileux, créant un microclimat chaud et humide favorable à la macération et à la prolifération bactérienne et fongique
- Frottements répétés : la marche, la position assise prolongée (métiers sédentaires, télétravail) génèrent des micro-traumatismes folliculaires répétés
- Pilosité particulière : dans cette zone, les poils ont tendance à pousser en direction du sillon et à s’y enfoncer, favorisant l’occlusion folliculaire et la formation de kystes
- Proximité anale : la contamination bactérienne fécale modifie le microbiome local et favorise les surinfections
- Sudation : les glandes sudoripares apocrines, nombreuses dans cette région, sécrètent en continu et contribuent à la macération
- Haute Autorité de Santé (HAS) — Recommandations HAS.
Physiopathologie — l’occlusion folliculaire au cœur du problème
La plupart des pathologies du sillon interfessier partagent un mécanisme commun : l’occlusion folliculaire. Qu’il s’agisse d’une simple folliculite, d’un kyste pilonidal ou d’une maladie de Verneuil débutante, le point de départ est souvent le même — un follicule pileux obstrué par la kératine, qui s’infecte secondairement. C’est ce mécanisme partagé qui explique l’association fréquente entre ces entités, aujourd’hui regroupées sous le terme de tétrade d’occlusion folliculaire.
2. Démarche diagnostique
Le médecin — et en particulier le dermatologue — est le meilleur interlocuteur pour diagnostiquer et traiter efficacement les boutons de la raie des fesses. L’aspect des lésions, leur ancienneté, leur caractère récidivant ou non, la présence de cicatrices, la douleur, le contexte (activité, rapports sexuels) sont autant d’éléments qui orientent le diagnostic.
L’examen clinique peut être complété par :
- Un prélèvement cutané — écouvillonnage ou ponction indolore du contenu des lésions — pour mise en culture bactériologique et/ou mycologique au laboratoire
- Des sérologies en cas de suspicion d’IST (syphilis, HSV, HPV)
- Une échographie des parties molles — utile pour évaluer la profondeur des abcès, tracer les trajets fistuleux et distinguer kyste pilonidal de maladie de Verneuil
- Une biopsie en cas de lésion atypique, résistante ou suspecte de néoplasie
3. Les principales causes par type de lésion
Boutons sans rougeur ni suintement (lésions bénignes superficielles)
| Diagnostic | Aspect caractéristique | À savoir |
|---|---|---|
| Folliculite superficielle | Petites pustules centrées sur un poil, rouges à leur base | Très fréquente, souvent favorisée par l’épilation ou la macération. Généralement bénigne et transitoire |
| Kyste épidermoïde | Boule ferme sous la peau, non douloureuse au repos, avec parfois un point noir central (comédon) | Peut s’enflammer et s’abcéder. Traitement chirurgical si récidivant |
| Molluscum contagiosum | Petites papules nacrées ombiliquées, indolores | Virose cutanée (poxvirus). Transmission par contact direct ou sexuel. Auto-inoculable |
Boutons rouges, douloureux ou abcédés
| Diagnostic | Aspect caractéristique | À savoir |
|---|---|---|
| Furoncle / Anthrax | Nodule rouge, chaud, très douloureux, évoluant vers le ramollissement et l’élimination d’un bourbillon | Staphylococcus aureus le plus souvent. Peut nécessiter incision + antibiothérapie |
| Kyste pilonidal | Tuméfaction douloureuse du sillon interfessier haut, souvent avec orifice fistuleux | Contient des poils incrustés. Récidives fréquentes sans chirurgie. Lien avec la maladie de Verneuil (voir section dédiée) |
| Maladie de Verneuil (hidradénite suppurée) | Nodules inflammatoires profonds, abcès récidivants, fistules, cicatrices en corde | Maladie chronique sous-diagnostiquée. Délai diagnostique moyen : 7 à 10 ans. Biothérapies disponibles (adalimumab, sécukinumab) |
| Impétigo | Croûtes jaunâtres melicériques sur fond rouge, vésicules ou bulles fragiles | Infection bactérienne superficielle (streptocoque, staphylocoque). Très contagieux |
Boutons d’origine sexuelle (IST)
| Diagnostic | Aspect caractéristique | À savoir |
|---|---|---|
| Condylomes (HPV) | Végétations molles, couleur chair, en « crête de coq » | IST par HPV. Transmission par contact cutanéo-muqueux. Traitement local ou laser |
| Herpès péri-anal | Vésicules douloureuses en bouquet sur fond érythémateux, évoluant vers des érosions | HSV-2 le plus souvent. Récidivant. Traitement antiviral (aciclovir, valaciclovir) |
| Syphilis (chancre ou syphilides) | Ulcération indurée indolore (primaire) ou papules cuivrées (secondaire) | À évoquer systématiquement devant toute ulcération péri-anale. Sérologie TPHA/VDRL |
Hémorroïdes
Les hémorroïdes externes thrombosées se présentent comme une tuméfaction bleutée, douloureuse, à la marge anale. Les hémorroïdes internes extériorisées peuvent être confondues avec d’autres lésions. Elles relèvent d’une prise en charge proctologique spécifique.
