Cheveux abîmés par l’été : soleil, mer, chlore… que faire? prévention et soin

Chevelure

Dernière mise à jour : 9 juillet 2026

Mis à jour le 13 juin 2026 par le Dr Ludovic Rousseau, dermatologue, médecin spécialiste exerçant en France, expert en dermatologie et vénéréologie avec plus de 25 ans d’expérience. Rédigé et validé scientifiquement afin de délivrer une information de santé rigoureuse, indépendante et adossée aux données acquises de la science (PubMed, HAS).

En bref : Chaque été, la fibre capillaire encaisse en quelques semaines une combinaison d’agressions que le reste de l’année ne lui impose pas : les UVB dégradent la kératine et entraînent une perte de résistance mesurée à 14 % après exposition prolongée, les UVA oxydent la mélanine, l’eau salée déshydrate par osmose et le chlore érode la cuticule. Résultat : cheveux secs, cassants, décolorés, et parfois une chute diffuse retardée de 6 à 12 semaines – l’effluvium télogène post-estival. Il existe des solutions simples et efficaces pour protéger, puis réparer.
– Dr Ludovic Rousseau, dermatologue-vénéréologue

Vous rentrez de vacances et vos cheveux semblent avoir vieilli de dix ans : ternes, fourchus, qui cassent à la brosse. Ce n’est pas une impression. L’été est sans doute la saison la plus agressive pour la chevelure, bien plus que l’hiver. Et pourtant, nous y pensons rarement – on applique religieusement de la crème solaire sur la peau, mais les cheveux partent souvent à l’assaut du soleil et de la mer sans la moindre protection. Ce guide fait le point sur ce qui se passe réellement dans la fibre capillaire sous les UV, dans l’eau salée, dans le chlore, et comment réparer efficacement les dégâts une fois les valises posées.

Ce que le soleil fait vraiment à vos cheveux

La lumière solaire n’est pas monolithique : elle arrive sur la chevelure en différentes longueurs d’onde, et chacune a ses cibles dans la structure du cheveu. Les UVB (280–315 nm) s’attaquent principalement aux protéines de la tige capillaire, et en premier lieu à la kératine. La tryptophane, acide aminé photosensible de la cuticule, absorbe ces rayonnements et déclenche une cascade oxydative qui produit des radicaux libres. Ces radicaux fragilisent les ponts disulfure – la charpente qui donne au cheveu sa résistance mécanique – et génèrent de la N-formylkynurénine, un pigment jaune qui modifie l’éclat naturel des cheveux clairs.

Les UVA (315–400 nm), de longueur d’onde plus grande et donc plus pénétrants, ciblent quant à eux la mélanine du cortex. Par photolyse, ils dégradent l’eumélanine (brun-noir) et surtout la phéomélanine (rouge-jaune), produisant de l’oxymélanine – un pigment dégradé qui donne ces reflets orangés ou cuivrés indésirables que l’on observe après un été au soleil. Plus le cheveu est clair ou coloré, plus il est vulnérable : la mélanine joue en fait un rôle de filtre UV naturel, et son absence dans les cheveux blancs ou très blonds laisse la kératine quasiment sans défense.

ℹ️ Le cheveu blanc, grande victime oubliée
Dépourvu de mélanine, le cheveu blanc ou gris perd son bouclier UV naturel. La dégradation protéique y est plus rapide et plus profonde. Si vos cheveux grisonnent, la protection capillaire en été n’est pas un luxe mais une nécessité.

Les rayonnements infrarouges, souvent oubliés, contribuent également aux dommages en chauffant la fibre capillaire. Cette chaleur sèche l’eau structurale du cortex, augmente la perméabilité de la cuticule et réduit l’hydratation interne de la tige. C’est en partie pour cette raison que les cheveux sont plus électriques et moins souples en fin d’après-midi d’une journée d’été que le matin.

Eau salée, chlore, transpiration : les trois autres ennemis de la plage

Le soleil n’agit pas seul. Les vacances au bord de la mer ou de la piscine cumulent plusieurs sources d’agression qui se potentialisent mutuellement.

