MUPIDERM : Mupiderm ® pommade, mupirocine 2%

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Dernière mise à jour : 19 mars 2026

Mupiderm® (mupirocine 2 %) : tout ce qu’il faut savoir avant de l’utiliser

La mupirocine est un antibiotique de première importance en dermatologie, avec des indications précises et quelques règles d’utilisation à connaître pour qu’il soit vraiment efficace.

Ce guide fait le point sur tout ce que vous devez savoir sur Mupiderm® : ce que c’est, pourquoi on le prescrit, comment l’appliquer correctement, ce qu’on ne doit jamais faire avec — et pourquoi il ne faut pas l’utiliser à tort pour éviter l’apparition de résistances bactériennes.

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Qu’est-ce que la mupirocine ?

La mupirocine est un antibiotique topique produit naturellement par la bactérie Pseudomonas fluorescens. Elle appartient à une classe antibiotique unique — les acides pseudomoniques — ce qui lui confère une absence totale de résistance croisée avec les autres antibiotiques. Autrement dit, une bactérie résistante à la pénicilline, à l’amoxicilline ou à la doxycycline peut très bien rester sensible à la mupirocine.

Son mécanisme d’action est original : elle bloque spécifiquement l’enzyme isoleucyl-ARNt synthétase bactérienne, indispensable à la synthèse des protéines bactériennes. En inhibant cette enzyme, elle empêche les bactéries de se multiplier (effet bactériostatique) et, à forte concentration locale comme on l’obtient avec une pommade topique, elle les tue directement (effet bactéricide).

Caractéristique Détail
Nom commercial Mupiderm® — pommade à 2%
Principe actif Mupirocine calcique 20 mg/g (2%)
Classe antibiotique Acide pseudomonique — classe unique, pas de résistance croisée
Spectre d’activité principal Staphylocoques (y compris SARM communautaire), Streptocoques du groupe A
Forme galénique Pommade blanche — excipient polyéthylèneglycol (PEG)
Remboursement SS Oui — sur prescription médicale
💡 Un antibiotique topique à spectre étroit et ciblé
La mupirocine est particulièrement efficace contre Staphylococcus aureus — y compris les souches résistantes à la méticilline (SARM) dans leur forme communautaire — et contre Streptococcus pyogenes (streptocoque du groupe A, SGA). Ces deux bactéries sont responsables de la grande majorité des infections cutanées superficielles en dermatologie.


Quand prescrit-on le Mupiderm® ?

Le Mupiderm® a plusieurs indications dermatologiques bien établies. Il est important de les connaître pour comprendre pourquoi votre médecin l’a prescrit — et ne pas l’utiliser à tort dans d’autres situations.

Indication Mécanisme Schéma d’utilisation Efficacité
Impétigo non bulleux localisé (< 5 lésions) Infection à S. aureus et/ou SGA — croûtes mielleuses 3 fois/j × 5 à 7 jours sur les lésions Équivalente à l’antibiothérapie orale pour les formes localisées — évite les antibiotiques systémiques
Impétigo récidivant — décolonisation nasale Portage nasal de S. aureus — source de récidives Application dans chaque narine, 2-3 fois/j × 5 jours — chez tous les porteurs du foyer Supprime le portage nasal dans 70% des cas pour 3 mois
Folliculites superficielles bactériennes Infection folliculaire à S. aureus 2-3 fois/j × 5-7 jours Bonne
Furoncle débutant Infection folliculaire profonde — stade initial Précocement avant fluctuation — en association avec soins locaux Peut éviter l’évolution vers l’abcès
Acné bactérienne surinfectée Surinfection staphylococcique des lésions d’acné Sur les lésions surinfectées uniquement — pas en traitement de fond de l’acné Bonne sur les lésions surinfectées — ne traite pas l’acné elle-même
Herpès labial surinfecté Surinfection bactérienne des croûtes d’herpès Sur les croûtes surinfectées — pas d’effet antiviral Réduit la surinfection et aide à la chute des croûtes
Plaies et abrasions surinfectées Infection bactérienne superficielle Selon l’étendue et la profondeur Bonne sur les infections superficielles
⚠️ Ce que le Mupiderm® ne traite PAS
Le Mupiderm® est sans effet sur les infections fongiques (mycoses, candidoses), les infections virales (herpès, verrues, zona), et les infections à bactéries gram-négatives. L’utiliser dans ces situations n’apportera rien et contribuera à sélectionner des résistances. Un impétigo étendu (plus de 5 lésions), une cellulite, un érysipèle ou un abcès collecté nécessitent une antibiothérapie orale — pas seulement un traitement local.


