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Traitement de l’urticaire : comment soigner l’urticaire
Mis à jour le 9 juin 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue, médecin exerçant en France, expert en dermatologie et vénéréologie avec plus de 25 ans d’expérience. Rédigé et validé scientifiquement afin de délivrer une information de santé rigoureuse, indépendante et adossée au données acquises de la science (Pubmed, HAS).
Nous avons vu dans l’article consacré à l’urticaire qu’il existait de nombreux facteurs favorisants ou aggravants. La prise en charge thérapeutique repose sur trois piliers : l’éviction des facteurs déclenchants, le traitement pharmacologique adapté à la forme clinique (aiguë ou chronique), et la mise en place d’un plan d’urgence chez les patients à risque d’anaphylaxie. Cette page fait le point sur toutes les options disponibles, des antihistaminiques classiques aux biothérapies modernes et aux nouvelles thérapies orales ciblées, conformément aux recommandations EAACI/SFD actualisées en 2026.
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– Dr Ludovic Rousseau, dermatologue-vénérologue
Éviter les facteurs favorisants
Quelle que soit la forme d’urticaire, l’identification et l’éviction des facteurs aggravants constituent le premier temps de la prise en charge. Cette démarche peut permettre, à elle seule, de réduire la fréquence et l’intensité des crises.
Aliments riches en histamine ou histaminolibérateurs
En cas de suspicion d’urticaire alimentaire, une éviction d’essai de 3 semaines des aliments suivants est recommandée en première intention – avant tout bilan allergologique :
- Poissons et crustacés : thon, sardine, saumon, anchois, maquereau, œufs de poissons, conserves de poissons, poissons séchés, fumés ou surgelés.
- Charcuterie : viande bovine, foie de porc, saucisson, charcuterie emballée, gibier.
- Blanc d’œuf.
- Fromages affinés : camembert, roquefort, parmesan, emmental, gruyère, cheddar.
- Légumes : épinards, tomate, choux, choucroute, concombre.
- Fruits : fraise, banane, raisin, agrumes, noix et noisette.
- Boissons alcoolisées : bière, vin.
- Chocolat et cacao.
Médicaments aggravants à éviter
Aspirine et AINS – un tiers à la moitié des urticaires seraient aggravés voire déclenchés par l’aspirine ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, naproxène, kétoprofène…). Leur éviction doit être proposée à tout patient urticarien, et une alternative antalgique (paracétamol) privilégiée.
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC) – cette classe d’antihypertenseurs peut provoquer des angio-œdèmes du visage et du cou, parfois sévères. Tout antécédent d’angio-œdème constitue une contre-indication absolue aux IEC. En cas d’angio-œdème chez un patient sous IEC, un changement de classe antihypertensive doit être discuté avec le médecin traitant ou le cardiologue.
Bêtabloquants – sans déclencher l’urticaire, ils peuvent rendre difficile la prise en charge d’une anaphylaxie en bloquant l’effet de l’adrénaline. Leur utilisation doit être signalée à tout médecin prescrivant un kit d’urgence.
Pourquoi éviter la cortisone en dehors des urgences ?
Les corticoïdes par voie générale (prednisone, prednisolone) ne sont pas indiqués dans le traitement de l’urticaire chronique, ni dans l’urticaire aiguë non compliquée. Plusieurs raisons expliquent cette position des sociétés savantes :
- Risque de rebond à l’arrêt : la cortisone masque les symptômes sans traiter la cause. À l’arrêt, l’urticaire réapparaît souvent plus intensément.
- Absence de preuve d’efficacité sur la durée dans l’urticaire chronique spontanée.
- Effets secondaires nombreux en cas d’utilisation prolongée (diabète, ostéoporose, hypertension, infections).
Traitement de l’urticaire aiguë (moins de 6 semaines)
L’urticaire aiguë est le plus souvent d’origine infectieuse (virose), médicamenteuse ou alimentaire. Elle régresse spontanément en quelques jours à quelques semaines. Le traitement repose sur les antihistaminiques anti-H1, prescrits pendant au moins 15 jours pour éviter les rechutes lors d’un arrêt prématuré.
On privilégie les antihistaminiques de 2e génération, non sédatifs, en une prise par jour. Attention : certains antihistaminiques de 1re génération (Polaramine®, Primalan®, Atarax®) entraînent une somnolence pouvant rendre la conduite automobile dangereuse – le patient doit en être averti.
