CANCER BASOCELLULAIRE : le carcinome basocellulaire ou baso

Ce que les dermatologues vous disent rarement (faute de temps). Un dermatologue ayant +25 ans d'expérience vous livre ses secrets

Collection "Secrets de dermatologue"

Plus de 60 ebooks pratiques à télécharger sur les grandes pathologies (acné, eczéma, psoriasis...) et sujets (microbiome, protection solaire, ingrédients cosmétiques actifs, peau et sport...) dermatologiques

Pour chaque pathologie vous découvrirez :

Les erreurs du quotidien qui aggravent les symptômes sans qu'on le sache
Les routines recommandées par les spécialistes
Les facteurs de vie quotidienne à améliorer (alimentation, stress, sommeil, soleil…)
Les mécanismes, les causes, les traitements, et j'espère les réponses à toutes les questions que vous vous posez et que parfois vous n'osez pas poser au médecin

Des guides pratiques, directs, et accessibles — pour reprendre le contrôle sur votre problème dermatologique

Dernière mise à jour : 7 avril 2026

Carcinome basocellulaire : diagnostic, formes et traitement

Le carcinome basocellulaire (ou « baso ») est le cancer humain le plus fréquent — 70 nouveaux cas pour 100 000 habitants en France chaque année. Sa mortalité est très faible car il ne donne presque jamais de métastases. Son risque évolutif est principalement local : augmentation de taille (il double environ tous les ans), ulcération, destruction des tissus environnants. Plus il est pris en charge tôt, plus le traitement est simple.

Lésion suspecte, plaie qui ne cicatrise pas ou bouton translucide sur le visage ?
Ne tardez pas — le diagnostic précoce change radicalement la prise en charge.
📅 Téléconsultation avec le dermatologue


Téléchargez le guide complet
CARCINOMES CUTANES
« Secrets de dermatologue » :

– Les erreurs à éviter
– Les routines quotidiennes
– Les facteurs de vie à améliorer
– Les causes
– Les traitements…


Obtenir ce guide →

Cet article en vidéo

Basocellulaire de la tempe

Sommaire :
Causes et facteurs de risque |
Formes cliniques |
Diagnostic |
Traitement |
Pages spécialisées |
Questions fréquentes

Causes et facteurs de risque

Facteur Détail
Exposition solaire (principal) 80 % des basocellulaires surviennent sur les zones exposées au soleil (tête, cou). Plus fréquent sur les peaux claires et dans les régions très ensoleillées (400 cas/100 000 en Australie). Les expositions intermittentes semblent plus impliquées que l’exposition chronique.
Naevus de Jadassohn Hamartome véruco-sébacé pouvant évoluer en basocellulaire.
Xeroderma pigmentosum Déficit autosomique récessif de la réparation de l’ADN — prédisposition majeure.
Syndrome de Gorlin (naevomatose basocellulaire) Mutations de la voie de signalisation Sonic Hedgehog — basocellulaires multiples dès le jeune âge.
Radiothérapie ancienne Concentration de basocellulaires sur d’anciennes zones de radiodermite.
Baso sur naevus de Jadassohn

→ Voir : effets du soleil sur la peau

Formes cliniques du carcinome basocellulaire

Le basocellulaire survient en général sur peau saine, le plus souvent sur le visage et le cou. Il peut être difficile à diagnostiquer en début d’évolution.

Basocellulaire débutant
Basocellulaire débutant : petite plaie du nez qui ne cicatrise pas
Basocellulaire débutant : petit bouton translucide
Forme Aspect clinique Localisation typique
Nodulaire Perle translucide et rougeâtre posée sur la peau, vaisseaux arborescents Visage, nez
Plan cicatriciel Groupement de petites perles autour d’une zone centrale blanchâtre atrophique avec télangiectasies Visage
Ulcéreux (ulcus rodens) Ulcération chronique ne cicatrisant pas, entourée d’un bourrelet de perles Visage, nez
Pigmenté (« tatoué ») Contient du pigment mélanique — aspect brun ou noir pouvant ressembler au mélanome Visage, cou
Sclérodermiforme Plaque indurée, parfois peu visible — forme infiltrante à risque élevé de récidive Visage
Superficiel Plaque rougeâtre progressivement extensive Tronc surtout
Baso nodulaire du nez
Basocellulaire nodulaire typique
Baso ulcéreux
Carcinome basocellulaire ulcéreux térébrant du nez
Baso ulcéré — ulcus rodens
Baso pigmenté ou tatoué
Basocellulaire pigmenté
Basocellulaire sclérodermiforme
Baso superficiel
Basocellulaire superficiel
Baso superficiel au stade de l’exulcération

⚠️ Consultez devant l’apparition de toute tache ou bouton sur la peau, a fortiori s’ils se modifient. Une petite plaie du visage qui ne cicatrise pas en 3 semaines doit être montrée à un médecin.

