INCENDIE GIRONDE : UN DRAME AU PIRE MOMENT DE LA SAISON ESTIVALE
Don avec contrepartie : achetez de bons produits pour sauver une entreprise locale de qualité !
🔥 La Conserverie des Pins, l'entreprise familiale de Marine et Frédéric Bruyère a échappé aux flammes... mais pas à leurs conséquences.
Le 24 juillet 2026, l'incendie de Gironde a encerclé Lège-Cap Ferret. Grâce aux pompiers, agriculteurs et bénévoles, la Conserverie des Pins a été sauvée in extremis : le feu était sur leur parking.
Mais la fermeture administrative de 12 jours, imposée en pleine saison de pêche du thon, a stoppé net leur production. Résultat : 3 semaines de retard sur une campagne qui ne dure que 3 mois, au moment précis où l'activité touristique estivale devait financer leur stock pour toute l'année.
Sans un vrai coup de main, ce temps perdu ne se rattrapera pas.
Ici, pas de surgélation ni de stockage : que du poisson frais des criées de l'Atlantique, transformé à la main, dans le respect d'un savoir-faire artisanal

👉 Chaque don vous permet de recevoir si vous le souhaitez leurs produits de qualité en contrepartie et rapproche la conserverie de ses paliers : réapprovisionnement en thon, reconstitution du stock, relance complète de la production et en échange, de vraies conserves artisanales (rillettes, thon, sardine, maquereau...) arrivent chez vous.
Ils ont sauvé l'atelier des flammes. Aidons-les à sauver la saison.
Troubles dissociatifs et peau : ce que le dermatologue doit reconnaître
Les troubles dissociatifs représentent un angle souvent négligé en consultation dermatologique – pourtant, ils génèrent des lésions cutanées bien réelles, des comportements répétitifs sur la peau et des tableaux cliniques déroutants. Amnésie, dépersonnalisation, identité fragmentée : ces troubles de la conscience et de l’identité laissent des traces visibles sur le corps que le dermatologue est fréquemment le premier à rencontrer. Comprendre leurs manifestations cutanées, c’est éviter des années d’errance diagnostique et orienter à temps vers une prise en charge adaptée.
Besoin de l'avis d'un dermatologue en visio ? Délais de RDV trop longs en cabinet ?
Téléconsultation dermatologue : rdv généralement en - de 24h.
Avis patients vérifiés : 5,0★ (28 avis)

Sommaire
- Qu’est-ce qu’un trouble dissociatif ?
- Manifestations cutanées : tableau clinique par trouble
- Dermatite artefacta et états dissociatifs
- Trichotillomanie et excoriation dissociative
- Dépersonnalisation : quand la peau devient étrangère
- Effets cutanés des traitements psychiatriques
- Signal clinique pour le dermatologue
- Pour aller plus loin
- Questions fréquentes
- Sources et références
Qu’est-ce qu’un trouble dissociatif ?
Les troubles dissociatifs se définissent par une perturbation de fonctions qui sont normalement intégrées : la conscience, la mémoire, l’identité et la perception de l’environnement. Cette désintégration peut survenir brutalement ou de façon progressive, de manière transitoire ou chronique. Le DSM-5 distingue plusieurs entités, chacune présentant des implications différentes pour le clinicien qui travaille à l’interface corps-psyché.
L’amnésie dissociative se traduit par une incapacité à retrouver des souvenirs personnels importants, habituellement de nature traumatique ou stressante – une lacune mémorielle qui dépasse largement ce que pourrait expliquer une simple distraction ou une mauvaise mémoire ordinaire. La fugue dissociative y ajoute un départ soudain du domicile ou du lieu de travail, avec confusion identitaire, parfois l’adoption d’une nouvelle identité.
Le trouble dissociatif de l’identité (anciennement « personnalité multiple ») se caractérise par la présence de deux ou plusieurs états de personnalité distincts qui alternent dans le contrôle du comportement du sujet. Il ne s’agit pas d’une prolifération de personnalités distinctes, mais bien d’une fragmentation de l’identité – une nuance essentielle, souvent mécomprise. Enfin, le trouble de dépersonnalisation/déréalisation décrit un sentiment prolongé ou récurrent de détachement de son propre fonctionnement mental ou de son corps, avec toutefois une appréciation de la réalité qui reste intacte.