Portage nasal de staphylocoque : l’usage méconnu du Mupiderm®

C’est l’indication qui surprend souvent les patients : « Mais docteur, j’ai des boutons sur le corps — pourquoi me prescrivez-vous une pommade dans le nez ? »

La réponse est simple : le nez est le principal réservoir de Staphylococcus aureus chez l’être humain. 30 à 40% des individus sont porteurs sains — c’est-à-dire qu’ils hébergent le staphylocoque dans leurs narines sans développer d’infection. Mais ce portage devient problématique quand il entretient des infections cutanées récidivantes : impétigos qui reviennent, furoncles répétés, folliculites chroniques du visage. Le patient se traite, guérit — et se réinfecte quelques semaines plus tard depuis son propre nez, en portant ses doigts à son visage.

💡 Le protocole de décolonisation nasale
En cas d’impétigo ou de folliculites récidivantes, je recommande souvent un prélèvement nasal de toute la famille pour identifier les porteurs asymptomatiques. Les porteurs reçoivent un traitement de décolonisation : application de pommade Mupiderm® dans chaque narine (premier centimètre), 2 à 3 fois par jour pendant 5 jours. Ce traitement supprime le portage dans 70% des cas pour une durée d’environ 3 mois. Il peut être répété 1 fois par mois pendant 1 an dans les situations de récidives fréquentes — en veillant à ne pas dépasser cette fréquence pour limiter le risque de résistance.

Pour en savoir plus sur cette problématique : comment se débarrasser du staphylocoque doré.


Comment bien utiliser le Mupiderm® ?

Sur les lésions cutanées

  1. Nettoyer et sécher les lésions — nettoyer délicatement à l’eau et au savon doux ou avec de la chlorhexidine aqueuse (non alcoolique). Sécher soigneusement.
  2. Appliquer une couche fine de pommade directement sur chaque lésion, en évitant de trop étaler sur la peau saine adjacente.
  3. Fréquence — 2 à 3 applications par jour, de préférence matin, midi et soir.
  4. Durée — 5 à 10 jours selon l’indication. Ne pas prolonger au-delà de 10 jours sans avis médical.
  5. Se laver les mains avant et après chaque application.

Dans les narines (décolonisation)

  1. Prendre une petite quantité de pommade sur le bout du petit doigt ou sur un coton-tige.
  2. Appliquer sur le premier centimètre de chaque narine — ne pas introduire profondément.
  3. Pincer légèrement les narines pendant 1 à 2 minutes pour répartir le produit.
  4. 2 à 3 applications par jour pendant 5 jours.
🔑 Les 4 règles d’efficacité
1. Appliquer sur une peau propre et sèche — jamais sur une lésion humide ou suintante sans nettoyage préalable.
2. Respecter les 3 applications par jour — 2 fois par jour est insuffisant pour maintenir des concentrations bactéricides constantes.
3. Ne pas dépasser 10 jours d’application continue sur la même zone — risque de sélection de résistances.
4. En cas d’impétigo récidivant, traiter tout le foyer simultanément (y compris les porteurs nasaux asymptomatiques) — sinon les récidives sont inévitables.