Diagnostic du carcinome basocellulaire

Le diagnostic est un acte médical nécessitant une consultation. Le dermatologue utilisera la dermatoscopie pour objectiver son impression clinique, puis pratiquera une biopsie sous anesthésie locale.

Forme Critères dermatoscopiques
Nodulaire / sclérodermiforme Vaisseaux arborescents — très évocateurs de basocellulaire
Superficiel Micro-vaisseaux arborescents dans un « désert » rouge-blanc brillant, multiples petites érosions
Pigmenté Absence de signes de mélanocytes. Présence de : clods bleus, nids ovoïdes, structures en feuilles d’érable, vaisseaux arborescents
Dermatoscope
Vaisseaux arborescents — basocellulaire
Structures bleues dans un basocellulaire pigmenté
Clods bleus — basocellulaire

La biopsie est essentielle : elle prouve qu’il s’agit bien d’un basocellulaire (et non d’un trichoblastome bénin, d’une maladie de Bowen ou d’un spinocellulaire) et détermine le type histologique — ce qui oriente directement le traitement.

Un bouton translucide, une perle sur la peau, une plaie qui ne guérit pas ?
La biopsie se réalise facilement en consultation — la téléconsultation permet une première évaluation et l’orientation vers le bon niveau de prise en charge.
📅 Téléconsultation avec le dermatologue

Traitement du carcinome basocellulaire

Il est important de traiter rapidement — un basocellulaire évolué devient térébrant et destructeur.

Carcinome basocellulaire évolué du nez
Destruction du nez par un basocellulaire — forme négligée
Traitement Indication principale
Chirurgie d’exérèse Traitement de référence pour la majorité des formes — marges adaptées au type histologique
Chirurgie de Mohs Formes sclérodermiformes, récidivantes ou localisations à risque (nez, oreilles, paupières)
Imiquimod (Aldara®) topique Basocellulaires superficiels uniquement — application locale 5 jours/7
Photothérapie dynamique (PDT) Basocellulaires superficiels minces — alternative à l’imiquimod
Radiothérapie Patients âgés, contre-indication à la chirurgie ou formes inopérables
Vismodégib (Erivedge®)
Inhibiteur de la voie Hedgehog
Formes localement avancées inopérables ou métastatiques (exceptionnelles)

→ Voir la fiche consacrée au traitement du carcinome basocellulaire

En savoir plus sur le traitement des cancers de la peau

Pages spécialisées — cancers cutanés

Carcinome basocellulaire
Traitement du carcinome basocellulaire — chirurgie, imiquimod, PDT
Dermatoscopie — lecture des lésions pigmentées
Effets du soleil sur la peau — prévention

Autres cancers cutanés et diagnostics différentiels
Mélanome — diagnostic, stades, traitement
Maladie de Bowen — carcinome in situ
Kératose séborrhéique — diagnostic différentiel
Téléconsultation dermatologue

Questions fréquentes sur le carcinome basocellulaire

Le carcinome basocellulaire est-il mortel ?

La mortalité du basocellulaire est très faible — il ne donne quasiment jamais de métastases. Son danger est local : augmentation de taille, ulcération, destruction des structures anatomiques adjacentes (nez, paupière, oreille). Diagnostiqué tôt, il se traite simplement par chirurgie.

Comment reconnaître un basocellulaire ?

Les signes d’alerte : un bouton translucide ou nacré sur le visage, une petite plaie qui ne cicatrise pas en 3 semaines, une plaque rougeâtre qui s’étend lentement. Aucun signe n’est spécifique — seule la dermatoscopie et la biopsie permettent le diagnostic certain.

Le basocellulaire peut-il récidiver après traitement ?

Oui, surtout les formes sclérodermiformes et les basocellulaires récidivants. Une surveillance dermatologique annuelle est recommandée après traitement. La chirurgie de Mohs offre les meilleurs taux de guérison pour les formes à risque.

Faut-il arrêter le soleil après un basocellulaire ?

Il n’est pas nécessaire d’arrêter toute exposition, mais une photoprotection rigoureuse (SPF 50+, vêtements couvrants, éviction des heures chaudes) est indispensable à vie pour prévenir les récidives et l’apparition de nouveaux cancers cutanés. Les patients ayant eu un basocellulaire ont un risque accru d’en développer d’autres.

Quelle est la différence entre basocellulaire et mélanome ?

Le basocellulaire est le plus fréquent et le moins dangereux — il ne métastase quasiment jamais. Le mélanome est plus rare mais nettement plus grave car il peut métastaser. Certains basocellulaires pigmentés peuvent ressembler à un mélanome — seule la dermatoscopie et la biopsie permettent de trancher.