L’eau de mer contient en moyenne 35 grammes de sel par litre. Par un mécanisme d’osmose, ce sel attire l’eau contenue dans la tige capillaire vers l’extérieur, déshydratant littéralement le cheveu de l’intérieur vers l’extérieur. Les cristaux de sel qui se déposent en séchant érodent mécaniquement la cuticule à chaque mouvement (vent, frottement de la serviette). Par ailleurs, l’eau de mer est légèrement alcaline (pH 8), ce qui gonfle les écailles de la cuticule et facilite l’extraction des lipides de surface – le film gras naturel qui donne au cheveu son brillant et sa souplesse.

⚠️ L’effet cumulatif plage + piscine
Baignade en mer le matin, piscine l’après-midi : le cheveu subit alors l’osmose saline et la déshydratation le matin, puis l’oxydation par le chlore l’après-midi. Ce cumul est particulièrement délétère pour les cheveux colorés ou déjà fragilisés. Rincez systématiquement les cheveux à l’eau douce entre les deux.

L’eau de piscine chlorée agresse différemment. Le chlore est un oxydant puissant : il dégrade directement les liaisons peptidiques de la kératine et forme des chloramines en se combinant aux acides aminés soufrés du cortex. Ces chloramines sont irritantes pour le cuir chevelu et contribuent à l’amincissement de la fibre. Un effet secondaire caractéristique des cheveux très blonds ou décolorés : le dépôt d’ions cuivre en présence de chlore peut donner un reflet verdâtre – désagréable mais réversible avec un shampoing chélateur.

La transpiration, enfin, est souvent négligée dans ce tableau. La sueur est légèrement acide (pH 4,5 à 5,5), ce qui en soi ne pose pas de problème majeur. Mais en été, une transpiration abondante et répétée modifie l’équilibre du microbiome du cuir chevelu. Elle favorise la prolifération de Malassezia globosa, levure naturellement présente sur le cuir chevelu, dont la prolifération excessive déclenche une dermite séborrhéique (pellicules grasses) ou une folliculite. Les personnes qui pratiquent un sport intensif en été – running, vélo, tennis – connaissent bien cette recrudescence estivale de démangeaisons ou de pellicules.

Comprendre la chute de cheveux post-estivale

Beaucoup de patients s’inquiètent d’une chute de cheveux qui survient à la rentrée de septembre ou en octobre, alors qu’ils ne font pas le lien avec les vacances d’été. Il s’agit le plus souvent d’un effluvium télogène post-estival – une forme de chute diffuse réactionnelle.

Le mécanisme est le suivant : sous l’effet combiné des UV intenses, de la chaleur, de la déshydratation et parfois du stress physique ou émotionnel des vacances, un nombre plus élevé que d’habitude de follicules pileux bascule prématurément en phase télogène (phase de repos). Ces cheveux en phase télogène tombent environ 6 à 12 semaines après le déclencheur – d’où cette chute déconcertante en plein automne, alors que l’été semble loin.

💡 Chute saisonnière vs chute pathologique : comment faire la différence
La chute post-estivale est diffuse, sans plaque localisée, et régresse spontanément en 3 à 6 mois. Elle ne laisse pas de cuir chevelu visible ou de zones dépourvues de cheveux. Une chute qui persiste au-delà de 3 mois, qui s’accompagne de plaques, de démangeaisons intenses ou de modifications du galbe de la chevelure mérite une consultation dermatologique avec bilan sanguin.

Il faut distinguer cet effluvium fonctionnel de la chute liée à des carences démasquées par l’été : une carence en fer, en zinc ou en vitamine D – fréquente en France malgré l’ensoleillement – peut se manifester par une chute aggravée à l’automne. Un bilan sanguin simple (ferritinémie, TSH, zinc) permet de l’exclure.