Contre-indications et précautions importantes

Situation Conduite à tenir Raison
Allergie à la mupirocine ou au polyéthylèneglycol (PEG) Ne pas utiliser — consulter pour une alternative L’excipient PEG peut provoquer des réactions allergiques — et peut être absorbé en cas d’application sur de grandes surfaces ou de peau lésée
Application dans les yeux ou sur les paupières Strictement contre-indiqué Risque d’irritation sévère de la muqueuse oculaire
Application sur les muqueuses (sauf nasale sur prescription) Éviter Absorption systémique accrue — muqueuses plus perméables
Allaitement Ne pas appliquer sur le mamelon ou l’aréole Risque d’ingestion par le nourrisson
Grossesse Utiliser uniquement sur avis médical — probablement sûr à distance des muqueuses Données limitées — l’absorption systémique est très faible en application cutanée
Application sur de grandes surfaces ou peau lésée étendue Éviter ou encadrement médical strict Absorption systémique du PEG — toxicité rénale potentielle à forte dose
Nourrisson de moins de 2 mois Prudence — sous surveillance médicale Données limitées dans cette tranche d’âge
⚠️ Arrêter et consulter si…
• Les lésions s’aggravent ou s’étendent malgré 3 à 4 jours de traitement bien conduit
• Apparition de rougeurs, œdème ou démangeaisons inhabituelles sur les zones traitées (réaction allergique possible)
• Fièvre ou signes généraux associés aux lésions cutanées (infection qui dépasse le stade superficiel)
• Les lésions ne guérissent pas après 10 jours de traitement (évoquer une résistance bactérienne ou un diagnostic différent)


Mupiderm® ou Fucidine® : quelle différence et quand choisir l’un plutôt que l’autre ?

C’est la question que posent souvent les patients — et parfois les médecins eux-mêmes. Les deux sont des antibiotiques topiques anti-staphylococciques, remboursés, disponibles en crème et en pommade. Mais leurs profils diffèrent sur plusieurs points importants.

Critère Mupiderm® (mupirocine 2%) Fucidine® (acide fusidique 2%)
Classe antibiotique Acide pseudomonique — unique Acide fusidique — classe stéroïde
Spectre principal Staphylocoques (SARM ++) + SGA Staphylocoques (moins actif sur SARM) + SGA
Activité sur SARM communautaire Bonne (à faible niveau de résistance) Variable — moins fiable
Résistances acquises En augmentation si utilisation prolongée Plus fréquentes — sélection rapide si traitement > 7-10 jours
Galénique disponible Pommade uniquement Crème ET pommade (+ compresses imprégnées)
Décolonisation nasale Référence absolue Non indiquée dans cette indication
1er choix impétigo localisé Oui — recommandations HAS 2023 Alternative — préférer mupirocine si SARM suspecté
Tolérance locale Bonne — légèrement moins grasse que la pommade Fucidine Très bonne — texture crème appréciée
💡 Mon choix en pratique
Pour un premier épisode d’impétigo localisé sans facteur de risque particulier, les deux sont équivalents. Je préfère la mupirocine (Mupiderm®) dans les situations suivantes : impétigo récidivant dans une famille (décolonisation nasale simultanée), suspicion de SARM communautaire (sportifs, personnes avec contacts répétés en milieu de soins), ou si le patient a déjà été traité par acide fusidique sans succès.


Résistances bactériennes : pourquoi il ne faut pas abuser du Mupiderm®

La mupirocine est un antibiotique précieux — précisément parce qu’il reste actif sur le SARM communautaire quand de nombreux autres antibiotiques ne le sont plus. Ce précieux avantage est menacé par une utilisation excessive ou prolongée.

Deux types de résistances à la mupirocine existent chez S. aureus : une résistance de bas niveau (CMI 8-256 mg/L) — sélectionnée par des traitements courts et répétés, réversible — et une résistance de haut niveau (CMI > 512 mg/L) — conférée par le gène mupA, transmissible entre bactéries, et qui rend la mupirocine complètement inefficace. La résistance de haut niveau est retrouvée dans 1 à 10% des souches de SARM selon les régions et les établissements de soins.