Repère épidémiologique : On estime qu’au moins un tiers des patients en consultation dermatologique présentent des facteurs émotionnels qui influencent l’évolution de leur dermatose. Les troubles dissociatifs, bien que moins fréquents que l’anxiété ou la dépression, génèrent des tableaux cutanés particulièrement complexes et souvent méconnus.
Manifestations cutanées : tableau clinique par trouble
La peau est l’organe le plus accessible, le plus exposé au regard et aux gestes – y compris aux gestes inconscients. Dans les troubles dissociatifs, elle devient souvent le lieu d’expression d’une détresse psychique que le sujet ne peut ni formuler ni mémoriser. Voici comment chaque entité se manifeste concrètement en consultation.
| Trouble dissociatif | Manifestations cutanées principales | Particularités cliniques |
|---|---|---|
| Amnésie dissociative | Lésions auto-infligées dont le patient ne retrouve pas la cause ; plaies anciennesou récentes inexpliquées ; cicatrices multiples sans souvenir associé | Patient souvent sincèrement ignorant de l’origine des lésions ; « hollow history » (anamnèse creuse) caractéristique |
| Trouble dissociatif de l’identité (TDI) | Dermatite artefacta ; automutilations récurrentes ; lésions de morphologie variable selon l’état de personnalité actif ; cicatrices superposées d’âges différents | Lésions souvent attribuées à « quelqu’un d’autre » par le patient ; niveau de douleur perçue très variable selon l’état actif |
| Fugue dissociative | Lésions de frottement, plaies de marche, brûlures accidentelles ; défaut de soins cutanés pendant l’épisode ; état général parfois délabré à la reprise de conscience | Contexte post-traumatique fréquent ; lésions découvertes sans souvenir de leur acquisition |
| Dépersonnalisation / Déréalisation | Comportements de grattage ou de pincement à visée « de réancrage » ; excoriations neurogènes ; plaintes de perte de sensibilité cutanée ; perception altérée de la douleur | Patient décrivant sa peau comme « pas la sienne », anesthésie tactile partielle, faible réponse galvanique cutanée documentée |
Dermatite artefacta et états dissociatifs
La dermatite artefacta (DA) – ou dermatose factice – est le tableau le plus directement lié aux états dissociatifs en dermatologie. Il s’agit d’un trouble psychocutané dans lequel le patient produit lui-même des lésions cutanées pour répondre à un besoin psychologique inconscient. Contrairement à la simulation pure, le patient n’est pas mu par un gain secondaire évident : il est poussé par une nécessité interne qu’il ne maîtrise pas, et souvent ne reconnaît pas.
Plusieurs études ont mis en évidence que les lésions de dermatite artefacta surviennent fréquemment pendant des épisodes dissociatifs, à l’issue desquels le patient ne se souvient pas de la façon dont la lésion est apparue. C’est précisément ce mécanisme qui rend le diagnostic si difficile : le patient est sincère lorsqu’il nie avoir produit la lésion, et cette sincérité déroute cliniciens et entourage.
Piège diagnostique majeur : Une dermatite artefacta diagnostiquée tardivement peut conduire à des années d’errance diagnostique coûteuse et parfois à une aggravation sévère des lésions. Dans la littérature, des cas ont été confondus avec des pyoderma gangrenosa pendant huit ans avant la bonne orientation. La clé est de maintenir la DA dans le diagnostic différentiel de toute dermatose chronique, récidivante et de morphologie atypique.
Sur le plan clinique, les lésions de DA présentent plusieurs caractéristiques : géométrie angulaire ou bizarre, distribution limitée aux zones accessibles aux deux mains, bords nets ou franchement atypiques, coexistence de lésions à différents stades. Le « hollow history » – cette anamnèse creuse où le patient ne peut décrire ni la chronologie précise ni les circonstances d’apparition – est un signal d’alerte fort.
Le lien avec le trouble dissociatif de l’identité est particulièrement documenté : des cas de DA associée à un TDI ont été décrits dans la littérature, où les automutilations étaient attribuées par le patient à un autre état de personnalité, dont il n’avait pas le souvenir. La prise en charge nécessite dans ces cas une collaboration étroite entre dermatologue et psychiatre.
Trichotillomanie et excoriation dissociative
La trichotillomanie (arrachage compulsif des cheveux, cils, sourcils ou poils) et le trouble d’excoriation (grattage et arrachage de la peau) partagent une dimension dissociative bien documentée. Ces deux troubles sont classés dans le DSM-5 parmi les troubles obsessionnels-compulsifs et apparentés, mais leur composante dissociative les distingue des formes purement obsessionnelles.