Tableau des agressions estivales et solutions

Agression Cible dans la fibre Conséquence visible Prévention
UVB Kératine, liaisons disulfure Cheveux cassants, pointes fendues Chapeau, spray UV capillaire
UVA Mélanine, pigments Décoloration, reflets orangés Protection physique (chapeau)
Eau de mer Hydratation, cuticule Sécheresse, rigidité, mat Rinçage eau douce après baignade
Chlore Kératine, lipides cuticule Fragilité, reflet verdâtre (blonds) Bonnet de bain, rinçage avant bain
Chaleur (soleil + air) Eau structurale, cuticule Électricité, manque de brillant Éviter outils chauffants, huile légère
Transpiration répétée Microbiome du cuir chevelu Pellicules, démangeaisons, folliculite Rinçage post-sport, shampoing doux

Protéger ses cheveux pendant les vacances : les bons gestes

La prévention est toujours plus efficace que la réparation, et heureusement, les gestes protecteurs sont simples et peu coûteux.

Le chapeau reste la protection la plus efficace et la plus complète : il bloque les UV, protège le cuir chevelu contre les coups de soleil (souvent douloureux et sous-estimés sur la raie des cheveux ou le front), et limite la déshydratation thermique de la fibre. Un chapeau à large bord ou un bob protège les zones particulièrement exposées comme la nuque et le front.

Les sprays capillaires avec filtres UV constituent une alternative pour ceux qui n’apprécient pas les couvre-chefs. Ils contiennent des filtres spécifiques – la benzophénone-4, le trimethylsiloxysilicate ou des silicones filmogènes – qui ont une affinité pour la surface chargée négativement du cheveu. Appliquez-les sur cheveux secs avant l’exposition et renouvelez l’application après chaque baignade. Attention : les crèmes solaires pour la peau sont inadaptées au cheveu (texture trop grasse, mauvaise répartition).

Pour les bains en piscine, le bonnet de bain reste la solution la plus radicale. Si vous refusez de le porter, rincez abondamment les cheveux à l’eau douce avant de plonger : un cheveu déjà gorgé d’eau douce absorbe moins de chlore. Ce geste simple, souvent ignoré, est pourtant préconisé par les dermatologues. Après chaque baignade en mer ou en piscine, rincez à l’eau tiède pendant 30 à 60 secondes.

ℹ️ Routine vacances en 3 gestes
1. Avant l’exposition : spray capillaire UV ou chapeau. 2. Après chaque baignade : rinçage à l’eau douce, 30 à 60 secondes. 3. Le soir : masque hydratant léger ou quelques gouttes d’huile sèche sur les longueurs. Ces trois gestes suffisent à réduire significativement les dommages estivaux.

Évitez autant que possible les outils chauffants (sèche-cheveux à pleine puissance, lisseur, boucleur) pendant les vacances. La chaleur cumulative déshydrate davantage une fibre déjà éprouvée par le soleil. Si vous devez sécher vos cheveux, utilisez le sèche-cheveux à la puissance minimale et à distance raisonnable.

Voir aussi notre article sur le scalp care, le soin du cuir chevelu

Réparer les cheveux abîmés après les vacances

Même avec les meilleures intentions, les cheveux arrivent souvent à la rentrée dans un état de sécheresse et de fragilité qui nécessite une vraie stratégie de réparation. La bonne nouvelle : le cheveu est une fibre robuste et répondu bien aux soins appropriés, même si la réparation prend quelques semaines.

La kératine hydrolysée est l’ingrédient de réparation le mieux étudié scientifiquement. Les études par microscopie électronique montrent qu’elle dépose un film sur la cuticule, comble les zones d’érosion et, sous l’effet d’une exposition UV modérée, peut même pénétrer partiellement dans le cortex pour renforcer la résistance à la traction. Choisissez des masques capillaires à base de protéines hydrolysées (kératine, soie, collagène végétal) et appliquez-les 1 à 2 fois par semaine pendant 4 à 6 semaines.

Les huiles capillaires (argan, jojoba, coco fractionnée) agissent différemment : elles ne réparent pas la kératine, mais lissent les écailles soulevées de la cuticule, limitent la perte d’eau par évaporation (TEWL capillaire) et redonnent du brillant. Quelques gouttes sur les longueurs et pointes, sur cheveux légèrement humides, suffisent. L’huile de coco a la particularité de pénétrer partiellement dans le cortex et d’y limiter la perte protéique – utile après des dommages sévères.

Les shampoings doux à pH acide (pH 4,5 à 5,5) aident à refermer les écailles soulevées par les expositions alcalines de l’été (eau de mer, soleil). Évitez les shampoings clarifants ou détox agressifs dans les premières semaines post-vacances : ils décapent les lipides de surface encore présents et retardent la restauration du film hydrolipidique.