⚠️ Les pratiques qui génèrent des résistances
• Applications prolongées (> 10 jours en continu)
• Utilisation en automédication sans indication validée
• Application préventive sur toute lésion cutanée non infectée
• Décolonisation nasale répétée plus d’une fois par mois
• Prescription par ordonnance ancienne renouvelée sans réévaluation

La mupirocine doit rester un antibiotique de prescription — son utilisation en automédication n’est pas recommandée.

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Questions fréquentes sur le Mupiderm®

Peut-on utiliser le Mupiderm® sur l’herpès labial ?La mupirocine n’a aucun effet antiviral — elle ne traite pas l’herpès. En revanche, certains dermatologues la prescrivent sur les croûtes d’herpès labial surinfectées par des bactéries (ce qui arrive fréquemment et ralentit la cicatrisation). Dans ce cas précis, elle est utile pour éliminer la surinfection bactérienne et aider à la chute des croûtes. Mais si l’objectif est de traiter l’herpès lui-même, seul l’aciclovir ou le valaciclovir est efficace.

Peut-on mettre du Mupiderm® dans le nez ?Oui — c’est même l’une de ses indications les plus importantes. L’application intra-nasale (premier centimètre des narines) est le traitement de référence pour décoloniser le portage de Staphylococcus aureus, qui entretient les impétigos et folliculites récidivants. Ce traitement est prescrit par le médecin avec un protocole précis — ne pas l’utiliser en automédication dans les narines sans prescription.

Combien de temps faut-il pour que le Mupiderm® agisse sur un impétigo ?Une amélioration visible des lésions (réduction des croûtes, moins d’extension) est généralement observée en 2 à 3 jours de traitement bien conduit. La guérison complète prend 5 à 7 jours. Si aucune amélioration n’est constatée après 3 à 4 jours d’application correcte (3 fois par jour sur lésion nettoyée et sèche), une consultation s’impose — résistance bactérienne ou diagnostic différent à explorer.

Mon enfant est guéri après 3 jours — peut-on arrêter le Mupiderm® ?Non, même si les lésions semblent guéries. Il est important de compléter la durée prescrite (5 à 7 jours en général) pour éliminer toutes les bactéries et éviter les récidives rapides. Arrêter prématurément un antibiotique favorise la sélection de résistances et expose aux rechutes.

Mupiderm® et grossesse : est-ce dangereux ?L’absorption systémique de la mupirocine appliquée sur une surface cutanée limitée est très faible. Les données disponibles sont rassurantes pour les applications locales sur de petites surfaces en dehors des muqueuses. Il convient néanmoins de l’utiliser uniquement sur avis médical pendant la grossesse et l’allaitement — et de ne jamais l’appliquer sur le mamelon en cas d’allaitement.

🩺 Une infection cutanée qui ne guérit pas avec le traitement prescrit ? Le Dr Rousseau peut réévaluer votre situation et adapter le traitement en téléconsultation.

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Voir aussi :
Impétigo — tout savoir ·
Fucidine® (acide fusidique) ·
Staphylocoque doré ·
Dermatologie de l’enfant

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Auteur/autrice : Dermatologue Téléconsultation

Dr Ludovic Rousseau — Dermatologue & Vénérologue Docteur en médecine depuis 1999, le Dr Ludovic Rousseau est spécialiste en Dermatologie et Vénéréologie (Diplôme d'État de Spécialiste, thèse soutenue avec la mention Très Honorable). Depuis plus de 25 ans, il exerce avec la conviction que chaque patient mérite une prise en charge claire, bienveillante et fondée sur les données actuelles de la science. Auteur et fondateur de Dermatonet.com depuis 2000, il met son expertise au service du grand public à travers des articles médicaux rigoureux sur les maladies de peau, les traitements et les avancées en dermatologie. Il intervient régulièrement lors de congrès et journées de formation médicale, et a publié dans des revues scientifiques spécialisées dont les Annales de Dermatologie et Vénéréologie. Convaincu que l'accès aux soins dermatologiques doit être simplifié, le Dr Rousseau propose des consultations en cabinet lors de ses remplacements ainsi que des téléconsultations, permettant à chacun d'obtenir un avis médical spécialisé rapidement, où qu'il se trouve.