Dans une étude récente de Crisp et Grant (2025, Frontiers in Psychiatry, PMID 40248602), portant sur 370 adultes, des scores élevés sur l’Échelle des Expériences Dissociatives (DES) ont été retrouvés chez une proportion significative de patients atteints de trichotillomanie ou d’excoriation. La dissociation y est associée à une plus grande sévérité des comportements répétitifs et à une moindre réponse aux traitements standards.
Deux profils se dégagent :
- L’arrachage automatique : le geste survient sans conscience, pendant un état de semi-absorption (lecture, télévision, conversation). Le patient réalise après coup qu’il s’est arraché des cheveux ou a gratté sa peau, sans l’avoir voulu.
- L’arrachage focalisant : le geste est intentionnel, visant à réduire une tension interne ou à « sentir quelque chose » – une forme de réancrage sensoriel dans un contexte de dépersonnalisation.
Cette distinction est cliniquement importante car les patients avec une forte composante dissociative répondent mal aux thérapies cognitivo-comportementales classiques et aux inhibiteurs de la recapture de la sérotonine. Une évaluation dissociative préalable peut orienter vers des approches thérapeutiques plus adaptées, notamment les thérapies de traitement du trauma.
À noter en consultation : Demander au patient s’il est conscient de son geste pendant qu’il se gratte ou s’arrache des cheveux est une question simple mais à fort rendement diagnostique. Une réponse « parfois je ne réalise pas que je le fais » ou « je me retrouve à le faire sans savoir comment j’ai commencé » doit faire évoquer une composante dissociative et modifier la stratégie thérapeutique.
Dépersonnalisation : quand la peau devient étrangère
Le trouble de dépersonnalisation/déréalisation (DPDR) est probablement le trouble dissociatif le plus fréquemment rencontré en consultation dermatologique, souvent sans être reconnu comme tel. Le patient décrit sa peau comme « pas la sienne », parle d’un corps qu’il observe de l’extérieur, évoque une sensation de gant ou de voile qui le sépare du monde. Ces descriptions peuvent orienter à tort vers une neuropathie périphérique ou un trouble somatoforme.
Sur le plan neurobiologique, le DPDR est associé à une réponse galvanique cutanée anormalement basse – c’est-à-dire une réactivité électrodermique diminuée aux stimuli émotionnels. Cette hyporéactivité cutanée reflète une dysfonction du système nerveux autonome, elle-même liée à une suppression du traitement émotionnel au niveau de l’insula et de l’amygdale. La peau n’est pas insensible au sens anatomo-pathologique, mais elle est déconnectée du traitement émotionnel qui normalement sous-tend la sensation.
Les manifestations cutanées rencontrées dans le DPDR incluent :
- Des plaintes de perte de sensibilité tactile ou de sensations « comme à travers un tissu », sans substrat neurologique objectif
- Des comportements de réancrage sensoriel : grattage, pincement, frottement vigoureux pour « retrouver le sens de son corps » – pouvant conduire à des excoriations chroniques
- Des troubles de la perception douloureuse : seuil de douleur élevé, découverte tardive de blessures ou de brûlures
- Une indifférence apparente aux soins de la peau, à l’hygiène ou à des lésions objectivement importantes
La dépersonnalisation touche jusqu’à 2 % de la population générale sous forme de trouble constitué, mais des épisodes transitoires sont beaucoup plus fréquents, notamment dans les contextes de stress intense, de sevrage de substances ou de troubles anxieux sévères. La prévalence des épisodes dans les populations exposées à un trauma est nettement plus élevée.
Effets cutanés des traitements psychiatriques utilisés dans les troubles dissociatifs
Les traitements prescrits dans les troubles dissociatifs – antidépresseurs, stabilisateurs de l’humeur, antipsychotiques atypiques – peuvent générer des effets cutanés que le dermatologue est parfois amené à gérer, sans forcément en connaître la cause sous-jacente.