Exemples d’antihistaminiques disponibles et référencés sur Dermatonet :
Aerius® ·
Atarax® ·
Clarityne® ·
Kestin® ·
Polaramine® ·
Primalan® ·
Telfast® ·
Tinset® ·
Virlix® ·
Xyzall® ·
Zyrtec®
Traitement de l’urticaire chronique (plus de 6 semaines)
L’urticaire est dite chronique lorsqu’elle dure plus de 6 semaines. Elle touche 0,5 à 1 % de la population générale et son retentissement sur la qualité de vie est majeur : troubles du sommeil, anxiété, isolement social sont fréquemment décrits. Sa prise en charge suit un algorithme par paliers, conformément aux recommandations internationales EAACI réactualisées en 2026.
| Palier | Traitement | Délai avant passage au palier suivant |
|---|---|---|
| 1 | Anti-H1 de 2e génération à dose standard | 2 à 4 semaines sans contrôle |
| 2 | Anti-H1 jusqu’à 4× dose standard | 4 à 8 semaines sans contrôle |
| 3a | Omalizumab (Xolair®) 300 mg/4 sem. SC | Évaluation à 3 mois (3 injections) |
| 3b | Ciclosporine (en cas d’échec/CI omalizumab) | 6 mois max, surveillance rénale |
| Nouveauté 2025 | Remibrutinib (Rhapsido®) – inhibiteur BTK oral | FDA approuvé sept. 2025 – EMA en cours |
1/ Recherche et éviction de la cause
Un bilan étiologique orienté est indispensable (voir l’article urticaire). Les principales pistes à explorer selon le tableau clinique :
- Angio-œdème récidivant : dosage de l’inhibiteur de la C1-estérase (déficit héréditaire). Bilan dentaire et ORL si angio-œdème facial localisé (foyer infectieux dentaire ou sinusien). Chez l’enfant : prick-tests et éviction de l’aliment suspect pendant 3 semaines, suivie d’un test de provocation orale.
- Thyroïdite auto-immune : la fréquence des thyroïdites auto-immunes est augmentée dans l’urticaire chronique. Bilan thyroïdien (TSH, T4), anticorps anti-thyroglobuline et anti-thyroperoxydase.
- Helicobacter pylori : en cas de suspicion d’ulcère gastroduodénal, fibroscopie avec recherche de H. pylori. Si positif : traitement d’éradication par IPP + antibiothérapie. Certaines séries rapportent une amélioration de l’urticaire chronique après éradication.
- Vascularite urticarienne : à évoquer devant des lésions fixes, peu prurigineuses, parfois associées à un purpura ou un livedo. Biopsie cutanée et bilan immunologique.
2/ Soutien psychologique
L’urticaire chronique a souvent un substrat psychologique (stress, anxiété) et un fort retentissement sur la qualité de vie. Plus de la moitié des patients présenteront au moins une récidive après rémission – cette imprévisibilité pèse lourdement sur le quotidien. Une prise en charge psychologique peut être proposée en parallèle : relaxation, thérapies cognitivo-comportementales, gestion du stress.
3/ Stratégie médicamenteuse par paliers
Palier 1 – Antihistaminiques anti-H1 de 2e génération à dose standard
Les anti-H1 de 2e génération (non sédatifs) sont le traitement de référence de 1re ligne. Ils sont prescrits à dose conventionnelle, en une prise quotidienne. En cas de rémission complète et durable, un arrêt progressif peut être proposé. En cas d’insuffisance de contrôle après 2 à 4 semaines :
Palier 2 – Augmentation de dose jusqu’à 4 fois la dose standard
En cas de réponse insuffisante aux anti-H1 à dose normale, les recommandations autorisent une montée de dose progressive jusqu’à 4 fois la posologie de l’AMM, sous contrôle médical et en l’absence de contre-indication. Cette stratégie doit être mise en place rapidement pour ne pas retarder l’accès aux traitements de 2e intention. L’association d’un anti-H1 de 2e génération le matin et d’un anti-H1 de 1re génération sédatif le soir peut être proposée pour améliorer le sommeil perturbé par le prurit nocturne.
Palier 3 – Omalizumab (Xolair®) ou ciclosporine
En cas d’échec de la quadruple dose d’anti-H1, le traitement de 3e ligne repose sur l’omalizumab (Xolair®) ou la ciclosporine, en adjonction aux anti-H1 (voir section dédiée ci-dessous). L’arrivée du remibrutinib (Rhapsido®), premier traitement oral ciblé, élargit le paysage thérapeutique pour les patients réfractaires.
Urticaires physiques : prise en charge spécifique
Urticaire à la pression
Éviter les facteurs déclenchants (port de charges lourdes, agenouillement prolongé, vêtements serrés). Anti-H1 de 2e génération en prévention des activités à risque.
Urticaire cholinergique
Éviter l’augmentation de la température centrale du corps (exercice physique intense, bain chaud, stress). Un antihistaminique peut être pris en prévention avant la pratique sportive.