4. Maladie de Verneuil et kyste pilonidal : le lien méconnu
Le sillon interfessier est l’une des localisations les plus importantes de la maladie de Verneuil (hidradénite suppurée), maladie chronique inflammatoire de l’unité pilo-sébacée. Ce lien est aujourd’hui bien documenté scientifiquement.
Dans une étude multicentrique internationale portant sur 2 465 patients atteints de maladie de Verneuil, 27 % présentaient des lésions dans le pli interfessier — et parmi eux, 78 % avaient un kyste pilonidal associé. Les auteurs suggèrent que le kyste pilonidal pourrait être une forme localisée de la maladie de Verneuil, partageant les mêmes mécanismes d’occlusion folliculaire — Benhadou et al., Br J Dermatol 2019 (PMID 30919434).
Une étude histologique et immunohistochimique a montré que kyste pilonidal et hidradénite suppurée partagent les mêmes caractéristiques — hyperplasie folliculaire, infiltrat inflammatoire mixte, sinus fistuleux secondaires — plaidant pour une physiopathologie commune — von Laffert et al., Dermatology 2011 (PMID 22269798).
Plus récemment, une étude espagnole de 839 patients a montré qu’un antécédent de kyste pilonidal est associé à une forme plus sévère de maladie de Verneuil, avec un stade Hurley plus élevé et plus de fistules — Ureña-Paniego et al., Acta Derm Venereol 2023 (PMID 37766657).
Ce que cela change en pratique
Un patient qui consulte pour un kyste pilonidal récidivant doit faire l’objet d’un examen dermatologique complet à la recherche d’autres signes de maladie de Verneuil — notamment au niveau des aisselles, de l’aine et du périnée. Un kyste pilonidal peut être la sentinelle d’une hidradénite suppurée débutante, dont le diagnostic précoce change radicalement le pronostic. Le délai diagnostique moyen de la maladie de Verneuil est de 7 à 10 ans — trop souvent parce que les lésions du sillon interfessier sont attribuées à tort à une simple infection localisée.
Abcès récidivants, fistules ou cicatrices entre les fesses ?
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5. IST et lésions du sillon interfessier
La zone anale et le sillon interfessier peuvent être le siège d’infections sexuellement transmissibles, que les rapports soient anaux ou non. Certaines IST passent inaperçues à cette localisation ou sont diagnostiquées tardivement.
- Les condylomes (HPV types 6 et 11) peuvent se développer dans la raie des fesses et autour de l’anus, même sans rapport anal — par simple contact cutané péri-génital
- L’herpès péri-anal est souvent méconnu car les vésicules sont fugaces et rapidement remplacées par des érosions douloureuses
- La syphilis peut se manifester par un chancre indolore dans le sillon interfessier (syphilis primaire) ou par des papules cuivrées (syphilis secondaire) — à évoquer devant toute ulcération péri-anale, y compris chez les personnes hétérosexuelles
Important : dépistage IST
Toute lésion du sillon interfessier d’allure suspecte, accompagnée de brûlures, de prurit intense ou d’antécédents d’IST, justifie un bilan infectieux complet incluant sérologies syphilis, VIH, et prélèvements HPV/HSV selon le contexte. Le médecin traitant ou un centre de dépistage peuvent réaliser ce bilan rapidement.