Voir aussi :
Traitement du baso |
Mélanome |
Maladie de Bowen |
Dermatoscopie |
Soleil et peau |
Téléconsultation dermatologue


📅 Consulter le Dr Rousseau en téléconsultation


Téléchargez le guide complet
CARCINOMES CUTANES
« Secrets de dermatologue » :

– Les erreurs à éviter
– Les routines quotidiennes
– Les facteurs de vie à améliorer
– Les causes
– Les traitements…


Obtenir ce guide →

Ce que les dermatologues vous disent rarement (faute de temps). Un dermatologue ayant +25 ans d'expérience vous livre ses secrets

Collection "Secrets de dermatologue"

Plus de 60 ebooks pratiques à télécharger sur les grandes pathologies (acné, eczéma, psoriasis...) et sujets (microbiome, protection solaire, ingrédients cosmétiques actifs, peau et sport...) dermatologiques

Pour chaque pathologie vous découvrirez :

Les erreurs du quotidien qui aggravent les symptômes sans qu'on le sache
Les routines recommandées par les spécialistes
Les facteurs de vie quotidienne à améliorer (alimentation, stress, sommeil, soleil…)
Les mécanismes, les causes, les traitements, et j'espère les réponses à toutes les questions que vous vous posez et que parfois vous n'osez pas poser au médecin

Des guides pratiques, directs, et accessibles — pour reprendre le contrôle sur votre problème dermatologique

Soyez informé(e) des dernières publications et nouveautés du site

Auteur/autrice : Dermatologue Téléconsultation

Dr Ludovic Rousseau — Dermatologue & Vénérologue Docteur en médecine depuis 1999, le Dr Ludovic Rousseau est spécialiste en Dermatologie et Vénéréologie (Diplôme d'État de Spécialiste, thèse soutenue avec la mention Très Honorable). Depuis plus de 25 ans, il exerce avec la conviction que chaque patient mérite une prise en charge claire, bienveillante et fondée sur les données actuelles de la science. Auteur et fondateur de Dermatonet.com depuis 2000, il met son expertise au service du grand public à travers des articles médicaux rigoureux sur les maladies de peau, les traitements et les avancées en dermatologie. Il intervient régulièrement lors de congrès et journées de formation médicale, et a publié dans des revues scientifiques spécialisées dont les Annales de Dermatologie et Vénéréologie. Convaincu que l'accès aux soins dermatologiques doit être simplifié, le Dr Rousseau propose des consultations en cabinet lors de ses remplacements ainsi que des téléconsultations, permettant à chacun d'obtenir un avis médical spécialisé rapidement, où qu'il se trouve.

10 réflexions sur « CANCER BASOCELLULAIRE : le carcinome basocellulaire ou baso »

  1. Depuis quelque temps j’ai comme un gros bouton situé derrière la cuisse comme une grosse boule de graisse bien sur il n’y a aucune douleur mais il commence a devenir gênant c’est quelle maladie y a t’il un médicament hormis l’opération est il possible d’avoir une prise en charge dermatologique a domicile

  2. bonjour,
    j’ai un cbc nodulaire de 9cm sur la joue droite( certains évènements de la vie courante ne m’ont pas fait agir avant pour le soigner)

    dans un premier temps je devais subir une operation mais le service dermatologique prefere au prealable reduire la tumeur par le biais d un traitement : erivedge (vismodegib)
    ma question est est ce que ce traitement est vraiment efficace, car ce que je lis au niveau des effets secondaires me fait peur.
    je precise que j’ai 40 ans,

    merci

  3. Vous trouverez des informations sur ce nouveau traitement indiqué exceptionnellement en vue de réduire le volume tumoral avant chirurgie dans l’article consacré au traitement du basocellulaire. Il a permeis une réduction des lésions dans 43% des cas de l’étude princeps. Ses effets secondaires principaux étaient des spasmes musculaires, une alopecie, une perte du gout et d’appétit et de la fatigue : on est dans le cadre d’un traitement anti cancéreux pour lequel on possède peu de recul. Je ne peux vous influencer dans votre choix, juste vous aider à faire le point sur votre situation : basocellulaire de bon pronostic puisqu’il est de taille inférieure à 1 cm sur une zone à risque intermédiaire (joue). Attention, ceci n’est vrai que s’il s’agit d’un basocellulaire nodulaire, pas une autre forme
    Soit vous vous décidez pour une chirurgie seule (ablation de la lésion + une marge de peau saine d’au moins 5 mm, ce qui fait une perte de substance importante) avec reconstruction par lambeau probablement : avez-vous abordé avec le chirurgien la technique de reconstruction qu’il compte utiliser, quel est le risque de séquelles esthétiques? Il ne faut pas hésiter à en discuter avec lui, dessin à l’appui
    Soit vous essayez ce traitement qui vous a été préconisé en Réunion de Consultation Pluridisciplinaire, en acceptant du coup de prendre les risques des effets secondaires et en espérant une réduction de volume tumoral, rendant alors la chirurgie possiblement moins lourde
    En médecine on est toujours obligé de peser les bénéfices et les risques d’un traitement : on est dans une situation sérieuse (basocellulaire nodulaire de mauvais pronostic car supérieur à 2cms sur la joue), il faut actionner la balance bénéfice-risques pour prendre une décision considérant le risque de récidive en cas d’exerese insuffisante et le risque esthetique.
    J’espere vous avoir apporté tous les éléments dont je dispose pour décider. Cependant, les meilleurs interlocuteurs sont les spécialistes hospitaliers qui traitent des cancers de la peau toute la journée : n’hésitez pas à redemander des informations aux dermatologues, oncologues et chirurgiens qui ont statué sur votre cas, car ils sont bien plus spécialisés que moi et pourront vous donner tous les éléments pour vous décider en toute connaissance