Si le cuir chevelu est irrité, squameux ou très démangeant à la rentrée, un shampoing antipelliculaire à la pyrithione de zinc ou à la ciclopiroxolamine peut être utile pendant 2 à 4 semaines pour rééquilibrer le microbiome perturbé par la chaleur et la transpiration estivale. En cas de folliculite persistante (boutons douloureux sur le cuir chevelu avec perte de cheveux autour), consultez rapidement : certaines formes peuvent devenir cicatricielles.

La coupe des pointes reste souvent le geste le plus efficace à court terme. Un centimètre ou deux coupés après les vacances éliminent les fourches irréparables et donnent immédiatement une impression de cheveux plus sains et plus vivants.

Pour aller plus loin sur les problèmes de cuir chevelu, consultez notre article sur les problèmes du cuir chevelu ou notre guide sur la chute de cheveux. Si vous observez des boutons ou folliculites sur le cuir chevelu, notre article sur les boutons du cuir chevelu vous orientera. Pour les taches brunes apparues cet été, voyez notre article sur les taches de peau. Et si la peau elle-même a souffert, notre guide complet sur le soleil et la peau répond à vos questions.

Consultez en urgence (ou rapidement) si :

  • Des plaques sans cheveux apparaissent sur le cuir chevelu après les vacances (alopécie en plaques, pelade, teigne possible chez l’enfant)
  • Des boutons douloureux ou des pustules persistent sur le cuir chevelu avec perte de cheveux localisée (folliculite cicatricielle)
  • Le cuir chevelu présente des croûtes, des suintements ou une inflammation étendue résistant à un shampoing doux
  • La chute de cheveux est très abondante (poignées de cheveux), survient brutalement et ne ralentit pas après 2 semaines
  • Une zone du cuir chevelu est douloureuse, rouge et chaude (possible zona du cuir chevelu, érysipèle)

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Questions fréquentes sur les cheveux en été

Pourquoi les cheveux deviennent-ils secs et cassants après les vacances d’été ?

L’été cumule quatre agressions sur la fibre capillaire : les UV dégradent la kératine et oxydent la mélanine, l’eau salée déshydrate la tige par osmose, le chlore érode la cuticule et la chaleur fragilise les ponts disulfure. Ce cocktail affaiblit mécaniquement la fibre en quelques semaines. Les cheveux clairs ou colorés sont les plus vulnérables, le pigment naturel jouant un rôle protecteur partiel.

Le soleil fait-il vraiment tomber les cheveux ?

L’exposition solaire intense peut déclencher un effluvium télogène différé : les UV stressent les follicules et précipitent davantage de cheveux en phase de repos (télogène). La chute se produit alors 6 à 12 semaines après les vacances, soit typiquement en septembre-octobre. Elle reste dans la plupart des cas réversible en 3 à 6 mois, à condition qu’aucune autre cause (carence, maladie) ne s’y associe.

La transpiration abîme-t-elle le cuir chevelu ?

La sueur est légèrement acide (pH 4,5 à 5,5), ce qui en petites quantités ne pose pas de problème. Mais en été, une transpiration abondante et répétée modifie l’équilibre du microbiome du cuir chevelu, favorise la prolifération de Malassezia (champignon responsable des pellicules) et peut provoquer une dermite séborrhéique ou une folliculite. Un rinçage doux après chaque séance d’exercice est la meilleure prévention.

Faut-il mettre de la crème solaire sur les cheveux ?

Non, les filtres solaires classiques pour la peau ne sont pas adaptés au cheveu – leur texture laisse un film lourd et gras. Il existe des sprays ou huiles capillaires avec filtres UV spécifiques. Pour une protection simple et efficace, un chapeau à large bord reste la solution la plus sûre et protège aussi le cuir chevelu, souvent victime de coups de soleil oubliés sur la raie ou la nuque.

Comment réparer les cheveux abîmés par le soleil et la mer ?

