Pityriasis rosé de Gibert : symptômes

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Pityriasis rosé de Gibert : symptômes, durée, diagnostic et traitement

Le pityriasis rosé de Gibert (PRG) porte le nom du dermatologue français Camille Melchior Gibert qui en a donné la description clinique précise au XIXe siècle. C’est une dermatose fréquente, bénigne et guérissant spontanément en 6 à 8 semaines dans l’immense majorité des cas. Une fois passée, elle ne récidive qu’exceptionnellement. Elle mérite néanmoins une consultation médicale pour en confirmer le diagnostic – ses diagnostics différentiels peuvent être graves : syphilis secondaire, primo-infection VIH, allergie médicamenteuse.

Mis à jour le 4 juillet 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue, médecin spécialiste exerçant en France, expert en dermatologie et vénéréologie avec plus de 25 ans d’expérience. Rédigé et validé scientifiquement afin de délivrer une information de santé rigoureuse, indépendante et adossée au données acquises de la science (Pubmed, HAS).

En bref : Pityriasis rosé de Gibert : symptômes – une affection cutanée fréquente. Le diagnostic repose sur l’examen clinique par un dermatologue. Une prise en charge adaptée permet dans la grande majorité des cas une amélioration significative.
– Dr Ludovic Rousseau, dermatologue-vénérologue

Ce qui frappe toujours les patients lorsqu’ils la consultent pour la première fois, c’est la rapidité avec laquelle une éruption impressionnante s’étale sur tout le tronc en quelques jours – et leur soulagement quand on leur explique qu’elle n’est pas contagieuse et disparaîtra d’elle-même. Ce guide leur est consacré.

Source institutionnelle : Haute Autorité de Santé (HAS) – recommandations en dermatologie

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⚠️ Consultez sans attendre si :

  • Les symptômes s’aggravent rapidement ou s’étendent sur une large zone
  • Apparition de fièvre, frissons ou altération de l’état général
  • Lésions très douloureuses ou qui ne cèdent pas au traitement en 48 h
  • Doute sur une cause sérieuse : infection, allergie grave, lésion suspecte

Cet article en vidéo


Vidéo : pityriasis rosé de Gibert expliqué par le dermatologue

Pityriasis rosé de Gibert sur peau noire

Sommaire :
Causes |
Symptômes |
Médaillon initial |
Efflorescence |
Durée |
Formes atypiques |
Diagnostic |
Traitement |
Grossesse et PRG |
À lire aussi |
Questions fréquentes

Causes du pityriasis rosé de Gibert

Le pityriasis rosé touche surtout les adultes jeunes de moins de 35 ans, avec un pic durant l’adolescence. L’incidence est estimée à environ 172 cas pour 100 000 personnes par an, avec une légère prédominance féminine. Des cas peuvent survenir au sein d’une même famille ou en collectivité (école, armée), et l’affection semble plus fréquente au printemps et à l’automne – deux arguments épidémiologiques en faveur d’une origine infectieuse.

Cependant, à ce jour, aucun agent infectieux n’a été formellement identifié avec certitude comme cause unique. De nombreux agents ont été successivement incriminés puis innocentés : mycoplasmes, Chlamydiae, adénovirus, influenza A et B, para-influenza, VRS, CMV, parvovirus B19, virus varicelle-zona, EBV…

La piste la plus solide implique aujourd’hui les human herpesvirus 6 et 7 (HHV-6 et HHV-7). Plusieurs équipes ont montré une réactivation systémique de ces virus chez les patients atteints de PRG, avec détection d’ADN viral dans le sang et dans les lésions cutanées – HHV-7 semblant jouer un rôle prédominant. Ces virus, après une primo-infection généralement silencieuse dans l’enfance, persistent à l’état latent et se réactivent lors d’un stimulus encore mal identifié. Une étude de 2024 (PMID : 38667488) a confirmé leur implication en utilisant des techniques PCR quantitatives sur tissu cutané et plasma.

La piste médicamenteuse ne doit pas être oubliée : certains médicaments peuvent déclencher une éruption type PRG (captopril, or, D-pénicillamine, bêtabloquants, métronidazole…). Un interrogatoire médicamenteux soigneux fait partie du bilan systématique.

Concernant les antibiotiques : une étude indienne avait suggéré qu’un traitement par érythromycine raccourcissait l’éruption, mais des études ultérieures (2006, 2008) n’ont pas confirmé cette efficacité – ce qui plaide contre une origine bactérienne pure.