| Médicament | Indication dans les TD | Effets cutanés principaux |
|---|---|---|
| ISRS (sertraline, fluoxétine) | DPDR, TDI, excoriation, trichotillomanie | Hypersudation, éruptions maculo-papuleuses, purpura (rare), photosensibilité |
| Lamotrigine | DPDR (hors AMM), TDI | Éruptions cutanées pouvant évoluer vers un syndrome de Stevens-Johnson (1–2 %), surtout si titration rapide |
| Naltrexone | Excoriation, trichotillomanie avec dimension dissociative | Rash, nausées cutanéomuqueuses |
| Olanzapine, rispéridone | TDI avec comportements impulsifs sévères | Prise de poids, acanthosis nigricans, hyperséborrhée |
| Clonazépam | Amnésie dissociative en phase aiguë | Hypersudation, sécheresse muqueuse (à fortes doses) |
Vigilance lamotrigine : L’éruption cutanée sous lamotrigine survient dans les 2 à 8 premières semaines de traitement. Elle est bénigne dans la grande majorité des cas, mais peut évoluer vers un syndrome de Stevens-Johnson ou un DRESS syndrome. Tout rash sous lamotrigine doit conduire à une évaluation urgente et à la notification du prescripteur psychiatrique.
Signal clinique spécifique pour le dermatologue
Le dermatologue n’a ni la formation ni la vocation de poser un diagnostic psychiatrique. Son rôle est de reconnaître les signaux qui doivent orienter vers une évaluation spécialisée. Dans les troubles dissociatifs, ces signaux sont relativement spécifiques :
- Anamnèse lacunaire inexpliquée : le patient ne sait pas comment ses lésions sont apparues, quand elles ont débuté, ni dans quel contexte. Cette lacune n’est pas due à une négligence ou à un manque d’attention – elle est sincère et cohérente à travers les consultations.
- Lésions morphologiquement atypiques, récidivantes, dans les zones accessibles : toujours penser DA dans ce contexte, surtout si les traitements habituels n’ont aucun effet.
- Description de « comportements automatiques » sur la peau : grattage, arrachage ou frottement dont le patient prend conscience après coup, parfois avec stupeur.
- Plaintes sensorielles sans substrat neurologique : peau « pas la mienne », insensibilité partielle, sensation de gant ou de cloison.
- Indifférence paradoxale à des lésions objectivement préoccupantes – ni affect de détresse, ni affect de minimisation délibérée, mais une distance émotionnelle authentique vis-à-vis du corps.
- Antécédents de trauma rapportés ou évoqués : abus dans l’enfance, événement de vie brutal, contexte de stress post-traumatique.
En présence de ces signaux, une orientation vers un psychiatre ou un psychologue spécialisé dans les troubles dissociatifs est la démarche appropriée. La psychothérapie – en particulier les thérapies orientées trauma (EMDR, thérapies dissociatives structurelles) – constitue le traitement de fond reconnu.
Besoin de l'avis d'un dermatologue en visio ? Délais de RDV trop longs en cabinet ?
Téléconsultation dermatologue : rdv généralement en - de 24h.
Avis patients vérifiés : 5,0★ (28 avis)

Pour aller plus loin dans la section psycho-dermatologie
|
Troubles de la personnalité et peau
Borderline, paranoïaque, narcissique : comment ces structures de personnalité influencent la relation du patient à sa peau et à son dermatologue. |
Addictions, humeur et peau
Alcool, cannabis, troubles bipolaires : les effets cutanés des conduites addictives et des troubles de l’humeur en consultation. |
Questions fréquentes
Les troubles dissociatifs peuvent-ils vraiment provoquer des lésions cutanées sans que le patient s’en souvienne ?
Oui, c’est précisément le mécanisme central de la dermatite artefacta associée aux états dissociatifs. Plusieurs publications médicales documentent des cas où les lésions cutanées sont produites pendant un épisode dissociatif – un état de conscience altéré pendant lequel les gestes ne sont pas enregistrés dans la mémoire consciente. Le patient est sincèrement ignorant de leur origine, ce qui distingue fondamentalement ce tableau de la simulation.
Comment différencier la dermatite artefacta d’une dermatose ordinaire ?
Plusieurs indices orientent : des lésions de morphologie géométrique ou atypique, strictement limitées aux zones accessibles aux deux mains, qui résistent à tous les traitements dermatologiques habituels et dont le patient ne peut pas retracer l’histoire. L’absence de diagnostic histologique concluant malgré des biopsies répétées est aussi un signal. La clé reste la confrontation bienveillante et non accusatrice avec le patient, dans un cadre de confiance.
La trichotillomanie est-elle toujours liée à un trouble dissociatif ?