La priorité est de restaurer la cohésion de la cuticule. Un masque à base de kératine hydrolysée 1 à 2 fois par semaine comble les zones d’érosion. Les soins huileux (argan, coco) lissent les écailles soulevées et limitent la perte d’eau. Évitez la chaleur des outils coiffants pendant au moins 4 semaines. La coupe des pointes abîmées reste souvent le geste le plus efficace et le plus immédiat.

L’eau de mer éclaircit-elle vraiment les cheveux ?

Partiellement. L’eau salée oxyde la mélanine et gonfle la cuticule, facilitant la décoloration naturelle, effet amplifié par le soleil via la photolyse des pigments. Les cheveux châtains peuvent s’éclaircir d’un ton en quelques semaines de plage intensive. C’est une décoloration chimique réelle, pas uniquement cosmétique : la fibre est simultanément fragilisée, même si le résultat visuel peut plaire.

Quand faut-il consulter un dermatologue pour une chute de cheveux après l’été ?

Une chute diffuse apparaissant 6 à 12 semaines après les vacances, modérée et sans plaques, est le plus souvent un effluvium télogène réactionnel ne nécessitant pas de traitement urgent. Consultez si la chute dure plus de 3 mois, si elle s’accompagne de plaques sans cheveux, de démangeaisons persistantes, ou si elle vous paraît disproportionnée. Un bilan sanguin (ferritine, TSH, zinc) peut être utile pour écarter une carence associée.

Le chlore de la piscine est-il plus agressif que l’eau de mer pour les cheveux ?

Les deux sont agressifs mais différemment. Le chlore oxyde directement la kératine et peut donner un reflet verdâtre aux cheveux très blonds en se liant aux ions cuivre. L’eau de mer déshydrate par osmose et dépose des cristaux de sel qui érodent mécaniquement la cuticule. Le cumul des deux dans la même journée est particulièrement délétère. Rincer les cheveux à l’eau douce immédiatement après chaque bain est le geste le plus protecteur.

Les cheveux blancs sont-ils plus vulnérables au soleil ?

Oui, significativement. Le cheveu blanc ou gris est dépourvu de mélanine, qui agit naturellement comme un filtre UV et un piégeur de radicaux libres. Sans ce bouclier pigmentaire, la dégradation des protéines de la tige est plus rapide et plus prononcée. Les personnes ayant des cheveux blancs ou gris devraient utiliser des sprays capillaires avec filtres UV ou porter un chapeau de façon systématique en été.

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Références scientifiques

  1. Dario MF, Baby AR, Velasco MV. Effects of solar radiation on hair and photoprotection. J Photochem Photobiol B. 2015 Dec;153:240-246. PMID 26454659
  2. Draelos ZD. Sunscreens and hair photoprotection. Dermatol Clin. 2006 Jan;24(1):81-84. PMID 16311170
  3. Li Y, Chen X, Wang H, et al. Performance and Mechanism of Hydrolyzed Keratin for Hair Photoaging Prevention. Int J Mol Sci. 2025;26(6). PMID 40076404

Source : HAS – Photoprotection et cancers cutanés : recommandations sur les produits de protection solaire

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Auteur/autrice : Dr Ludovic Rousseau, dermatologue

Dr Ludovic Rousseau — Dermatologue & Vénérologue Docteur en médecine depuis 1999, le Dr Ludovic Rousseau est spécialiste en Dermatologie et Vénéréologie (Diplôme d'État de Spécialiste, thèse soutenue avec la mention Très Honorable). Depuis plus de 25 ans, il exerce avec la conviction que chaque patient mérite une prise en charge claire, bienveillante et fondée sur les données actuelles de la science. Auteur et fondateur de Dermatonet.com depuis 2000, il met son expertise au service du grand public à travers des articles médicaux rigoureux sur les maladies de peau, les traitements et les avancées en dermatologie. Il intervient régulièrement lors de congrès et journées de formation médicale, et a publié dans des revues scientifiques spécialisées dont les Annales de Dermatologie et Vénéréologie. Convaincu que l'accès aux soins dermatologiques doit être simplifié, le Dr Rousseau propose des consultations en cabinet lors de ses remplacements ainsi que des téléconsultations, permettant à chacun d'obtenir un avis médical spécialisé rapidement, où qu'il se trouve.