6. Principes de traitement
Il n’existe pas de traitement universel des boutons entre les fesses — le traitement dépend entièrement du diagnostic. Le tableau suivant résume les grandes orientations thérapeutiques selon la cause :
| Cause | Traitement de référence | Remarques |
|---|---|---|
| Folliculite superficielle | Antiseptique local (chlorhexidine), savon antibactérien, antibiothérapie locale si surinfection | Éviter l’épilation traumatisante. Préférer la crème dépilatoire ou le laser définitif |
| Furoncle / anthrax | Incision-drainage + antibiothérapie (amoxicilline-acide clavulanique ou clindamycine) | Ne jamais presser soi-même — risque de diffusion |
| Kyste pilonidal | Exérèse chirurgicale complète + épilation définitive laser de la zone | Taux de récidive élevé sans épilation préventive. Bilan Verneuil associé |
| Maladie de Verneuil | Antibiotiques (doxycycline, clindamycine + rifampicine), biothérapies (adalimumab, sécukinumab), chirurgie | Prise en charge spécialisée indispensable — centre expert Verneuil |
| Condylomes | Podophyllotoxine locale, imiquimod, cryothérapie, laser CO2 | Traitement du ou des partenaires. Dépistage HPV associé |
| Herpès | Antiviraux per os (aciclovir 200 mg × 5/j ou valaciclovir 500 mg × 2/j pendant 5 jours) | Traitement précoce. Traitement suppressif si récidives fréquentes (> 6/an) |
| Molluscum contagiosum | Curetage, cryothérapie, imiquimod, acide trichloracétique | Souvent spontanément résolutif chez l’enfant immunocompétent. Chez l’adulte, traitement recommandé |
| Impétigo | Antibiothérapie locale (acide fusidique, mupirocine) ou systémique si étendu | Contagieux — précautions d’hygiène strictes pendant le traitement |
Mesures hygiéniques communes à toutes les causes
- Maintenir la zone propre et sèche — une toilette quotidienne douce suffit
- Éviter les sous-vêtements synthétiques serrés — privilégier le coton ample
- Limiter la position assise prolongée sans pause — se lever régulièrement
- En cas de poils abondants dans cette zone : envisager une épilation définitive au laser pour réduire le risque de folliculites et de kyste pilonidal récidivant
- Ne jamais comprimer ou percer soi-même les lésions abcédées — risque de diffusion infectieuse
Pour aller plus loin
Pathologies du sillon interfessier
IST et lésions péri-anales
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Consultez rapidement si : boule douloureuse et chaude entre les fesses (abcès), fistule ou écoulement persistant, plaques qui s’étendent autour de l’anus, fièvre associée. Ces signes nécessitent un avis médical urgent.
Questions fréquentes
Comment savoir si mes boutons entre les fesses sont liés à une IST ?
Plusieurs éléments orientent vers une IST : apparition dans les semaines suivant un rapport sexuel (même non anal), lésions vésiculeuses ou ulcérées douloureuses (herpès), petites excroissances molles indolores (condylomes), ulcération indurée indolore (syphilis). En cas de doute, une consultation médicale avec sérologies et prélèvements est indispensable. Rappelons que les condylomes peuvent se transmettre par simple contact cutané génital, sans pénétration.
Un kyste pilonidal peut-il annoncer une maladie de Verneuil ?
Oui — et c’est une des découvertes majeures de la dermatologie de ces dernières années. Plusieurs études de grande envergure montrent qu’un tiers des patients atteints de maladie de Verneuil ont des antécédents de kyste pilonidal, et que la présence d’un kyste pilonidal est un marqueur de sévérité de l’hidradénite suppurée. Face à un kyste pilonidal récidivant, le dermatologue recherche systématiquement des signes associés de maladie de Verneuil dans les autres localisations (aisselles, aine, périnée).
Faut-il s’épiler entre les fesses pour éviter les boutons ?
L’épilation de la zone interfessière peut réduire le risque de folliculites et de kyste pilonidal récidivant, en limitant l’occlusion folliculaire par les poils. Cependant, l’épilation mécanique (rasoir, cire) peut elle-même provoquer des folliculites si elle est traumatisante. Le laser épilation définitive est la méthode la mieux validée dans ce contexte — plusieurs études montrent une réduction du taux de récidive des kystes pilonidaux après épilation laser de la zone sacrée.
Peut-on confondre hémorroïdes et boutons entre les fesses ?
Oui, fréquemment. Les hémorroïdes externes thrombosées se présentent comme une tuméfaction bleutée, douloureuse, à la marge anale — parfois confondue avec un furoncle ou un abcès. Les hémorroïdes internes prolabées peuvent ressembler à des excroissances cutanées. Le médecin fait la distinction cliniquement, parfois à l’aide d’une anuscopie. Le traitement est très différent selon la nature exacte de la lésion.