Un lien avec la COVID-19 et certains vaccins anti-SARS-CoV-2 a été rapporté dans la littérature récente, dans le cadre d’une réactivation de HHV-6/HHV-7 déclenchée par l’infection ou la vaccination – sans que cela modifie l’évolution naturelle bénigne de la maladie.

📚 HHV-6 et HHV-7 dans le pityriasis rosé : PCR et sérologie (2024) – PubMed

📚 Classification complète du pityriasis rosé – Drago et al., Dermatology 2016 – PubMed

Symptômes du pityriasis rosé

Dans 60 % des cas environ, l’éruption est précédée de prodromes d’allure virale : fièvre modérée (38–38,5 °C), malaise général, céphalées, nausées, douleurs articulaires, sensation de mal de gorge, adénopathies cervicales. Ces signes disparaissent généralement avant l’apparition des lésions cutanées ou en même temps que le médaillon initial.

1. Le médaillon initial (herald patch)

Présent chez environ 60 à 80 % des patients, le médaillon initial – appelé herald patch en anglais – est la première manifestation cutanée visible. Il s’agit d’une plaque annulaire rosée de 2 à 10 cm de diamètre, d’extension progressive sur quelques jours, finement squameuse sur son bord interne. Il siège préférentiellement sur le tronc (thorax, dos, abdomen) ou à la racine d’un membre.

Il précède l’éruption généralisée de 1 semaine en moyenne, parfois jusqu’à 3 semaines. Seul, sans contexte, il est très souvent confondu avec une mycose cutanée (teigne) – mais la collerette desquamative est interne dans le PRG, externe dans les mycoses, ce qui les distingue.

Pityriasis rosé de Gibert - médaillon initial

Médaillon initial du pityriasis rosé de Gibert

2. L’efflorescence secondaire

L’éruption secondaire apparaît quelques jours à 3 semaines après le médaillon initial. Elle se compose de deux types de lésions :

  • Les médaillons secondaires : anneaux rosés ovalaires ou arrondis de 1 à 6 cm, légèrement surélevés, avec une fine collerette desquamative sur leur bord interne. Leur centre beige présente de fins plis parallèles visibles en pinçant légèrement la lésion.
  • Les petites lésions papuleuses : rosées, parfois légèrement squameuses, inférieures à 1 cm, mal limitées, rarement en anneau.

Ces plaques se multiplient rapidement (efflorescence) et se disposent sur le tronc et les racines des membres de façon grossièrement symétrique. Sur le dos, leur grand axe suit les lignes de clivage cutané (lignes de Langer), parallèles aux côtes, formant le classique aspect en « sapin de Noël » – l’un des signes les plus évocateurs du diagnostic.

💡 Caractéristiques rassurantes : l’éruption s’arrête généralement au cou, aux coudes et aux genoux. Le visage et les extrémités distales ne sont touchés que dans environ 10 % des cas. Le prurit est souvent absent ou modéré. L’état général reste conservé.

Les lésions disparaissent sans séquelles visibles définitives. Des taches blanches (hypopigmentation post-inflammatoire) ou brunes transitoires peuvent persister quelques semaines à quelques mois, particulièrement sur les peaux foncées – elles régressent spontanément.

Efflorescence du pityriasis rosé de Gibert - disposition en sapin de Noël

Efflorescence de plaques autour du médaillon initial (thorax gauche) – aspect en « sapin de Noël »

3. Durée du pityriasis rosé de Gibert

Phase Durée habituelle
Médaillon initial 1 à 3 semaines avant l’éruption généralisée
Efflorescence (phase d’extension) 10 jours à 3 semaines
Résolution spontanée complète 6 à 8 semaines en moyenne après le début
Formes prolongées Jusqu’à 3 à 5 mois (rares)
Récidives après guérison Exceptionnelles (< 2 % des cas)

Formes atypiques

Le PRG peut se présenter de manière inhabituelle, retardant parfois le diagnostic :