8 réflexions sur « MUPIDERM : Mupiderm ® pommade, mupirocine 2% »

  1. J’ai un psoriasis sur le gland depuis une vingtaine d’année. En général, ça part bien avec du Diprosone et du Fazol.
    J’ai également psoriasis localisé ailleurs ; même traitement, le Dermato m’a prescrit aussi du MUPIDERM sans me préciser si je pouvais utiliser cette pommade sur le gland (cette fois-ci ça part moins bien sur le gland et j’ai peur qu’il ait une surinfection bactérienne).

  2. En vous prescrivant cette pommade (qui peut être mise sur les muqueuses) votre médecin a effectivement voulu traiter une infection bactérienne

  3. Il y a 2 ans j’ai déclaré une acné kystique sans raison apparente. Ma dermatologue m’a prescrit de la tolexine 100 gélule et du gel erylique pendant 1 an et demi. Au bout d’un an et demi arret du traitement car les kystes avaient quasiment disparu. Puis rechute, prise de tolexine pendant 3 mois et crème rozex car je fais maintenant de l’acné rosacée. Puis cette été grosse poussée d’acnée essentiellement sur le menton, un peu sur les joues et un gros kyste inflammatoire entre les yeux (un bon centimètre de diamiètre et assez gonflé). De nouveau prise de tolexine 100 à raison de 2 comprimés par jour pendant 15 jour puis 1 comprimé par jour pendant 3 mois plus crème soolentra et cutacnyl sur les papules. A 3 semaines de traitement, amélioration au niveau du menton et des joues mais quasiment aucune amélioration sur le kyste situé entre les yeux (un peu moins dur mais toujours aussi volumineux). Ce dernier ressemble un peu à un oèdème. Après avoir contacté ma dermatologue par téléphone sans consultation toujours prise de tolexine mais pommade mupiderm matin et soir pendant une semaine. Je vous précise que depuis 17 ans j’avais un stérilet 380 UT standard que mon gynécologue m’a retiré en février 2016 car depuis 2 ans je faisais des règles hémorragiques et avais des petites pertes de sang quasi quotidiennes alors que je n’avais jamais eu aucun problème avec ce stérilet que je porte depuis la naissance de mon fils il y a 17 ans. Autre précision je me suis faite opérée en septembre 2000 d’un adénome hypophysaire à sécrétion d’hormones de croissance. J’ai eu un suivi pendant 5 ans après l’opération et aucune récidive. Aujourd’hui je suis désespérée d’autant plus que je prends un traitement pour anxio-dépression à tendance suicidaire depuis 2006 (Ixel 50 mg 2 fois par jour + lysanxia 10 mg 3 à 5 comprimés par jour). Je prends aussi du pantoprazole 40 mg 1 fois par jour depuis 2 bonnes années car j’ai fais un ulcère de l’estomac qui s’est refermé mais mon gastro entérologue m’a dit de le poursuivre car étant très anxieuse je risque de récidiver. Je ne suis pas docteur en médecine mais n’y aurait-il pas un problème hormonal ou une mauvaise interaction entre la prise de tous ces médicaments. J’ai aussi eu une anémie dernièrement et prise de tardyferon, après bilan sanguin complet mon taux est revenu à la normale. Merci pour vos conseils.

  4. Les médicaments psychotropes peuvent effectivement favoriser l’acné, le mieux serait d’en discuter avec votre psychiatre pour voir si un médicament ne vous a pas été prescrit il y a 2 ans avant votre poussée

  5. Les dermatologues le prescrivent dans l’herpes labial pour limiter le risque de surinfection bactérienne et faire tomber les croutes, mais il n’a pas d’effet sur l’herpes à proprement parler

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