Quand faut-il consulter en urgence ?
Une consultation urgente s’impose en cas de : fièvre associée à un abcès (risque de cellulite ou fasciite nécrosante), douleur intense et rapidement progressive, apparition d’un large empâtement chaud et rouge s’étendant rapidement autour de la lésion, ou ulcération profonde saignante. Ces signes peuvent indiquer une infection profonde nécessitant une prise en charge hospitalière.
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Voir aussi :
Kyste pilonidal —
Maladie de Verneuil —
Condylomes —
Herpès péri-anal —
Démangeaisons anales —
À propos du Dr Rousseau
Mis à jour le 25 mars 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue.
Questions fréquentes
Pourquoi ai-je des boutons entre les fesses ?
Les boutons entre les fesses sont le plus souvent des folliculites (inflammation du follicule pileux), des furoncles ou les premiers signes d’une hidradénite suppurée (maladie de Verneuil). La friction, la transpiration et les poils incarnés favorisent leur apparition. Une étude publiée dans le Journal of the American Academy of Dermatology (PMID 28619280) montre que l’obésité et le tabagisme sont des facteurs aggravants majeurs.
Comment différencier un simple bouton d’une maladie de Verneuil ?
La maladie de Verneuil (hidradénite suppurée) se caractérise par des nodules récidivants, douloureux, souvent bilatéraux, dans les plis cutanés — dont le sillon inter-fessier. Elle se distingue de la folliculite banale par la chronicité (plus de 3 mois), la formation de tunnels sous-cutanés et l’absence de réponse aux antibiotiques locaux classiques.
Les boutons autour de l’anus peuvent-ils être dus au psoriasis ?
Oui, le psoriasis inverti touche les plis cutanés dont la région péri-anale. Il se présente sous forme de plaques rouges bien délimitées, lisses (sans squames car humides), souvent prurigineuses. Il représente environ 20 % des formes de psoriasis. Un dermatologue peut le distinguer d’une mycose ou d’une dermatite de contact par examen clinique.
Quel traitement pour les boutons inter-fessiers récidivants ?
Le traitement dépend de la cause : antibiotiques topiques (clindamycine) ou oraux pour la folliculite ou la maladie de Verneuil légère ; dermocorticoïdes pour le psoriasis inverti ; antifongiques si mycose. En cas de maladie de Verneuil sévère, les biothérapies (anti-TNF, anti-IL-17) ont montré une efficacité supérieure à 50 % de réduction des lésions dans les essais cliniques.
Peut-on confondre des boutons péri-anaux avec des hémorroïdes ?
Oui, la confusion est fréquente. Les hémorroïdes externes apparaissent comme des tuméfactions bleutées autour de l’anus, souvent douloureuses lors des selles. Les boutons cutanés sont plus superficiels, souvent pustuleux ou kératosiques. Un examen clinique par un dermatologue ou un proctologue permet de les distinguer sans ambiguïté.
La dépilation ou le rasage favorisent-ils les boutons inter-fessiers ?
Oui, la dépilation (laser, cire, rasoir) dans la zone inter-fessière augmente le risque de folliculite et de poils incarnés, surtout sur peaux à tendance acnéique ou à poils épais. Des études montrent que le rasage augmente le risque de folliculite bactérienne de 30 à 40 %. Préférer la désinsertion chimique (crème dépilatoire adaptée) ou le laser médical.
Quand une consultation dermatologique s’impose-t-elle ?
Consultez un dermatologue si les boutons réapparaissent régulièrement au même endroit, si une boule douloureuse ne se résorbe pas en 2 semaines, si des écoulements apparaissent, ou si les lésions s’étendent. La maladie de Verneuil non traitée évolue vers des cicatrices invalidantes dans plus de 50 % des cas après 10 ans d’évolution.
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Bonjour je voulez poser une question j’ai un bouton sur les testicule comman faire pour le soingier il faut que je prand rdv chez le dermatologue ou pas
Vous pouvez deja le monter à votre médecin traitant qui pourra peut etre vous apporter un diagnostic et un traitment. Il vous adressera chez le dermatologue sinon
lorsqu on parle dans tel sujet dermatologique on ne met pas une photo a l oppose avec un Q parfait
Le dernier commentaire es très stupide en plus ce n’est même pas des fesse parfaite