Urticaire au froid
Bilan préalable (cryoglobulines, cryofibrinogène, agglutinines froides, électrophorèse des protéines). Protection vestimentaire contre le froid. Information impérative du patient sur les risques d’immersion en eau froide (anaphylaxie) et de consommation d’aliments glacés (œdème laryngé). Anti-H1 en traitement de fond. En cas d’échec : omalizumab 150 à 300 mg/4 semaines.
Une désensibilisation au froid peut être tentée : exposition quotidienne d’une surface cutanée croissante pendant 5 minutes à une eau entre 8 et 15 °C. La désensibilisation est obtenue lorsqu’on tolère une exposition jusqu’aux épaules à 15 °C sans réaction. L’entretien nécessite deux douches froides quotidiennes de 5 minutes à 15 °C.
Urticaire solaire
Voir l’article allergie au soleil.
Urticaire aquagénique
Diagnostic par test d’application d’une compresse humide, parfois par immersion en milieu hospitalier. Douches brèves, pas de bain sans surveillance. Anti-H1 et crème hydratante avant les bains. Une pincée de bicarbonate dans l’eau du bain peut atténuer les symptômes.
Urticaire de contact
Prick-tests et éviction stricte de l’allergène identifié. Antihistaminique en traitement de fond.
Omalizumab (Xolair®) : les injections contre l’urticaire réfractaire
L’omalizumab (Xolair®) est un anticorps monoclonal anti-IgE. Il agit en se liant aux immunoglobulines E libres dans le sang, interrompant la cascade inflammatoire qui déclenche la dégranulation des mastocytes et la libération d’histamine.
Depuis son autorisation dans l’urticaire chronique spontanée (AMM 2014, remboursement en France depuis 2015), il représente le traitement biologique de référence dans cette indication, avec un haut niveau de preuve.
Indications et conditions de prescription
Omalizumab est indiqué chez l’adulte et l’adolescent à partir de 12 ans, en traitement additionnel aux anti-H1, en cas de réponse insuffisante à ces derniers malgré une prise en charge optimisée (quadruple dose). Sa prescription initiale est hospitalière et annuelle, réservée aux spécialistes en dermatologie, allergologie, médecine interne ou pneumologie.
Posologie et modalités d’administration
La dose recommandée est de 300 mg en injection sous-cutanée toutes les 4 semaines. Les 3 premières injections sont réalisées au cabinet médical avec une surveillance de 30 minutes. Les injections suivantes peuvent être auto-administrées à domicile. En cas de réponse partielle, une dose initiale de 150 mg/4 semaines peut être proposée, augmentée à 300 mg en l’absence d’amélioration à 12 semaines. L’efficacité est évaluable après 3 injections minimum.
Efficacité et tolérance
De nombreux patients constatent une amélioration dès la première injection. Chez les patients auto-réactifs (test au sérum autologue positif), la réponse peut nécessiter plusieurs semaines. Après arrêt, les symptômes réapparaissent progressivement (effet suspensif). Les effets indésirables les plus fréquents sont des réactions locales au site d’injection.
L’omalizumab est déconseillé pendant la grossesse (demi-vie longue de 26 jours, stopper avant la conception). Absence de données suffisantes pendant l’allaitement.
Alternative : ciclosporine
En l’absence de contre-indication et en cas d’impossibilité ou d’échec de l’omalizumab, la ciclosporine (4 à 5 mg/kg/jour) peut être prescrite en adjonction aux anti-H1, pour des périodes de 6 mois maximum avec surveillance rénale et tensionnelle.
Pour en savoir plus : les injections contre l’urticaire Xolair®.
Remibrutinib (Rhapsido®) : la nouvelle thérapie orale ciblée
Une avancée majeure marque le traitement de l’urticaire chronique spontanée réfractaire depuis 2025 : l’approbation par la FDA américaine (30 septembre 2025) du remibrutinib (Rhapsido®), premier inhibiteur oral de la tyrosine kinase de Bruton (BTK) dans cette indication. Une demande d’autorisation est actuellement examinée par l’Agence européenne du médicament (EMA).
Mécanisme d’action
Le remibrutinib bloque la cascade BTK dans les mastocytes et les basophiles, interrompant à la source la libération d’histamine et d’autres médiateurs inflammatoires responsables des placards urticariens. Ce mécanisme est distinct de celui de l’omalizumab (anti-IgE) et explique son efficacité chez certains patients réfractaires aux biothérapies existantes.
Données cliniques
Dans les études de phase 3 (REMIX-1 et REMIX-2), le remibrutinib 25 mg deux fois par jour a montré une réduction significative de l’activité urticarienne dès la 2e semaine de traitement, avec un effet soutenu à 52 semaines. À 52 semaines, 55,8 % des patients atteignaient un score UAS7 à zéro (rémission complète), contre des taux nettement inférieurs sous placebo. Le profil de tolérance était favorable, avec des effets indésirables majoritairement légers à modérés.