  4. J ai bien abordé le sujet avec le chirurgien, il n etait pas contre l intervention mais la tumeur est tout de meme grande(plus de 9 centimètres)

    dans mon cas l erivedge peut effectivement reduire la taille et ainsi favoriser l operation d ici 3a 6mois,
    c est bien un cbc nodulaire une cartographie biopsie a ete effectuée,

    je me suis tournée vers vous car un avis neutre et toujours bon à prendre,et croyais moi des questions au service dermatologie j’en pose,

    sur le fond c est effectivement le peu de recul que l’on a sur ce traitement qui m a fait hesiter,mais le coté esthetique et les risques liés a l operation sans au prealable prendre ce traitement son esthétiquement trop important,

    ma decision est prise je vais le tenter ce traitement tant pis pour les effets secondaires….
    dans tous les cas merci beaucoup pour les informations données et la prise de temps,

  5. Bonjour, quels sont les risques de développer un autre cancer de la peau après diagnostic d’un baso cellulaire superficiel?

  6. La survenue d’un basoccellulaire (qui est le cancer humain le plus fréquent) est le signe d’une insolation trop importante et il s’agit par conséquent d’un marqueur de risque de cancer de la peau. Je n’ai pas la connaissance de chiffres publiés donnant un pourcentage de risque, mais quoi qu’il en soit vous pouvez faire baisser ce risque en vous protégeant du soleil et en vous faisant examiner régulièrement par un dermatologue

  7. j’ai été opéré d’un carcinome baso-cellulaire de la pointe du nez qui s’est bien cicatrisé après une recontruction de la peau du nez

  8. Bonjour
    Ma mère, 83 ans, a eu plusieurs exérèses de carcinomes basocellualaires et refuse désormais toute intervention… quel est le rythme de croissance de ces cancers ?
    Merci d’avance.

  9. Question délicate… La lassitude que peut ressentir votre mère est assez courante. À 83 ans, après plusieurs interventions, il est naturel de saturer face au parcours de soins chirurgical.

    Je vais essayer de vous apporter une vision équilibrée mais cela ne constitue en aucun cas un conseil médical personnalisé : le carcinome basocellulaire (CBC) est un cancer, certes, mais son comportement est très particulier.

    Voici les éléments médicaux pour éclairer votre réflexion et celle de votre mère :

    1. Le rythme de croissance : une évolution « en escargot »
    Le CBC est réputé pour sa croissance lente, généralement de 1 à 5 millimètres par an et dans la très grande majorité des cas sans métastases.

    2. Le risque est donc surtout local. S’il n’est pas traité, il continue de s’étendre en surface et en profondeur. Donc:
    * Si la lésion est sur une zone « plane » (le dos, le bras), l’enjeu est faible.
    * Si la lésion est proche d’un orifice (œil, nez, oreille), elle peut, à long terme, devenir délabrante en s’attaquant aux tissus nobles (l’oeil…) ou profonds (cartilage, os) rendant son traitement ultérieur très hasardeux et encore plus douloureux.
    Cette localisation entre d’ailleurs en ligne de compte majeure dans le classement de gravité du basocellulaire et en fonction de ce classement, il est recommandé de passer ou non en Réunion de Consultation Pluridisciplinaire pour établir le meilleur traitement et voir s’il existe des alternatives à la chirurgie : il existe souvent des options moins invasives, surtout pour des formes superficielles mais cette décision soit être prise avec le ou les praticiens qui s’occupent d’elle en fonction de ce risque de délabrement lié au creusement de la tumeur, plutôt que de faire « l’autruche ». Il n’est d’ailleurs pas rare qu’à 83 ans, selon la localisation de la lésion et l’état de santé général, on décide de « ne rien faire », c’est-à-dire de surveiller, ou de proposer des traitements conservateurs, mais encore une fois, il faut en discuter avec le ou les praticiens qui s’occupent d’elle

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.