  • Médaillon initial isolé sans éruption secondaire – souvent confondu avec une mycose ou un eczéma nummulaire
  • Éruption généralisée sans médaillon initial identifiable
  • Forme infiltrée (indurée) – plaques plus épaisses, moins typiques
  • Forme eczématisée – secondaire à un dessèchement caustique par savons antiseptiques, alcool, eau de Javel, ou à une allergie de contact aux topiques appliqués
  • Forme monomorphe – uniquement des petites lésions ou uniquement des médaillons
  • Forme micropapuleuse folliculaire – micro-lésions de quelques millimètres, plus fréquentes sur peaux noires et asiatiques
  • Forme inversée (inverse PR) – rare, lésions préférentiellement aux extrémités et sur le visage plutôt que sur le tronc
  • Forme purpurique – lésions hémorragiques, plus rare, surtout chez l’enfant
  • Forme unilatérale – exceptionnelle

⚠️ Les formes atypiques sont plus fréquentes chez les patients immunodéprimés, les femmes enceintes, et les enfants. Elles méritent une attention diagnostique renforcée et une consultation spécialisée.

Diagnostic

En cas d’éruption typique, le diagnostic repose sur l’association clinique : jeune âge, médaillon initial précédant l’éruption de quelques jours à semaines, prodromes viraux modérés, efflorescence symétrique sur le tronc en sapin de Noël, sans fièvre au moment de l’éruption, peu ou pas prurigineuse.

En dermatoscopie, les plaques montrent des éléments évocateurs : vaisseaux en points sur fond jaunâtre et squames blanches périphériques. Cet outil simple évite souvent les examens complémentaires.

Dermatoscopie pityriasis rosé : vaisseaux en points et squames blanches

Dermatoscopie : vaisseaux en points et squames blanches sur fond jaunâtre

🔴 Diagnostics différentiels importants à éliminer systématiquement :
Syphilis secondaire : roséole + syphilides papuleuses aux paumes et aux plantes, adénopathies, TPHA-VDRL positifs
Primo-infection VIH : fièvre, adénopathies, érosions buccales, sérologie VIH
Allergie médicamenteuse : éruption type PRG liée à un médicament (captopril, or, bêtabloquants…)
Psoriasis en gouttes : plaques squameuses plus épaisses, antécédents familiaux
Eczéma nummulaire
– Pityriasis lichénoïde chronique
Lichen plan

La présence de fièvre persistante, de fatigue marquée, d’érosions muqueuses, d’adénopathies, ou d’atteinte palmoplantaire doit faire reconsidérer le diagnostic de PRG et orienter vers des examens complémentaires : biopsie cutanée sous anesthésie locale pour analyse anatomopathologique, sérologies syphilitique (TPHA-VDRL) et VIH.

Traitement du pityriasis rosé

Le pityriasis rosé typique guérissant spontanément en 6 à 8 semaines, aucun traitement spécifique n’est généralement nécessaire. La première mission du médecin est de rassurer le patient sur la bénignité de l’affection, sa durée limitée et sa quasi-absence de contagiosité.

Quelques règles simples à respecter pendant l’éruption :

  • Éviter les savons antiseptiques, l’alcool et les produits irritants qui peuvent aggraver l’éruption et provoquer une eczématisation
  • Utiliser des syndet ou savons surgras pour la toilette quotidienne
  • Éviter les bains chauds prolongés et les vêtements synthétiques frottants
  • Appliquer une crème émolliente sur les lésions squameuses sèches

En cas de démangeaisons :

  • Dermocorticoïdes de classe modérée à forte en application locale – voir notre article sur les crèmes cortisonées
  • Antihistaminiques par voie orale en cas de prurit plus marqué – voir notre article sur les antihistaminiques

Une exposition solaire modérée et prudente (soleil naturel en dehors des heures chaudes, ou séances de photothérapie UVB à spectre étroit) est parfois recommandée pour accélérer la disparition des plaques, notamment dans les formes étendues ou prolongées. La photothérapie UVB à bande étroite (narrowband UVB) est une option thérapeutique validée pour les formes résistantes ou très prurigineuses.

Dans les formes sévères ou prolongées, une méta-analyse (Cochrane 2019, PMID : 31684696) a analysé l’intérêt de l’acyclovir oral : son bénéfice reste modeste et débattu, mais il peut réduire la durée d’évolution dans certaines formes étendues, possiblement en agissant sur la réactivation herpétique sous-jacente. Cette option reste à discuter au cas par cas avec le dermatologue.