Disponibilité en France
À la date de mise à jour de cet article (juin 2026), le remibrutinib n’est pas encore disponible en France : l’EMA n’a pas encore rendu son avis. Son accès passera par une autorisation de mise sur le marché européenne, puis une négociation du remboursement avec la HAS/CEPS. Les patients intéressés peuvent se renseigner auprès de leur dermatologue ou allergologue sur les éventuels essais cliniques en cours.
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Traitement d’urgence : anaphylaxie et formes graves
La prise en charge d’une anaphylaxie sévère repose sur l’adrénaline administrée en intramusculaire (0,3 à 0,5 mg), associée dès que possible à une oxygénothérapie, des corticoïdes IV et un remplissage vasculaire en milieu hospitalier.
Conduite à tenir avec un kit d’adrénaline auto-injectable
Le médecin prescrit aux patients à risque (allergie aux hyménoptères, antécédent d’anaphylaxie sévère) un kit d’adrénaline auto-injectable (EpiPen®, Jext®) avec la conduite à tenir suivante :
Étape 1 – Dès les premiers signes (démangeaisons, urticaire) : prendre immédiatement 2 comprimés d’antihistaminique (desloratadine type Aerius®) et tenir l’auto-injecteur prêt.
Étape 2 – En cas de symptômes sévères (gêne respiratoire importante, troubles digestifs, transpiration, vertiges, serrement thoracique, malaise, perte de connaissance) : injecter l’adrénaline en face antérolatérale de la cuisse, rester allongé jambes surélevées, appeler le 15 immédiatement. Ne jamais rester seul.
Étape 3 – En lieu isolé : prendre par précaution un corticoïde (1 mg/kg équivalent prednisolone – ex. : 3 comprimés de Solupred® 20 orodispersible pour 60 kg). Ce médicament n’agit qu’après 2 heures environ mais protège d’une récidive sur 24 heures.
Conseils du dermatologue
- En cas de démangeaisons intenses localisées, l’application de talc officinal sur les lésions peut apporter un soulagement transitoire du prurit – sans réduire l’urticaire elle-même.
- En cas d’inefficacité d’un antihistaminique après quelques jours, ne pas hésiter à reconsulter : un simple changement de molécule peut se révéler efficace là où la précédente ne l’était pas.
- Ne jamais arrêter le traitement de la première crise avant 15 jours minimum : le risque de rechute à l’arrêt prématuré est élevé.
- En cas d’allergie aux piqûres d’hyménoptères (abeilles, guêpes) ou d’antécédent d’anaphylaxie, porter son kit d’adrénaline auto-injectable sur soi en permanence.
- L’urticaire chronique évolue favorablement dans près de 50 % des cas en moins de 5 ans : ne pas se décourager, un suivi régulier avec tentative d’arrêt progressif du traitement est toujours possible.
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J ai de l urticaire depuis longtemps des grosse plaque le matin en me levant et parfois j ai la bouche qui en enfle ou les paupière que faut fait car on ne trouve rien et c est pas l alimentation car je bois que du chocolat et biscotte je prend cetrizine mais sa me fait plus rien merci car je désespère il y a t il un médicament
Oui il ne faut pas hésiter à reconsulter car il existe des traitements et vous risquez de faire un angio oedeme ou oedeme de Quincke voire un choc anaphylactique. Il faut donc que ces manifestations cessent en les traitant efficacement
J’ai de l’urticaire suite a l’achat d’un canapé chinois acheté chez BUT , je prends de la claritine mais dès que je l’arrête ça me regratte que daire ?
Je suppose que vous avez cessé tout contact avec votre canapé. Si c’est bien le cas, il ne faut pas hésiter à reconsulter votre médecin pour réévaluer votre traitement
Voila deux mois que j’ai des crises violentes d’urticaire
Mon médecin m’a donné du zyrtec et atarax mais les crises étaient plus violentes donc je les ai arretes je boursoufflais de partout
Je suis sous prevican et euthyrox j’ai diminué ce dernier car je me retrouvais en hyperthyroïdie donc de 100 je suis passée a 75 et maintenant 37.5 la moitié d’un 75
Mais les crises sont toujours la
Je prends 4 fois par jour du telfastin mais ca me calme que momentanément
Les bains chauds avec bicarbonate me calment et le cardiospermum est efficace
Mais que faire de plus
Merci de votre réponse
Claire Georges
Il ne faut pas hésiter à consulter un dermatologue pour deux raisons :
– une urticaire qui dure doit faire l’objet d’un bilan pour en chercher la cause
– on peut associer plusieurs anti histaminiques et en monter les doses mais cela est laissé à l’appréciation du dermatoloque
Parlez-en à votre médecin