Non, pas systématiquement. La trichotillomanie peut relever de mécanismes purement obsessionnels-compulsifs, anxieux ou habituels. Mais une proportion significative de patients présentent une composante dissociative associée – particulièrement ceux qui décrivent ne pas être conscients de leur comportement pendant qu’ils l’exercent. Cette sous-population répond moins bien aux traitements standard et bénéficie d’une approche orientée vers le trauma.
Que faire en consultation si je suspecte un trouble dissociatif chez un patient ?
Le rôle du dermatologue est de poser le signal clinique, pas le diagnostic psychiatrique. Une orientation vers un médecin psychiatre ou un psychologue spécialisé dans les traumatismes est la démarche appropriée. Il convient d’aborder le sujet avec tact, sans suggestion de simulation, en expliquant que certains mécanismes psychologiques complexes peuvent influencer la peau à l’insu du patient lui-même.
Les médicaments prescrits pour les troubles dissociatifs peuvent-ils aggraver des dermatoses existantes ?
Certains peuvent effectivement avoir un impact cutané. La lamotrigine, parfois utilisée dans le trouble de dépersonnalisation, est associée à un risque non négligeable d’éruption cutanée pouvant dans de rares cas évoluer en syndrome de Stevens-Johnson. Les ISRS peuvent induire une hypersudation ou des éruptions. Toute modification cutanée survenant dans les semaines suivant l’introduction ou le changement d’un traitement psychiatrique doit faire l’objet d’une analyse causale rigoureuse.
Voir aussi : Hub psycho-dermatologie – l’ensemble des troubles psychiatriques et leurs manifestations cutanées | Borderline et peau | Troubles bipolaires et dermatologie
Besoin de l'avis d'un dermatologue en visio ? Délais de RDV trop longs en cabinet ?
Téléconsultation dermatologue : rdv généralement en - de 24h.
Avis patients vérifiés : 5,0★ (28 avis)

⚠ Clause importante : Cet article a une vocation informative et pédagogique. Il ne se substitue en aucun cas à une évaluation psychiatrique ou psychologique individualisée. En cas de souffrance psychique, de comportements répétitifs sur la peau, d’automutilations ou de questionnement sur votre santé mentale, consultez un professionnel qualifié. En cas de détresse ou de pensées suicidaires, le numéro national de prévention du suicide est le 3114, disponible 24h/24.
Sources et références scientifiques
- Crisp ZC, Grant JE. Dissociation in skin picking disorder and trichotillomania. Front Psychiatry. 2025;16:1490785. PMID 40248602
- Laughter MR et al. Dermatitis Artefacta misdiagnosed as Pyoderma Gangrenosum for Eight Years. Cureus. 2020;12(7):e9054. PMC 7413317
- Seyler LE et al. Dissociative identity disorder presenting as dermatitis artefacta. J Am Acad Dermatol. 2006. PMID 16796649
- Consoli SG. Factitious disorders in dermatology: Value of the dissociative state concept. Ann Dermatol Venereol. 2016;143(3):177-8. PMID 26777902
- Jafferany M, Franca K. Psychodermatology: Basics concepts. Acta Derm Venereol. 2016;96(217):35-7. PMID 24740235
- Tohid H et al. Psychodermatology: An Association of Primary Psychiatric Disorders With Skin. Rev Colomb Psiquiatr. 2019;48(2):118-126. PMID 30651173
- Chandran V, Kurien G. Dermatitis Artefacta. StatPearls. 2022. PMID 28613686
- Pallanti S et al. Dissociative Experiences Mediate the Relationship Between Traumatic Life Events and Types of Skin Picking. Front Psychiatry. 2021. PMC 8326802
Mis à jour le mai 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue, médecin exerçant en France, expert en dermatologie et vénéréologie avec plus de 25 ans d’expérience. Rédigé et validé scientifiquement afin de délivrer une information de santé rigoureuse, indépendante et adossée au données acquises de la science (Pubmed, HAS).
Livre "Longévitalité, la peau ne ment pas"
Votre programme de longévité et vitalité sur 90j par un dermatologue
Votre peau révèle votre âge biologique avant tous vos autres organes.
Découvrez le programme d'un dermatologue pour ralentir votre vieillissement après 40 ans :
- nutrition,
- sommeil,
- hormones,
- mouvement
- soins anti-âge...
Basé sur la science de la longévité (Sinclair, Attia, Longo).