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Pityriasis rosé de Gibert et grossesse

La survenue d’un PRG pendant la grossesse mérite une attention particulière. Longtemps considérée comme une coïncidence bénigne, cette association fait l’objet d’une littérature croissante. Une revue systématique publiée en 2025 (PMID : 39822983), portant sur 177 patientes issues de 11 études, rapporte que 81 % des issues de grossesse étaient favorables mais que 19 % présentaient des complications (fausse couche, accouchement prématuré, hypotrophie fœtale).

Le risque paraît concentré sur les cas survenant avant 15 semaines d’aménorrhée, avec un taux de fausse couche de 27 % dans ce sous-groupe – un chiffre à interpréter avec prudence compte tenu des biais méthodologiques des études disponibles. Une étude rétrospective récente (Ong et al., JAAD 2024, PMID : 37714219) n’a pas retrouvé d’excès de risque significatif par rapport à des contrôles appariés, soulignant que le débat reste ouvert.

🔴 En pratique : toute éruption cutanée évocatrice de PRG pendant la grossesse – en particulier au premier trimestre – justifie une consultation médicale rapide. Le médecin éliminera la syphilis secondaire (TPHA-VDRL) et la primo-infection VIH, et assurera une surveillance adaptée de la grossesse. La bénignité habituelle de la maladie ne doit pas conduire à minimiser le tableau chez la femme enceinte.

Questions fréquentes sur le pityriasis rosé

Le pityriasis rosé est-il contagieux ?

La contagiosité est considérée comme quasi nulle dans l’état actuel des connaissances. Des cas familiaux ou en collectivité existent mais restent rares, et probablement liés à un stimulus infectieux commun (réactivation de HHV-6/7) plutôt qu’à une transmission directe de personne à personne. Il n’est pas nécessaire d’isoler le patient ni d’éviter les contacts cutanés ordinaires.

Comment distinguer le pityriasis rosé d’une mycose cutanée ?

Le médaillon initial isolé ressemble à une mycose (teigne du corps). Les éléments orientant vers le PRG : prodromes viraux précédant l’éruption, localisation sur le tronc, collerette desquamative interne (dans la mycose, les squames sont sur le bord externe de la lésion), apparition rapide d’autres lésions similaires en quelques jours. Un antifongique inefficace après 2 semaines doit impérativement faire reconsidérer le diagnostic.

Peut-on attraper le pityriasis rosé plusieurs fois ?

Les récidives sont très rares – estimées à moins de 2 % des cas dans la littérature. La guérison confère une immunité durable dans la grande majorité des situations. Des cas de récidive ont été rapportés, notamment chez des patients immunodéprimés, ou après une vaccination (hépatite B notamment).

Le pityriasis rosé est-il dangereux pendant la grossesse ?

La question reste débattue. La majorité des grossesses se déroule normalement (81 % de cas favorables dans la revue de 2025). Cependant, un PRG survenant avant 15 semaines d’aménorrhée semble associé à un risque accru de fausse couche dans certaines études – possiblement lié à la réactivation de HHV-6/HHV-7. Une consultation médicale rapide est indispensable pour éliminer la syphilis secondaire, surveiller la grossesse et rassurer la patiente sur les bases des données actuelles.

Faut-il éviter le soleil avec le pityriasis rosé ?

Non – à l’inverse, une exposition solaire modérée et prudente (en dehors des heures les plus chaudes, sans coup de soleil) est parfois recommandée pour accélérer la disparition des plaques. Les rayonnements UV semblent accélérer la résolution dans certains cas. En revanche, les fortes expositions et les coups de soleil sont à éviter car ils peuvent aggraver les lésions et provoquer une eczématisation.

Les taches laissées après le pityriasis rosé disparaissent-elles ?

Oui, toujours. Les taches blanches (hypopigmentation post-inflammatoire) ou brunes (hyperpigmentation) qui persistent après la disparition des plaques – plus marquées sur les peaux foncées – s’estompent spontanément en quelques semaines à quelques mois. Elles ne nécessitent aucun traitement spécifique, si ce n’est une photoprotection solaire pour éviter d’aggraver l’hyperpigmentation pendant la phase de résolution.

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Références scientifiques

Voir aussi :
Psoriasis
Eczéma
Lichen plan
Syphilis secondaire
Mycoses cutanées
Dermatoscopie

Sur le même sujet

Autres éruptions du tronc à ne pas confondre
Psoriasis en gouttes, eczéma nummulaire, lichen plan, allergie médicamenteuse : plusieurs dermatoses imitent le PRG et nécessitent une expertise dermatologique.

→ Psoriasis
→ Eczéma
→ Lichen plan

Diagnostics différentiels graves à éliminer
Syphilis secondaire et primo-infection VIH peuvent mimer le pityriasis rosé. Un bilan sérologique s’impose en cas de doute ou de contexte à risque.

→ Syphilis secondaire
→ Mycoses cutanées
→ Allergies médicamenteuses


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Auteur/autrice : Dr Ludovic Rousseau, dermatologue

Dr Ludovic Rousseau — Dermatologue & Vénérologue Docteur en médecine depuis 1999, le Dr Ludovic Rousseau est spécialiste en Dermatologie et Vénéréologie (Diplôme d'État de Spécialiste, thèse soutenue avec la mention Très Honorable). Depuis plus de 25 ans, il exerce avec la conviction que chaque patient mérite une prise en charge claire, bienveillante et fondée sur les données actuelles de la science. Auteur et fondateur de Dermatonet.com depuis 2000, il met son expertise au service du grand public à travers des articles médicaux rigoureux sur les maladies de peau, les traitements et les avancées en dermatologie. Il intervient régulièrement lors de congrès et journées de formation médicale, et a publié dans des revues scientifiques spécialisées dont les Annales de Dermatologie et Vénéréologie. Convaincu que l'accès aux soins dermatologiques doit être simplifié, le Dr Rousseau propose des consultations en cabinet lors de ses remplacements ainsi que des téléconsultations, permettant à chacun d'obtenir un avis médical spécialisé rapidement, où qu'il se trouve.

29 réflexions sur « Pityriasis rosé de Gibert : symptômes »

  1. Tout d’abord consultez pour vous assurer qu’il s’agit bien d’un Pityriasis rosé de Gibert (PRG)car beaucoup d’autres eruptions peuvent y ressembler. Sile diagnostic est posé par un médecin, on incrimine parfois des virus de la famille des herpes ou des streptocoques dans le genese du PRG, mais rien n’est vraiment prouvé et généralement il s’agit d’une réaction immunologique à distance de l’infection. Il est donc rare d’observer des PRG transmis entre humains meme dans une collectivité.

  2. Est-ce que c’est dangereux que mon conjoint aille une plaque de cette infection sur le penis ! A noter qu’il y a eu penetration avant de remarquer 😨

  3. S’il s’agit bien d’une plaque de pityriasis rosé, il n’y a pas de risque, mais mieux vaudrait vous assurer du diagnostic de la plaque sur la verge de votre conjoint

  4. bonjour j ai depuis pas mal de Temp des plaques qui s apparenterai a ce problème il y as un ans on ma diagnostiquer chlamydias et gono positif j ais été traiter
    penser depuis des années j ais toujours eu ses plaques mais la sa a empire
    penser vous que un test de dépistage est nécessaire
    en sachant que j ais une partenaire unique qui a été également traiter au même moment
    cordialement

  5. Personnellement j’ai attrapé cela lorsque j’ai récupéré un petit chat au bord d’une route. (J’aime les chats)
    Depuis, la majorité (pas toutes) des personnes qui viennent chez moi, l’attrapent.
    Sachant que je n’avais jamais eu cela, que je possédais déjà un chat.
    À chaque fois, cela dure en effet qu’un temps assez court. Disons 3, 4 semaines, avec des lésions plus ou moins grandes, et /ou nombreuses. J’étais très inquiet à l’époque. Depuis plus rien. Idem pour mes amis.

  6. Bonjour, pour ma part mon medecin a diagnostiqué que j’avais le pityriasis y’a une semaine, ca fait presque 15 jours que je l’ai, elle m’a juste prescrit une crème contre les démangeaisons, mais je me suis appliqué aussi l’huile de nigelle depuis 3 jours et je constate que ca commence a partir, j’ai de moins en moins de boutons et ca cicatrise rapidement

  7. Bonjour,
    Un dermato a dyagnosiqué un pytiriasis rosé, mais j’ai remarqué qu’il n’aime pas se propager sur le visage ou les mains, je suis donc resté en short pensant qu’il n’aime pas être au contact de l’air et du coup sa progression s’est stoppée nette. hasard ou pas la tenue limitée au caleçon a fonctionné pour moi.
    Mais c’est un truc innofensif.

  8. Le mien a duré 5 mois, bien visible, et le docteur a essayé aussi les antibio, ce qui n’a rien changé.
    La seule chose qui améliore l’aspect et la guérison a été mon utilisation quotidienne d’huiles essentielles: lavande surtout, et arbre à thé, géranium et autres huiles anti-fongiques et bactériennes, qui assèchèrent bien la peau maladive, tout en la nourrissant (car on associe les huiles à une base d’huile douce comme l’amande douce, sauf la lavande qu’on peut mettre pure sur la peau).

  9. Bonjour, pour ma part j’ai été diagnostiqué du pityriasis il y a de ça presque trois semaines. Les plaques commencent à disparaître et sont maintenant très sèches. Au niveau de mon cou, plusieurs tâches blanches très apparentes demeurent et persistent entre autre parce que j’essaie de les cacher à l’aide de pulls à col haut. Je crois que le fait de laisser les plaques au contact de l’air améliore nettement leur apparence.

  10. Bonjour,
    J’ai contracté le PRG début octobre, il a disparu au bout d’environ 6 semaines. Cependant il y a 15jours un autre gros médaillon est apparu sur le ventre et depuis hier de nouveaux petits boutons reviennent… c’est possible de faire une rechute même pas un mois après ?? C’est exactement les mêmes symptômes que la première fois.
    Merci

  11. Bonjour,
    Je ne sais pas si ce forum est encore actif mais dans le doute… on vient de me diagnostiquer un PRG et je suis la seule de notre famille à l’avoir contracté (3 enfants et un conjoint). La survenue de ce virus coincidant parfaitement avec un choc émotionnel récent peut on imaginer que l’épiderme ait réagi à ce stress émotionnel ? Personnellement cela a commencé par un premier bouton type herpes circiné puis quelques jours après l’éruption massive des autres a eu lieu localisé uniquement sur le buste et les bras + co, me poussant donc à consulter car je traitais la première plaque avec un crème antifongique persuadée que c’était l’herpes circiné. J’apprends donc qu’il n’y a rien d’autre à faire qu’à attendre que cela disparaisse comme c’est venu… Heureusement que nous sommes en hiver les cols roulés me sauvent ! Merci pour toutes ces explications en tout cas.

  12. Bonjour Audrey
    J’ai également un PRG depuis 4 semaines, presque 5… bon courage ! Car moi j’ai eu une poussée il y a 2 jours et c’est apparu sur le visage… snif snif.

  13. Bonjour,
    Mon médecin m’a diagnostiqué un PRG il y a deux semaines. Au moment de la consultation, j’avais quelques boutons sur la poitrine et le dos. Depuis 5 jours, les boutons se sont beaucoup plus développés, j’ai maintenant des plaques entières sur le ventre, la poitrine, le dos, les bras, le cuire chevelus, le cou et même le visage… J’en suis totalement recouverte… l’aspect est rugueux et les plaques me démangent (surtout le soir et le matin)…
    J’ai réalisé un dépistage qui a écarté les hypothèses de VIH ou siphillis…
    Comment faire pour accélérer la disparition de ces plaques ?
    Cherchant à les cacher je mets des pulls et des col roulés mais je me demande si cela ne favorise pas le développement des plaques…

    Je vous remercie par avance pour l’aide que vous m’apporterez

  14. Bonjour, on ma diagnostiquer un PRG il y a deux jours mais j’avais déjà plusieurs plaques rouges depuis une semaine. Le médecin m’a dit que ça durerait de 3 a 6 semaines. Ce que je me demande c’est si je pourrais en avoir d’autres rendu en juillet car je pars pour le sud et je ne sais pas si c’est dangereux de dévoiler ses plaques au soleil et si je vais pouvoir mettre une crème solaire sur mon corps.
    Merci

  15. Bonjour,
    Ma dermatologue m’a diagnostiqué, début novembre le pityriasis rosé de Gibert. Des boutons ont commencé à apparaître au niveau du ventre et du dos. Puis de semaines en semaines, les boutons descendent au niveau de mes jambes en passant par les parties intimes. Nous sommes mi février, il y’a de l’amélioration, mais les boutons qui guérissent laissent des traces brunes… Ces taches vont-elles disparaîtrent ?
    Je m’inquiète beaucoup.
    Merci de votre retour.

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